Insolite

En Espagne, du vin bleu chamboule les traditions

PORTUGALETE — Il y a cinq ans, cinq étudiants du Pays basque espagnol se sont lancé le défi de révolutionner un secteur et ont choisi celui du vin, considéré comme parmi les plus conservateurs, en créant un vin... bleu.

La trouvaille d’Imanol, Iñigo, Gorka, Aritz et Taig, qui a nécessité deux ans de recherche et développement avec l’aide de chimistes, est l’une des nombreuses innovations qui fleurissent dans un monde encore très traditionnel.

Leur entreprise Gik Live!, fondée en 2015 et qui compte désormais douze salariés, a vendu 30.000 bouteilles dès la première année et près de 500.000 en 2017. Elle compte aujourd’hui des clients dans 21 pays, son premier marché étant les États-Unis, et son deuxième... la France, haut-lieu du vin.

«Nous comprenons que pour beaucoup de gens, le vin, c’est quelque chose avec lequel on ne joue pas. Le vin, c’est sacré», raconte l’un des fondateurs de cette start-up, Taig Mac Carthy, mi-Irlandais, mi-Basque, au bar du siège de l’entreprise, à Portugalete, près de Bilbao.

«Mais nous, on aime changer les choses et on n’a pas peur d’essayer», dit-il, alors que dans la pièce d’à côté, où trônent une batterie et des guitares, des employés pianotent sur leurs ordinateurs.

Insolite

Bouzloudja, l’ovni architectural communiste qui fascine le 21e siècle

SOMMET DE BOUZLOUDJA - C’est une soucoupe volante en béton posée au sommet d’une montagne: l’édifice communiste de Bouzloudja, assimilé en Bulgarie à un régime honni, fascine touristes et experts occidentaux qui veulent sauver cet ovni architectural de la ruine.

Inaugurée en 1981 comme symbole du socialisme triomphant, cette gigantesque enceinte circulaire naguère capable d’accueillir 400 visiteurs à la fois plane toujours sur son socle à plus de 1.400 mètres d’altitude, dans la chaîne des Balkans, au coeur du pays.

Insolite

Cannabis NB enseigne comment «rouler un joint en cinq étapes»

FREDERICTON — L'agence Cannabis Nouveau-Brunswick pousse sa responsabilité d'informer le consommateur jusqu'à offrir en ligne un petit cours sur la façon de «rouler un joint en cinq étapes».

Le site de Cannabis NB comprend une section «Cannabis 101» pour renseigner les nouveaux utilisateurs de la drogue, légalisée par le gouvernement fédéral mercredi. On y décrit notamment les effets secondaires, les différents produits, et la façon de conserver la fraîcheur de sa marijuana.

Actualités

Un veuf de 92 ans est «inondé» de cartes de souhaits en Nouvelle-Écosse

SYDNEY, N.-É. - Gerard Dunn a développé une amitié inattendue avec son facteur local depuis que celui-ci lui rend visite tous les jours - parfois avec l’aide d’un superviseur - afin de lui livrer un torrent «écrasant» de nouvelles cartes à lire.

Son domicile de Sydney, en Nouvelle-Écosse, déborde de boîtes remplies de lettres, de notes et de cartes postales depuis que le minimessage de sa fille Miriam - qui demandait aux gens de lui envoyer leurs meilleurs vœux pour son 92e anniversaire mardi - est devenu viral.

C’est la première fois depuis plusieurs décennies que M. Dunn célébrera son anniversaire sans sa femme bien-aimée, Ellen, qui est décédée en mars.

Depuis ce message, Gerard a reçu des milliers de cartes du monde entier, notamment d’Europe, d’Australie, d’Afrique et des Amériques.

«Oh mon Dieu. C’est une expérience», dit-il.

Le message a même suscité une réponse du premier ministre Justin Trudeau, qui a envoyé à Gerard une carte lui souhaitant un joyeux anniversaire.

Parmi les autres cartes remarquables, il en est une d’une femme qu’il a sauvée de la noyade en tant que jeune fille et qui ressentait le besoin de le remercier des décennies plus tard.

