Andréanne Robert

Andréanne Robert reviendra en cour en 2020

Andréanne Robert subira son enquête préliminaire au début de 2020.

L’ex-enseignante de l’école secondaire du Triolet de Sherbrooke, qui est accusée de gestes à caractère sexuel sur des élèves, avait déjà annoncé qu’elle contesterait sa citation à procès.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a retenu, mardi au palais de justice de Sherbrooke, les 9 et 10 janvier 2020 pour l’enquête préliminaire.

Cinq témoins doivent être assignés lors de l’enquête préliminaire, étape préalable au procès où la preuve est présentée, mais dont sa crédibilité n’est pas testée.

Ils pourront témoigner par vidéo.

Andréanne Robert fait face à 16 accusations de nature sexuelle alors qu’elle était en position d’autorité.

L’enseignante au secondaire est accusée de gestes allant de l’incitation à des contacts sexuels alors qu’elle était en position d’autorité, au leurre informatique, entre mai et décembre 2017.

Les gestes reprochés auraient été commis sur cinq victimes.

Des accusations de production de pornographie juvénile ont aussi été déposées contre la femme de 45 ans relativement aux cinq mêmes victimes.

Certaines accusations visent précisément des gestes posés le 9 décembre 2017. Pour certains autres plaignants de moins de 18 ans, la période s’échelonne de juin à décembre 2017.

Les gestes de leurre couvrent aussi une période atteignant cinq mois, entre mai et octobre 2017.

En décembre 2017, Andréanne Robert avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs.

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

Elle avait été suspendue de ses fonctions à la suite du dépôt des accusations criminelles sur des mineurs.

Elle a passé quelques jours en détention au cours de l’été 2018 après avoir brisé l’une de ses conditions de remise en liberté après son arrestation dans cette affaire.

Lors de son passage à la Fête du lac des Nations, elle avait été repérée en fin de soirée par le Service de police de Sherbrooke.

Elle réside maintenant dans la région de Québec où elle a entrepris des études dans un autre domaine que l’enseignement.

Me Marie-Line Ducharme représente le ministère public, alors que Me Caroline Monette défend l’accusée.