Grâce à la collaboration du public, le SPS a pu procéder à l’arrestation de l'homme de 36 ans relativement à des agressions sexuelles qui se seraient produites le 29 juin au CHSLD D’Youville à Sherbrooke.
Grâce à la collaboration du public, le SPS a pu procéder à l’arrestation de l'homme de 36 ans relativement à des agressions sexuelles qui se seraient produites le 29 juin au CHSLD D’Youville à Sherbrooke.

Accusé de maltraitance envers des personnes aînées

Sherbrooke — Vincent Beaudry, 36 ans, doit répondre à des chefs d’accusation d’agression sexuelle et de bris de probation pour des événements survenus au CHSLD D’Youville à Sherbrooke. L’homme aurait agressé sexuellement deux femmes âgées le 29 juin dernier. 

L'accusé a comparu lundi au Palais de justice de Sherbrooke, où il a été accusé de maltraitance envers des personnes aînées. La date de son retour en cours sera connue sous peu.  

En matinée, le 29 juin, Vincent Beaudry se serait introduit à l’intérieur du CHSLD de la rue Belvédère. Il se serait rendu à l’étage pour entrer dans la chambre de deux dames où « il aurait commis des agressions sexuelles sur chacune d’elle », expliquait Samuel Ducharme, relationniste au Service de police de Sherbrooke (SPS).

« L’homme en question se comportait comme un membre de la famille, mais les deux victimes ne le connaissaient pas », avait-il ajouté.

Grâce aux images du suspect qui ont circulé sur les réseaux sociaux et à la collaboration du public, le SPS a pu procéder à l’arrestation de l’homme vendredi dernier en fin d’après-midi. L’homme doit revenir en cour cette semaine. 

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS indique prendre la situation très au sérieux. « La sécurité et le bien-être de nos résidents sont une priorité pour notre établissement », affirme-t-on par courriel. 

« Nous laissons le processus judiciaire suivre son cours. Une enquête interne a été déclenchée afin de bien comprendre ce qui s’est passé et mettre en place des mesures correctives, s’il y a lieu, afin d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise », a-t-on précisé.

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS confirme avoir collaboré à l’enquête policière, mais ne commentera pas davantage ces éléments.