Une autre femme a envoyé une carte «Joyeux anniversaire papa». À l’intérieur, elle écrit qu’elle avait acheté la carte pour son propre père, mais qu’il est décédé avant qu’elle ne puisse la lui donner. Elle ne savait pas quoi en faire avant de voir le message désormais célèbre.

Miriam se dit encore dépassée par l’ampleur de la réponse.

«Je pense qu’il est impossible pour papa, ou moi, de vraiment comprendre l’impact que cela a eu sur tant de gens dans le monde, a-t-elle déclaré. Et je pense que ça va prendre un peu de temps et un peu d’éloignement pour vraiment comprendre, pour avoir une vue d’ensemble.»

Miriam continue à documenter les cartes qui entrent sur son compte Twitter.

Lorsqu’on lui demande à quoi ressemblent 4000 cartes - leur dernière estimation -, elle répond: «À un énorme gâchis dans votre maison».

Certaines cartes contiennent des extraits de la vie des personnes qui les ont écrites. Certains incluent des photographies, des cartes, des calendriers ou même des livres sur les lieux d’où elles proviennent. Un homme d’Amsterdam a envoyé des chocolats.

Mais le plus beau côté de cette aventure, selon Miriam, est que son plaidoyer semble avoir redynamisé l’art perdu de l’écriture de la lettre, qui a été progressivement remplacé par des courriels, des textos et des minimessages.

«Ce qui est tellement remarquable, c’est la pensée, le temps et le soin que les gens prennent pour communiquer avec papa, a-t-elle expliqué. Écrire de vraies lettres, donner des nouvelles, décrire leur vie, parler de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils aiment, et poser des questions. Cela rappelle tellement l’époque où les gens écrivaient de longues lettres qui étaient en quelque sorte un flux de la conscience.»

Elle ajoute que depuis que son message est devenu viral, l’école catholique Notre-Dame-de-Fatima de Chatham, en Ontario - où enseigne la petite-fille de Gerard - a lancé un programme permettant à ses étudiants d’écrire des lettres aux personnes âgées de la région.

La gestion de la montagne de courrier devenait un peu un défi pour Gerard. Il a donc fait appel à sa famille pour l’aider à mettre de l’ordre.

«Je suis toujours tellement impressionné par le fait que les personnes qui ont envoyé les cartes étaient si heureuses et sincères à propos de tout cela, a-t-il dit. Cela me submerge de joie et de reconnaissance.»

Gerard avait toujours reçu des cartes de sa femme pour les nombreux anniversaires, vacances et anniversaires partagés au cours de plus de six décennies de mariage, et il récupère ses favoris pour décorer son domicile pour chaque occasion spéciale.

Et il pense qu’elle serait ravie de savoir que son histoire a touché autant de personnes à travers le monde.

«Ma femme était une personne très, très, très spéciale, et ce n’est pas seulement ce qu’un mari dit de sa femme, a-t-il affirmé. Son plus grand cadeau était qu’elle, peu importe qui, elle rencontrait ou où ... elle faisait toujours en sorte que l’autre partie se sente plus importante et plus heureuse qu’auparavant. C’était quelque chose à voir et je l’ai vue faire pendant 60 ans. Je ne m’y suis pas encore habitué, même maintenant. Mais elle veille toujours sur nous, je le sais.»

Une fois que les cartes cesseront d’être livrées, la famille Dunn s’attellera à la tâche monumentale de leur répondre. Gerard assure qu’il n’envisage pas d’en jeter, et qu’il essaie toujours de trouver le meilleur moyen d’exprimer sa gratitude à tout le monde.

Et l’idée de voir Miriam envoyer un autre minimessage à son nom le fait rigoler.

«Je vais devoir la freiner et lui dire, ‘plus de messages pendant de nombreuses années!’ (...) Peut-être pour mon centième (anniversaire)», a-t-il dit.

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Pour écrire à M. Dunn ou à sa fille Miriam:

Gerard Dunn

96 Summerhill Avenue

Sydney, Nouvelle-Écosse

B1R 2L4

Miriam Dunn

240 Leeside Drive

Sydney, Nouvelle-Écosse

B1R 1S6

Insolite

Des prescriptions du médecin pour le musée acceptées au MBAM

MONTRÉAL - Un médecin qui vous donne une prescription pour le... musée? Ce sera désormais possible au Québec, et les ordonnances seront acceptées au Musée des beaux arts de Montréal (MBAM).

