Geneviève Robert dit ne pas avoir subi d’impact des manifestations violentes qui secouent Haïti présentement.

Haïti : une Sherbrookoise parmi les touristes évacués

La Sherbrookoise Geneviève Robert est restée coincée en Haïti pendant quatre jours. Elle se trouvait parmi la centaine de touristes québécois rapatriés au pays samedi. Elle se compte chanceuse que sa mésaventure ne lui ait pas causé trop de désagréments.

Son séjour en Haïti aura été allongé de quelques jours seulement, puisque Mme Robert devait prendre l’avion du retour mercredi.

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« Je n’ai pas eu d’impact. J’étais encore en vacances. Je n’ai pas eu de perte de salaire. Si on compare au groupe du dimanche, ceux qui devaient partir le 10 février, leur dynamique était plus stressante. Ils commençaient à être un peu frustrés de ne pas avoir de réponse », raconte-t-elle.

Même si elle était au courant de la tournure violente des événements à Port-au-Prince, la Sherbrookoise n’a pas vraiment senti le conflit dans l’hôtel de villégiature où les Québécois étaient logés.

« On était quand même isolés et loin de Port-au-Prince. L’hôtel s’occupait très bien de nous. Le trajet pour se rendre à l’hôtel a été un peu chaotique, les gens commençaient à se préparer [pour les manifestations]. Mais sur le site, on ne sentait pas ce qui se passait à l’extérieur. C’est vraiment parce qu’on avait un réseau internet qu’on a commencé à voir les articles apparaître. L’inquiétude de nos familles aussi qui nous envoyaient des nouvelles. »

Geneviève Robert

La Sherbrookoise a l’habitude de voyager, et elle ne se considère pas comme une personne stressée. Elle reste tout de même secouée par les événements.

« C’est une grosse expérience… Je ne pensais jamais vivre ça. Je le prends vraiment comme une aventure particulière. Somme toute, l’histoire a bien fini, personne n’a été blessé et on est tous rentrés. C’est particulier, tout dépendant de la tolérance au stress. »

Mme Robert a voyagé de l’hôtel vers l’aéroport en hélicoptère. Elle n’a pu prendre que 5 kilos de bagages avec elle.

Elle n’est pas passée par les routes. À son arrivée pour prendre l’avion, elle a rencontré des Québécois qui eux avaient voyagé vers l’aéroport en voiture, et quelques histoires étaient quelque peu plus rocambolesques que la sienne, témoigne-t-elle.

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L’UdeS honore Charles Tisseyre

L’animateur Charles Tisseyre a reçu le titre de docteur honoris causa devant quelque 12 000 personnes samedi à l’occasion de la collation des grades de l’Université de Sherbrooke. « Je me sens un peu imposteur, je n’ai qu’une licence en droit », rigolait le vulgarisateur scientifique quelques minutes avant de monter sur scène.

En entrevue avec La Tribune, l’animateur de l’émission Découverte a avoué être très ému par l’honneur reçu samedi.

« Ça vient chercher l’enfant et l’élève que j’étais autrefois, qui parfois avait du mal à comprendre ce que les professeurs me disaient, avait du mal à l’articuler et à m’en servir pour progresser. Je pense que c’est d’ailleurs ce qui m’a amené à la vulgarisation scientifique, c’est-à-dire d’expliquer des choses qui peuvent être relativement complexes, mais de telle sorte que les gens qui vous écoutent comprennent du premier coup et prennent plaisir à apprendre et à acquérir du savoir », expliquait M. Tisseyre.

« La reconnaissance que je reçois aujourd’hui me pousse même à retourner aux études! C’est un de mes grands rêves de retourner sur les bancs universitaires à ma retraite pour étudier l’anthropologie, l’histoire de la civilisation, de la science, l’astronomie, l’astrophysique... », énumérait-il, un grand sourire accroché aux lèvres. 

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Le petit Mohamed Jaafar aura besoin d’une troisième greffe

Maintenant âgé de trois ans et demi, le petit Mohamed Jaafar n’a pas encore vaincu la leucémie qu’il combat depuis l’âge de 10 mois. Il a déjà subi deux greffes au cours des dernières années, mais il devra en recevoir une troisième tout prochainement à Philadelphie, aux États-Unis. Sa famille retient son souffle.

