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Les patates, vedettes du concours de cuisine de Corée du Nord [PHOTOS]

PYONGYANG - Dans un restaurant d’État de Pyongyang, des chefs nord-coréens assemblent méticuleusement leurs petits plats sur leur poste de travail à l’occasion du concours national de cuisine de Corée du Nord, pays qui souffre de pénuries alimentaires chroniques.

Des samsaek gaepitok, des gâteaux de riz verts ou blancs fourrés à la pâte de haricots rouges, aux yak kwa, biscuits de blé frit glacés au miel en passant par les farcis de courgette, ce qui compte pour attirer l’attention des juges c’est la précision et le détail.

Pendant trois jours, environ 300 chefs, en bonne partie des femmes, exécutent 40 plats différents, livres de recette, matériel de cuisine, médailles et diplômes venant récompenser les vainqueurs.

Le concours attire dans le restaurant non chauffé une foule de spectateurs, également des femmes pour l’essentiel, vêtues de chauds manteaux d’hiver, certaines filmant les concurrents sur leur téléphone portable.

«La nourriture nord-coréenne est excellente, car elle est caractérisée par des saveurs fraîches et nettes, sans impression de mélange», dit le juge Han Jong Guk, lui-même pâtissier.

«Par exemple, un plat de poisson a un goût de vrai poisson, le poulet a le goût de vrai poulet. C’est la principale caractéristique de la nourriture coréenne».

Mais hors des colonnes en granit du restaurant et des modes de vie privilégiés des habitants de la capitale, la Corée du Nord n’est pas capable de se nourrir.

Avant son second sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, prévu fin février au Vietnam, le président américain Donald Trump a fait miroiter la perspective pour le pays reclus de se muer en puissance économique en cas d’accord sur son arsenal nucléaire.

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À Zagreb, la Saint-Valentin au musée des coeurs brisés [PHOTOS]

ZAGREB - Un grille-pain qui ne servira plus ou une prothèse vestige d’un amour évanoui : ces objets sont réunis à Zagreb au Musée des relations rompues, où l’on pouvait venir célébrer jeudi une Saint-Valentin fort peu conventionnelle.

Chacun peut amener dans ce petit musée du centre de la capitale croate un objet témoignant d’un amour détruit.

Cela peut être un grille-pain, un vélo d’appartement, un soutien-gorge en dentelle. Dessous, un petit texte raconte une histoire.

Parfois très court, comme dans la salle intitulée «Prendre l’amer avec le doux», cette phrase sous un livre de recettes-minceur : «Ceci était un cadeau de mon ex-fiancé... Faut-il vraiment que j’en dise plus ?» Sous une boîte d’ingrédients à pizza, une femme a écrit sa lettre de rupture avec le gluten.

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Des patates bon marché contre les «terroristes» des prix en Turquie

ISTANBUL — Dépassées par l’inexorable hausse des prix à un mois d’élections municipales, les autorités turques ont ouvert cette semaine leurs propres stands pour vendre des légumes à des prix imbattables. Objectif : forcer les commerçants à s’aligner.

La mairie d’Istanbul a commencé lundi à installer des stands, qui seront au nombre de 50 d’ici la semaine prochaine, où des agents municipaux entourés de sacs de pommes de terre et d’oignons vendent des légumes aux clients qui font la queue parfois pendant près d’une heure.

Les produits y sont deux à trois fois moins chers que dans la grande distribution, la municipalité s’approvisionnant directement auprès des producteurs pour les revendre elle-même en contournant les intermédiaires.

Le kilo de tomates coûte à peine trois livres turques (50 centimes d’euro), et il faut compter deux livres pour un kilo de pommes de terre ou d’oignons. La vente est plafonnée à trois kilos par légume et par personne.

Quand elle a appris l’initiative, prévue dans un premier temps pour deux mois et demi, Betül Sönmez, femme au foyer de 50 ans, s’est précipitée sur la grande tente dressée par la mairie à Besiktas, sur la rive européenne d’Istanbul.

