Absolutions conditionnelles pour des tags

Deux individus de 19 ans y penseront à deux fois avant de faire des tags sur les murs. Ils ont réglé leur compte avec la justice, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.
Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec les a cependant prévenus qu'ils n'obtiendraient pas deux fois une chance d'absolution conditionnelle comme il leur a été imposé.
Les deux individus de 19 ans, sans antécédent judiciaire, devront amasser un montant de 500 $ pour rembourser les entreprises victimes de leurs méfaits.
Ils ont été arrêtés à la suite de tags réalisés au pavillon Fernand-Lambert du parc Central de Rock Forest en octobre 2016.
L'un des deux individus a reconnu avoir fait un tag sur une citerne de l'entreprise Thermo-Concept. Étant donné l'endroit particulier où a été fait le tag, les dommages s'élèvent à environ 5000 $.
L'autre individu avait sévi aux entreprises Multi-Bois ainsi que chez pièces d'autos NAPA.
Les deux individus devront s'abstenir de communiquer ensemble ainsi qu'avec un autre complice âgé de 17 ans dans cette affaire.
Le juge leur a accordé une année pour effectuer le remboursement symbolique de 500 $ aux entreprises concernées par ces méfaits.
« Je veux m'assurer qu'il va y avoir un certain dédommagement dans cette affaire même si je considère que c'est une bêtise de votre part », a mentionné le juge Chapdelaine.