La seconde greffe de Mohamed a eu lieu au Children Hospital de Philadelphie en février dernier. L’équipe de médecins qui le suivait, après celle-ci, a constaté que les effets du traitement n’étaient pas ceux qu’ils auraient souhaités au bout de quelques mois. Voilà pourquoi on a décidé de le soumettre à nouveau à une greffe de cellules.

« Notre fils n’est pas malade en ce moment, mais il y a un risque vraiment très élevé que ça aille dans le mauvais sens. C’est pour ça qu’on retourne à Philadelphie pour recommencer la procédure de février dernier », confie Wadie Jaafar, le père du garçon.

La première greffe subie par le tout jeune résident d’Orford en était une de moelle osseuse et le don provenait de Yasmine, une de ses trois grandes sœurs.

Dans le cadre de la troisième greffe, ce sont plutôt des cellules issues de son propre corps qui seront injectées au jeune Mohamed. « Ce traitement a des chances de réussite évaluées à 50 — 50 par les spécialistes. C’est sûr que c’est inquiétant, mais j’ai confiance, j’ai la foi » , assure Wadie Jaafar.

À Philadelphie, le garçon sera en compagnie de sa mère Emna Ben Farah. Son père demeurera dans la région avec ses trois filles, mais il ira rejoindre sa conjointe et son fils au moment de la greffe.

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Sécurité ferroviaire à Lac-Mégantic : la Ville interpelle la CMQR

Le conseil municipal de Lac-Mégantic somme la compagnie Central Maine and Quebec Railway (CMQR) d’informer les Méganticois le plus rapidement possible quant à sa façon de répondre aux exigences du ministre des Transports du Canada, Marc Garneau.

Ce dernier a donné un ordre ministériel, le 6 septembre dernier, exigeant de mettre en œuvre des mesures de sécurité, à la suite du rapport du 7 mai où 253 anomalies de la voie ferrée entre Lac-Mégantic et Farnham étaient signalées, nécessitant des réparations urgentes. Cet ordre ministériel faisait aussi suite aux deux déraillements mineurs survenus à Nantes le 24 août dernier.

« C’est un sujet chaud, ces temps-ci! », a admis la mairesse de Lac-Mégantic, Julie Morin, en entrée en matière. Elle a ensuite lu la longue résolution de plusieurs « Attendus que », faisant état notamment que « très peu d’informations sont données aux municipalités concernées concernant l’état réel du rail, que la Ville souhaite être au courant des travaux réalisés et que ses citoyens en soient informés, que les craintes des citoyens de Lac-Mégantic sont légitimes et qu’ils ont besoin d’être rassurés quant à la sécurité de leur milieu de vie ».

« La Ville de Lac-Mégantic exige d’avoir le portrait clair des actions prises par la CMQR quant à la sécurité du réseau et que celle-ci en informe les citoyens. Que le ministère des Transports du Canada s’assure que les citoyens de Lac-Mégantic et de l’Estrie puissent avoir l’assurance que leurs responsabilités ainsi que celles de la CMQR en matière de sécurité ferroviaire soient pleinement assumées », a continué Mme Morin.

Il y était stipulé également que la résolution est transmise aux premiers ministres du Québec et du Canada, de même qu’aux deux ministres des Transports et à la CMQR.

« Nous avons eu plusieurs discussions avec des municipalités de l’Estrie à ce sujet… On s’est souvent sentis seuls avec la préoccupation de la sécurité ferroviaire dans la région. Je suis heureuse que d’autres municipalités emboîtent le pas », a conclu Julie Morin.

Mandat de négociations

Par ailleurs, lors de la même assemblée, Lac-Mégantic a ajouté un budget de 28 000 $ aux 35 000 $ déjà attribués au cabinet Delorme Lebel Bureau Savoie, avocats, pour les services de porte-parole dans les négociations du renouvellement de la convention collective des employés municipaux.