Elle en ressort avec des sacs remplis de légumes qui lui ont coûté moins de 20 livres (3,30 euros). «Dans un supermarché, j’en aurais eu pour environ 50 livres», calcule-t-elle. «Comment peut-on s’en sortir à ce prix-là ?».

L’initiative de la municipalité d’Istanbul, également suivie par la mairie d’Ankara qui va ouvrir une quinzaine de stands, s’inscrit dans l’effort du gouvernement visant à juguler l’inflation qui a atteint des taux records ces derniers mois.

Le secteur de l’alimentation est particulièrement touché avec une augmentation des prix de 6,43% en janvier par rapport à décembre, et de 30,97% en rythme annuel, selon les chiffres officiels.

Accusant certains commerçants de vendre à des prix déraisonnables, le président Recep Tayyip Erdogan est parti en croisade contre ce qu’il qualifie de «terrorisme» des prix.

«Tomates de Tayyip»

Et le chef de l’État turc voit grand : «Des produits ménagers aux autres marchandises disponibles dans les rayons des magasins, nous allons commencer à vendre cela», a-t-il promis lors d’une réunion électorale pour le scrutin municipal du 31 mars.

Tout comme le président, Hasan, un retraité à l’épaisse moustache, accuse les commerçants de faire monter les prix par voracité. «Maintenant, leurs légumes vont leur rester sur les bras et pourrir», savoure-t-il en faisant la queue à Besiktas.

L’initiative du gouvernement, pour l’instant limitée à Istanbul et Ankara, semble avoir un début d’impact sur la grande distribution.

Le quotidien Hürriyet a rapporté mercredi que les principales chaînes de supermarchés actives dans le pays, comme Migros, ont aligné les prix de certains légumes sur ceux de la municipalité, appliquant elles aussi un plafond de trois kilos par produit.

Dans un Migros de Nisantasi, quartier huppé d’Istanbul, le kilo de tomates est vendu depuis mardi pour trois livres.

«Les tomates de Tayyip sont arrivées ici !», lance une cliente en doudoune blanche, provoquant des rires dans le magasin.

«Pas éthique»

Avec 300 tonnes de légumes vendus lundi à Istanbul, selon la mairie, les stands municipaux connaissent un grand succès. Mais leur mise en place fait aussi l’objet de vives critiques.

«Pourquoi font-ils cela maintenant ? Parce qu’il y a bientôt des élections», peste Kiymet Erdumlu, une habitante de Besiktas, en référence au scrutin municipal du 31 mars.

Les principaux partis d’opposition accusent en outre M. Erdogan de faire vendre à perte des légumes par la mairie, quitte à essuyer les pertes avec l’argent public, et de mettre sur le dos des commerçants son incapacité à maîtriser l’inflation.

«Nous accuser, faire de nous des ennemis (...), c’est pas éthique, c’est une honte», s’emporte Seracettin Suyu, 42 ans, qui tient un étal sur un marché du district de Sisli, sur la rive européenne d’Istanbul.

Il explique la hausse des prix par de mauvaises conditions météorologiques ces dernières semaines dans le sud du pays et la hausse des coûts de production. «Faites baisser ces coûts, par exemple celui du carburant, et alors on pourra baisser nos prix», dit-il.

Pour l’instant, il ne se fait pas d’inquiétude et compte continuer à vendre ses tomates huit livres le kilo. «Il reste un mois jusqu’aux élections, dit-il. Après ça, ils passeront à autre chose».

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Des courses de tracteurs à gazon à 100 km/h... sur la neige [PHOTOS]

LAVIA - Dans un pays où l’herbe est recouverte par la neige une bonne partie de l’année, à quoi peut bien servir un tracteur à gazon? Les Finlandais, eux, ont la réponse.

Par une grise journée de février, 39 équipages adeptes de courses de tondeuses autoportées, sorte de tracteurs miniatures, convergent à Lavia, un petit village du sud-ouest de la Finlande plongé dans l’hiver pré-arctique.