L’initiative de l’institution muséale et de l’organisation Médecins francophones du Canada (MFdC) serait la première en son genre dans le monde, selon le MBAM.

À compter du 1er novembre, les médecins membres de l’organisation pourront prescrire à leurs patients des visites au musée, qui seront alors gratuites.

L’idée est de permettre aux patients et à leurs proches (famille et aidants) de profiter des bienfaits de l’art sur la santé.

Les visites muséales pourront être prescrites aux personnes souffrant de maladies physiques comme mentales.

Elles permettront de contribuer au mieux-être et au rétablissement de ces personnes en leur offrant un accès gratuit à un lieu sécuritaire et bienveillant, une expérience enrichissante et relaxante, un moment de répit, ou encore l’occasion de resserrer les liens avec leurs proches, est-il expliqué dans leur communiqué conjoint, diffusé jeudi.

Dans une première phase du projet, les médecins participants pourront prescrire jusqu’à 50 ordonnances pour une visite des différentes expositions du MBAM, chacune étant valable pour deux adultes et deux enfants.

Insolite

Pamela Anderson en cage pour dénoncer les souffrances animales

PARIS — La vedette d’Hollywood Pamela Anderson et l’écologiste politique Yannick Jadot, entre autres, se sont laissé enfermer tour à tour mercredi dans une cage à Paris pour dénoncer les maltraitances infligées aux animaux d’élevage et soutenir une pétition européenne dévoilée par l’association CIWF.

«Je vis en France depuis peu, mais la défense des animaux me touche partout où je suis», a témoigné l’actrice américaine depuis la place de la République. «Personne ne peut supporter d’être en cage plus de quelques minutes alors que ces animaux y vivent toute leur vie. C’est inhumain. Je ne comprends pas comment des humains peuvent être aussi cruels».

Face à une trentaine de personnes, Pamela Anderson, avec sa robe à fines rayures bleues et ses lunettes de soleil, a pris la pause derrière les barreaux avec Maxime Dereymez, son partenaire de «Danse avec les Vedettes», tenant ensemble des petites pancartes dont une sur laquelle était écrit: «Plus de 300 millions d’animaux sont élevés en cage en Europe chaque année».

«Il nous faut un million de signatures en un an dans sept États membres pour mettre fin aux souffrances animales», a indiqué Léopoldine Charbonneaux, la directrice de CIWF (Compassion in World Farming): «Une vie en cage, c’est une vie de souffrances. Mettre fin aux cages ébranlera un élevage industriel qui n’est ni durable, ni moralement acceptable et représente une aberration économique».

Derrière l’empilement de cagettes qui servent de pupitre, un écran géant diffuse en boucle des images d’animaux et un dessin animé pendant que des militants remettent badges et tracts aux passants. Trois cages dans lesquelles passent tour à tour les signataires complètent le dispositif. Dans l’une d’elle, une jeune femme déguisée en lapin rose, tient une affiche qui assure qu’»en France, 69% des poules, 99% des truies et 97% des lapins sont élevés en cage».

La pétition, lancée mercredi sous forme d’une Initiative citoyenne européenne (ICE), est soutenue par plus de 130 ONG telles que la Fondation Brigitte-Bardot, la SPA ou PETA. Si la pétition aboutit, la Commission européenne devra prendre officiellement position, en vue d’abolir l’utilisation des cages.

Diverses personnalités politiques de tout bord étaient également présentes.

«La question de l’élevage industriel était la pièce manquante qui a permis de voir de l’intérieur la souffrance animale», a ainsi estimé M. Jadot, tête de liste EELV aux élections européennes. «La torture est monnaie courante dans ces élevages concentrationnaires. Tout le monde est prêt à en sortir, mais le gouvernement refuse, par lâcheté, médiocrité et malgré les engagements du président de la République».

Bastien Lachaud (LFI), qui cible les lobbies, et Éric Diard (LR), également sur place, sont du même avis. Anne-Laurence Petel (LRM), fait quant à elle valoir une différence d’appréciation.

«Le combat doit être porté au delà des postures, des clivages, estime la députée macroniste. On n’a pas aujourd’hui de majorité à l’Assemblée nationale qui porte la cause animale. L’industrie, la filière en ont pris conscience, mais il faut encore convaincre les politiques».