La Ville a aussi officialisé sa participation directe au microréseau électrique, en collaboration avec Hydro-Québec, pour la connexion, entre autres, de certains édifices aux lignes électriques et de communication, comme le Centre sportif Mégantic, la gare patrimoniale et la future caserne des pompiers; une subvention de 16 500 $ provenant du ministère des Relations internationales et de la Francophonie a été convenue pour un projet de coopération France-Québec, impliquant une collaboration avec deux entreprises spécialisées en réseaux électriques intelligents, en Gaspésie et en Région française.

Finalement, l’entente de service avec la Croix-Rouge a été renouvelée pour une période de trois ans, jusqu’en 2022, à raison de 0,17 $ par personne, pour un total de 957,44 $.

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Plan vert québécois : l'Estrie aura son mot à dire

L’Estrie aura son mot à dire dans l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques qui sera présenté dans quelques mois par le gouvernement caquiste.

Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques Benoit Charrette était à Sherbrooke, vendredi avant-midi, dans le cadre de la tournée de consultation des régions pour l’élaboration du Plan vert.

Une vingtaine de gens d’affaires de plusieurs secteurs d’activité ainsi que des représentants d’organismes et des élus de l’Estrie étaient rassemblés au Delta Sherbrooke hôtel et centre des congrès afin de participer à un atelier de travail avec le ministre. 

Les participants ont pu lui faire part de leur vision et de leurs idées pour stimuler la croissance économique verte dans leur région, réduire les émissions de gaz à effet de serre et favoriser l’adaptation aux changements climatiques.

Enveloppe de plusieurs milliards $

Il s’agissait du neuvième arrêt de la tournée du ministre. Rappelons que cette tournée régionale s’inscrit dans la démarche de consultation et de recherche de solutions lancée le 18 juin dernier. Elle contribue à l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques dont le dévoilement doit être fait au début de 2020, comme s’y est engagé le premier ministre, François Legault.

« Je suis ravi de la participation d’acteurs importants de l’Estrie à notre vaste exercice de consultation et de recherche de solutions. Grâce à eux, nous avons pu voir émerger des idées nouvelles et constructives qui nous seront extrêmement utiles dans le cadre de l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques », a souligné le ministre Charette. 

« Je suis convaincu qu’à terme, cette tournée des régions aura contribué à déterminer les actions qui nous permettront d’atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en réalisant une transition énergétique juste et efficace, notamment par l’électrification accélérée de notre économie. »

Le futur plan sera accompagné d’une enveloppe de plusieurs milliards de dollars, a mentionné le député de Deux-Montagnes, lors d’un point de presse suivant la rencontre. Il ne pouvait préciser les montants qui seront alloués à la région estrienne. Toutefois, les sommes seront consenties selon les projets soumis, tout en gardant une répartition équitable selon les régions.

Viendront s’ajouter à cette tournée, en novembre, les recommandations des cinq groupes de travail réunissant 75 experts et représentants d’organisations qui sont à l’œuvre depuis le mois de juin. Un groupe formé uniquement de jeunes a également été constitué afin d’offrir la vision de cette génération. Ces recommandations des groupes de travail seront rendues publiques par le gouvernement.

Une consultation publique en ligne est également en cours jusqu’au 15 octobre.

Manifestation

M. Charrette a été accueilli par un groupe de manifestants lui demandant de renoncer aux énergies fossiles, comme le projet Gazoduq/GNL Québec qui prévoit la construction et l’opération d’une conduite souterraine de plus de 750 kilomètres entre le nord-est de l’Ontario et Saguenay.

M. Charrette s’est entretenu avec ces gens après la rencontre au Delta. Pour sa part, la députée de Sherbrooke Christine Labrie a dit espérer que le ministre de l’Environnement « va réaliser à quel point les citoyens, les entreprises et les organismes de Sherbrooke sont prêts pour une transition économique qui va nous permettre de lutter contre les changements climatiques ». 

« Notre région se démarque déjà par des innovations en matière d’environnement qui rayonnent à travers le monde. Maintenant, c’est le temps que le gouvernement fasse du Québec un leader de la transition et lève les obstacles pour qu’on puisse mettre en œuvre ces solutions à plus large échelle au Québec. » 

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Pas encore de suivi de Transports Canada

Transports Canada n’a toujours pas dévoilé ses intentions à la suite de son passage à Sherbrooke, lundi, alors que la Ville de Sherbrooke a adopté une résolution demandant un resserrement de la sécurité ferroviaire en milieu urbain. Après une présentation aux élus, les représentants du ministère se sont entretenus pendant près d’une heure avec des citoyens inquiets. Ils n’ont depuis accordé aucune entrevue à La Tribune. Ils devraient néanmoins parler avec la Ville de Sherbrooke dans les prochains jours.