La Finlande s’est forgée une solide réputation dans l’organisation de compétitions farfelues: courir avec sa femme sur son dos, s’asseoir nu sur une fourmilière le plus longtemps possible, lancer un téléphone portable ou une botte en caoutchouc, endurer un sauna chauffé à bloc.

Alors enfourcher une tondeuse à gazon pour jouer la montre à 100 km/h en vitesse de pointe, pourquoi pas? Quitte à y laisser ses fonds de culotte.

«En 2017 j’ai fait une sortie de piste pendant une course», confie Les Pantry, ingénieur britannique qui a réussi à faire déplacer 18 équipes du Royaume-Uni jusqu’en Finlande.

«Malheureusement j’ai fini avec huit côtes cassées, une clavicule brisée, et deux cervicales froissées», confie-t-il à l’AFP.

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La mozzarella britannique de Jody Scheckter rêve de détrôner sa cousine italienne [PHOTOS]

LAVERSTOKE - La mozzarella fabriquée au Royaume-Uni se retrouve de plus en plus dans les assiettes des Britanniques, et espère détrôner sa cousine italienne en profitant d’un coup de pouce: le Brexit.

À 2.000 kilomètres de la Campanie, dans les collines verdoyantes du Hampshire, en Angleterre, quelques dizaines de bufflonnes quittent nonchalamment leur étable, des brins de paille encore collés à leurs sabots. C’est l’heure de la traite à la ferme de Laverstoke PJody Scheckter, 69 ans, en attrape une, la fend, laissant s’échapper son coeur juteux.

«La différence avec les mozzarellas italiennes? Les nôtres sont meilleures», dit-il malicieusement.

Cet ancien champion de Formule 1 reconverti dans l’agriculture et l’élevage bio s’est lancé dans la mozzarella au lait de bufflonne il y a dix ans avec pour objectif d’«obtenir le meilleur goût, sans concessions». Il produit aujourd’hui 150 tonnes de mozzarella bio par an dans sa ferme de 1.000 hectares.

Ici les ruminants sont chouchoutés, broutant librement dans une pâture plantée de 31 types d’herbes et trèfles différents, ou regroupés en hiver dans une large étable où ils peuvent se faire masser à l’aide d’une gigantesque brosse tournante.

Du bleu, du brie, du gouda et même du cheddar ont été produits avec leur lait, avant que la ferme se spécialise sur la mozzarella, répondant à une «demande massive», selon M. Schekter.

Toutefois, le palais des Britanniques a dû s’habituer à cette nouvelle spécialité locale.

«Au début c’était compliqué parce que ma mozzarelle était fraîche et que la plupart des gens en Angleterre n’avaient jamais goûté de la mozzarella fraîche. La mozzarella qu’ils achètent au supermarché est au moins vieille de cinq jours et commence à ramollir», se rappelle-t-il.

Les boules de mozzarella produites dans cette ferme sont vendues dans les supermarchés Waitrose, sur internet par le distributeur en ligne Ocado et se retrouvent aussi dans les salades de la chaîne de restauration rapide PretA Manger.

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Des cerfs endommagent un bar et un bureau de comté à Oshawa

OSHAWA — Un trio de cerfs a créé dimanche de l'émoi dans une ville située à l'est de Toronto, endommageant un bar et les bureaux de la députée provinciale.

Le bar Atria a publié un message sur sa page Facebook racontant qu'un cerf était entré dans l'établissement en fracassant la vitrine. Plus de peur que de mal, l'endroit était «officiellement ouvert» en fin d'après-midi.

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Une femme de Chicago apprend qu’elle a 15 demi-frères et soeurs

CHICAGO — Une nouvelle version du film Starbuck, mais ancrée dans la réalité ? Une femme de Chicago, dont le père biologique était un donneur de sperme anonyme, a découvert par l'entremise d'un service de tests ADN qu'elle avait 15 demi-frères et demi-sœurs.

Âgée de 31 ans, Morgan Richardson, a découvert ses demi-frères et demi-soeurs au cours des quatre dernières années après avoir soumis un échantillon d'ADN à 23andMe, a rapporté le Chicago Tribune. Le site Web analyse l'ADN pour fournir des informations sur l'ascendance, la santé et d'autres caractéristiques d'une personne.

