Andréanne Robert, une enseignante de 44 ans, avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs en décembre dernier.

14 nouvelles accusations pour l’enseignante Andréanne Robert

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet Andréanne Robert devra se défendre de 14 nouvelles accusations en lien avec des gestes à caractère sexuel sur des mineurs.

Ces accusations allant de l’incitation à des contacts sexuels alors qu’elle était en position d’autorité au leurre informatique entre mai et décembre 2017 ont été portées contre elle, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.

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Les gestes reprochés concernent cinq victimes alléguées.

Des accusations de production de pornographie juvénile ont aussi été déposées contre la femme de 44 ans relativement aux cinq mêmes victimes.

Étant donné qu’elle a signé une désignation à son avocat Me Patrick Fréchette, Andréanne Robert n’était pas présente au palais de justice de Sherbrooke.

« On nous annonçait depuis longtemps de la preuve additionnelle et des accusations additionnelles », a mentionné au tribunal Me Fréchette.

Selon ces nouvelles accusations, des gestes visent précisément le 9 décembre concernant une victime alléguée.

Concernant certains autres plaignants de moins de 18 ans, la période s’échelonne de juin à décembre 2017.

Les gestes de leurre couvrent aussi une période atteignant cinq mois entre mai et octobre 2017.

En décembre 2017, la femme de 44 ans avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs. L’enseignante de l’école secondaire du Triolet avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

L’enseignante avait été suspendue de ses fonctions à la suite du dépôt des accusations criminelles sur des mineurs.

La peine de leurre informatique est passible d’une peine minimale d’une année de détention.

Andréanne Robert avait été remise en liberté sous de sévères conditions à la suite de son arrestation dans cette affaire.

Elle ne peut se trouver en présence de mineurs sans être accompagnée d’un adulte responsable. Il lui est interdit de posséder des armes ainsi qu’un téléphone cellulaire avec accès à Internet. Elle ne peut pas fréquenter d’endroit public où des jeunes de 16 et moins pourraient se baigner. Elle doit rester à au moins deux kilomètres des résidences des victimes. Il lui est également interdit de maintenir un emploi ou de faire du bénévolat où elle serait dans une position d’autorité. Elle ne peut pas accéder à Internet ou résider à un endroit possédant un signal sans-fil.

La procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme et Me Fréchette ont convenu de reporter le dossier au 9 juillet prochain.

Andréanne Robert