«Il faut faire attention à votre nourriture, vos habits, votre mode de vie. On ne peut pas faire confiance aux gouvernements, on ne peut compter que sur nous-mêmes. En général, dès qu’il s’agit du bien-être des animaux, le sujet arrive en dernier, car ils ne parlent pas. C’est pour ça que je porte leur voix. Il faut signer la pétition», a répété Mme Anderson avant de quitter la scène.

Monde

En quête de record à coups de crayons de couleur

KARACHI — L’oeil aussi affûté que la mine de ses milliers d’accessoires, Bilal Asif travaille avec soin à sa création, qu’il espère faire homologuer comme record du monde: la construction d’une balancelle entièrement composée de crayons de couleur.

Armé d’une lame de rasoir, le jeune homme se penche délicatement sur son oeuvre pour en fignoler les détails dans son studio, situé dans la mégapole portuaire de Karachi (sud).

Insolite

Antara, superhéros arabe, en bande dessinée

SHARJAH — Mi-Superman, mi-Roméo, le poète préislamique du VIe siècle Antara, célébré dans l’art populaire et dans la mémoire collective des Arabes, a enfin droit à sa bande dessinée, expression artistique relativement nouvelle dans le monde arabe.

L’initiative revient à la maison d’édition Kalimat de Sharjah, l’une des sept composantes des Émirats arabes unis, qui se projette comme un centre culturel régional.

Antara est la première bande dessinée produite en arabe par cette maison d’édition spécialisée notamment dans la traduction de mangas japonais.

Ses publications en arabe connaissent de plus en plus de succès dans les pays du golfe, selon les éditeurs.

Antara est «le meilleur choix pour un superhéros arabe», indique Moumen Helmi, l’auteur égyptien de cette BD. L’histoire de ce poète et guerrier, également appelé Antar, mêle chevalerie, amours contrariées, racisme et courage.

Sous la plume d’Ashraf Ghori, célèbre dessinateur indien, Antara illumine cette bande dessinée très colorée qui se veut aussi éclatante que les exploits du héros épique.

Selon une version de sa biographie, Antara, de son vrai nom Antara Ibn Chadded el Absi, est né d’une mère noire, princesse éthiopienne pour les uns, simple servante pour les autres.

Il n’est pas reconnu par son père, chef d’une tribu dans l’ouest de l’Arabie saoudite actuelle, et a un statut d’esclave.

En défendant sa tribu, les Banu Abs, il ressent sa condition d’esclave quand, après une victoire, il se voit proposer, en raison de son statut, seulement la moitié de la récompense revenant à chaque combattant.

«Couleur de peau»

Antara s’exile alors dans le désert avant d’être de nouveau sollicité pour défendre sa tribu. Il gagnera sa liberté, selon la légende, après avoir joué un rôle majeur dans la défaite de l’ennemi.

«Les Arabes aiment l’exagération autour d’une personnalité et on a pensé à le transformer en superhéros comparable à ceux qu’on trouve aux États-Unis, en Europe et au Japon», souligne M. Helmi.

La BD illustre, selon lui, les transformations de la personnalité d’Antara «qui a commencé sa vie en esclave, maltraité par sa tribu en raison de la couleur de sa peau et du statut de sa mère, pour devenir un héros» par la suite.

La bravoure d’Antara n’a d’égale que la force de sa poésie, qu’il consacre notamment à louer ses propres exploits guerriers et à clamer son amour pour sa cousine Abla, dont le coeur lui a été longtemps refusé.

Ces deux sujets sont au cœur de sa «moualaka», l’un des sept poèmes préislamiques les plus célèbres.

Actualités

Un Trifluvien en Cour d'appel pour récupérer son chat Sundae

Prêt à tout pour sa petite boule de poils, un homme de Trois-Rivières s'est battu jusqu'en Cour d'appel pour retrouver son chat «Sundae».

Le 13 avril dernier, le fripon félin a profité d'une porte ouverte pour aller voir si l'herbe était plus verte dehors. Malheureusement, il ne portait ni son collier, ni sa médaille, souligne la Cour d'appel dans sa décision rendue cette semaine.