«C'est excitant, mais c'est un peu choquant, a reconnu Mme Richardson. Je me demande toujours: 'Que font-ils?' 'Où vivent-ils?' 'Qu'est-ce qu'ils aiment?' "Quelle est leur expérience en tant qu'enfant d'un donneur?"»

Morgan Richardson et sa soeur jumelle Lauren Richardson, qui vit dans le Michigan, savent depuis des années qu'elles ont été conçues par fécondation in vitro. Leur mère était divorcée et célibataire quand elle a décidé d'avoir des enfants.

Les jumelles avaient 16 ans lorsque leur mère est décédée d'un cancer du sein. Morgan Richardson s'est donc tournée vers 23andMe lorsqu'elle a voulu en savoir plus sur les antécédents du donateur.

Elle a alors appris qu'elle avait des ancêtres britanniques, irlandais, allemands, français et est-européens. Puis, elle a découvert qu'elle avait un demi-frère.

Les s?urs ont rapidement trouvé plus de correspondances sur le site Web, ainsi que sur Ancestry.com et le registre à but non lucratif Donor Sibling. Les demi-frères et demi-s?urs liés aux Richardson ont créé un groupe Facebook pour rester en contact.

Marie McCulloch, âgée de 35 ans, de New York, fait partie des demi-frères et soeurs. Mme McCulloch était également ravie de connaître son patrimoine génétique et a retrouvé un homme de 80 ans qui, selon elle, pourrait être leur père. Ils doivent encore se rencontrer.

Elle a dit qu'elle était parfois triste de s'être absentée pendant tant d'années sans connaître ses proches, mais que l'expérience avait été largement positive.

«En trouvant ces personnes avec lesquelles je ne savais pas que j'étais liée, je me sens beaucoup plus enracinée et plus sûre de moi, a dit Mme McCulloch. C'est comme si j'avais découvert un membre que je ne savais pas que j'avais.»

Dans le film québécois Starbuck, un donneur de sperme joué par Patrick Huard découvre qu'il est le père biologique de 533 personnes.

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Une Danoise coupable d’avoir prélevé du sang à son fils pendant 5 ans

COPENHAGUE — Une Danoise souffrant de troubles psychologiques a été condamnée jeudi à quatre ans de prison pour maltraitance, après avoir prélevé un demi-litre de sang par semaine à son jeune fils pendant cinq ans.

Le tribunal de Herning (ouest) a estimé que les mauvais traitements infligés à son fils l’avaient mis en danger, et suivi les réquisitions du parquet.

La mère de famille, infirmière de profession, a décidé de ne pas faire appel de la condamnation.

«J’ai vu dans ses yeux qu’il fallait que ça s’arrête. Elle n’en peut plus», a expliqué son avocat René Knudsen à l’agence locale Ritzau.

Cette femme de 36 ans avait commencé les prises de sang lorsque son fils avait onze mois.

«Ce n’est pas une décision que j’ai prise consciemment. Je ne sais pas quand j’ai commencé à faire ce que je n’avais pas le droit de faire. C’est arrivé progressivement. Je faisais couler le sang dans les toilettes et mettais les seringues à la poubelle», a-t-elle expliqué au tribunal.

Elle a continué pendant cinq ans, jusqu’à son arrestation en septembre 2017, un sac de sang à la main.

Elle n’est plus autorisée à exercer sa profession.

Sur les réseaux sociaux, elle cultivait l’image d’une mère célibataire se battant pour son fils malade.

L’enfant, qui a aujourd’hui sept ans et vit chez son père, avait eu une maladie intestinale peu après sa naissance, mais les médecins ne s’expliquaient pas pourquoi il avait si peu de sang.

Il a dû être transfusé 110 fois. Les experts psychiatres estiment qu’elle souffre d’un syndrome de Münchhausen par procuration, une affection rare qui touche d’ordinaire les mères.

Cette maladie se caractérise par le fait de provoquer volontairement des blessures afin d’attirer l’attention sur ses propres souffrances.

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Homme condamné à une amende pour avoir amputé son chien d’une patte

SAINT-HYACINTHE - Un homme qui avait lui-même amputé une patte fracturée de son chien, à l’automne 2016, devra payer une amende de 3000 $ et les frais juridiques de 750 $.

La nouvelle est rapportée jeudi par l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec qui avait poursuivi le propriétaire du chien, Dominique Godin. L’Ordre dit avoir obtenu gain de cause le 19 décembre dernier devant la Cour du Québec.

L’organisme constitué en vertu du Code des professions signale qu’en procédant à l’amputation, M. Godin a posé l’un des actes réservés aux médecins vétérinaires détenant un permis d’exercice délivré par l’Ordre. Il a donc été déclaré coupable de pratique illégale de la médecine vétérinaire.

L’affaire avait été mise au jour lors d’un signalement reçu pour maltraitance animale. Le personnel du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) avait saisi le chien qui a dû être euthanasié plus tard en raison de son état général et de ses blessures infectées.

Dominique Godin avait avoué avoir lui-même procédé à la chirurgie.

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec rappelle qu’on ne peut pas, même s’il s’agit de notre animal, exercer sur lui la médecine vétérinaire. Le Code des professions prévoit que les membres de 28 professions, dont la médecine vétérinaire, sont autorisés à utiliser le titre, à poser les actes et à exercer les activités que la loi leur réserve.

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(Joshua) Trump s'endort pendant le discours sur l'état de l'Union

WASHINGTON — Les images attendrissantes du jeune Joshua Trump dormant paisiblement lors du discours sur l'état de l'Union du président américain ont suscité un flot de réactions sur la toile, de nombreux internautes l'érigeant en symbole de la «résistance» à Donald Trump, avec lequel il n'a aucun lien de parenté.

«Joshua est un enfant mignon dormant pendant un discours très long et très ennuyeux. Est-il la meilleure personne à porter le nom de famille Trump? Fort probablement», a tweeté Molly Jong-Fast, auteure américaine.

À lire aussi: Harcelé pour son patronyme Trump

VÉRIFIÉ: Les faits du discours de Donald Trump

Symbole contre symbole : Melania Trump avait convié le garçon de 11 ans, harcelé pendant des mois à l'école à cause de son patronyme, à assister à l'allocution solennelle de son mari devant le Congrès réuni au grand complet mardi soir. Un honneur réservé aux plus grands personnages de la société civile américaine.

Mais le jeune Joshua, portant chemise blanche et cravate noire, assis tout près de la première dame, n'a pas résisté au discours de l'occupant de la Maison-Blanche et a fini par s'endormir.

Le discours a débuté après 21h et a duré pas loin d'une heure et demie. Cette heure tardive aura sans doute eu raison de l'énergie du jeune garçon.

«Joshua Trump, bienvenue au sein de la résistance», ont néanmoins lancé sur Twitter plusieurs internautes.

«Joshua Trump est le seul bon Trump», a écrit un autre. «Héros de la résistance, Joshua Trump», s'est exclamé un internaute, écrivant en lettres capitales, un style régulièrement utilisé par le président américain sur Twitter.

Maltraité durant des mois par des enfants qui lui reprochaient son patronyme, Joshua Trump a quitté son école et a failli changer de nom de famille, avant d'être invité à Washington par Melania Trump qui en a fait un symbole de sa lutte contre le harcèlement.

Depuis la fin de la campagne de Donald Trump, le garçon de Wilmington, dans le Delaware, portait comme une croix ce nom de famille capable aujourd'hui de déclencher une réaction épidermique chez certains Américains.

«On m'embêtait beaucoup», expliquait le garçon de 11 ans dans l'émission Inside Edition en décembre. «Ils me disaient : tu es de la famille de Trump? Et je leur répondais : vous croyez que je serais ici si j'étais de sa famille?»

Ses parents ont même décidé de le retirer de l'école en 2017 et de lui faire suivre un enseignement à domicile, avant qu'il ne réintègre le système scolaire pour démarrer l'équivalent du collège.