Avec sa conjointe et leurs quatre enfants, son propriétaire l'a cherché partout, en vain.

Le chat est fort sociable, selon la famille, et il s'invitait souvent chez les voisins.

«Il va vers les gens, s'y colle et s'invite même à souper et des fois, à coucher. Sundae vocalise sa vie. Il aime nous faire part de ses petits gestes par un «brouing» bien senti. C'est un chat méga affectueux, câlin et ronronneux», décrit sa famille sur un message Facebook qui résume la situation.

Puis la famille a cette idée: contacter la Société protectrice des animaux (SPA) pour voir si Sundae n'y aurait pas abouti. Elle fait un signalement le 23 avril.

Et bien oui. Sauf qu'aussitôt arrivé, aussitôt adopté.

Informations confidentielles

L'homme a demandé les coordonnées des nouveaux propriétaires, pour discuter avec eux. Mais la SPA a refusé. Il s'agit d'informations confidentielles, plaide-t-elle, et elle ne peut les dévoiler, est-il rapporté dans le jugement de la Cour d'appel.

La famille est choquée. «Je comprends alors que lors du signalement, le 23 avril, notre chat était dans leurs locaux! Et qu'il a été adopté deux fois tout en étant signalé comme disparu! Je tombe de ma chaise! Nous pensions naïvement qu'une fois signalé, le propriétaire était avisé au moindre contact des gens de la SPA avec l'animal», est-il écrit. Ils nous ont volé la chance de pouvoir le récupérer, est-il ajouté dans le message Facebook.

Selon ce que la famille se serait fait dire par la SPA, les nouveaux propriétaires ont refusé de le rendre une fois mis au courant de la situation. Même si la famille soutient avoir offert de rembourser les frais d'adoption.

«Mon fils le plus vieux le connaît depuis ses 8 ans. Mes trois plus jeunes le connaissent depuis leur naissance. Sundae fait partie de nos vies et nous de la sienne», est-il écrit dans le message Facebook.

L'identité des nouveaux propriétaires divulguée

Le Trifluvien a donc interpellé les tribunaux pour retrouver le petit animal caramel et blanc, qui fait partie de la famille depuis 2009, dit-il.

Un premier juge de la Cour du Québec a ordonné à la SPA de remettre les informations au propriétaire du chat, mais celle-ci a demandé la permission de porter la cause en appel.

La Cour d'appel a refusé cette permission et confirmé la décision du juge.

«Comme propriétaire du chat «Sundae», l'intimé (le propriétaire) a le droit, au moyen d'une ordonnance de type «Norwich», d'obtenir de la SPA Mauricie les informations concernant le nom et les coordonnées de la famille qui aurait adopté le chat afin de tenter de le récupérer», écrit le juge Robert Mainville de la Cour d'appel.

La SPA Mauricie n'a pas retourné les appels de La Presse canadienne.

L'homme et sa famille pourront vraisemblablement faire cette ultime démarche. À moins que le félin vagabond n'ait fait depuis une seconde fugue....

Insolite

Nouvelle-Écosse: une tonne de cartes de souhaits pour un veuf de 92 ans

SYDNEY, N.-É. - Un veuf de la Nouvelle-Écosse a été ravi de recevoir près d’un millier de lettres, en provenance du monde entier, après que sa fille a invité des personnes à lui envoyer des cartes alors qu’il approchait de son premier anniversaire sans son épouse bien-aimée.

Gerard Dunn n’y croyait pas quand il a vu sa fille Miriam mettre des piles de cartes et de lettres sur le canapé de sa maison à Sydney.

L’homme 92 ans avait conservé les cartes qu’il avait reçues de sa femme Ellen lors des nombreux anniversaires et des vacances partagés au cours de plus de six décennies de mariage.

Pour le premier anniversaire depuis le décès d’Ellen, sa fille a décidé d’offrir à l’ancien employé du bureau de poste un cadeau spécial en invitant les utilisateurs de Twitter à lui envoyer leurs meilleurs voeux.

La demande a été partagée plus de 20 000 fois. En quelques jours à peine, le père de sept enfants a reçu près de 1000 lettres et cartes.

Gerard Dunn est capable de lire l’avalanche de courrier lui-même, sans lunettes!

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