« Nous ne donnerons pas d’entrevue ce soir. Vous pouvez appeler à nos relations médias et nous pourrons organiser le tout », avait déclaré une représentante de Transports Canada lundi. Par courriel, la conseillère principale aux relations avec les médias, Frédérica Dupuis, assure travailler sur la demande de La Tribune et qu’une réponse viendra dès que possible.

À la Ville de Sherbrooke, on rapporte avoir reçu un appel en après-midi jeudi pour confirmer que la directrice générale de la sécurité ferroviaire de Transports Canada, Brigitte Diogo, s’entretiendra avec le coordonnateur des mesures d’urgence de la Ville de Sherbrooke, Stéphane Simoneau, dans les prochains jours. 

Le maire Steve Lussier demeure inquiet. « Je reste inquiet de ne pas avoir plus de suivi et de ne pas avoir encore la liste des wagons qui circulent sur notre territoire. La sécurité ferroviaire, ça me touche directement. S’il faut interpeller le gouvernement directement, je vais le faire immédiatement. »

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Une collection de grande valeur découverte au Séminaire de Sherbrooke

PRIMEUR / Une collection « extraordinaire » de monnaie et de médailles qui dormait dans un garde-robe du Séminaire de Sherbrooke se retrouvera aux enchères le week-end prochain à Montréal. La collection, qui date du début du 19e siècle, pourrait attirer de grands collectionneurs, comme des musées et des investisseurs.

Les Enchères Champagne présentent le tout comme « une collection extraordinaire du Séminaire de Sherbrooke », qui comprend « plus de 600 lots de pièces rares jamais vues sur le marché ». Elle comprend de la monnaie, des billets de banque, des médailles et des jetons.

Interrogée sur la valeur de la collection, la directrice des événements chez Enchères Champagne, Catherine Lefrançois, souligne qu’il est difficile de s’avancer, mais une évaluation sommaire de 400 000 $ avait été soulevée avant même que la collection n’ait été vue par les experts. « C’était vraiment une évaluation sommaire, avant d’avoir vu tout ce qu’il y avait, mais on pense que ça peut aller chercher beaucoup plus. »  

La collection est l’œuvre née de la passion du prêtre Léon Marcotte. « C’était sa passion. Il achetait des billets de banque, de la monnaie... Ça dormait dans un endroit au Séminaire de Sherbrooke depuis toutes ces années-là, genre dans un garde-robe... Il travaillait de façon méticuleuse, parce que c’était très bien conservé », note la rectrice-directrice générale du Séminaire de Sherbrooke, Caroline Champeau. 

C’est un peu par hasard qu’on a découvert les trésors qui se cachaient dans l’établissement privé de la rue Marquette. 

Ce sont les Enchères Champagne qui ont approché le Séminaire de Sherbrooke, se doutant que celui-ci pouvait renfermer des objets importants de notre patrimoine. Claude Champagne, de l’entreprise du même nom, savait qu’il y avait des trésors dans les séminaires de la province, raconte Caroline Champeau. « On est allés ensemble marcher dans l’ancien musée. »

Certains se rappelleront que le Séminaire a déjà compté un musée en ses murs. Les objets ont été transférés il y a plusieurs années au Musée de la nature et des sciences. « Tout a été transféré au musée. Il reste des choses à gauche et à droite. On a gardé quelques pièces, par exemple pour le département d’histoire. » 

25 dans le monde

Le conseil d’administration du Séminaire de Sherbrooke a pris la décision de se départir des objets qui ne font pas partie de sa mission d’enseignement, précise Mme Champeau. 

« La majorité des pièces principales de cette vente-là, les pièces qui sont semblables sont déjà dans des musées à travers le monde », commente Catherine François, directrice des événements chez Enchère Champagne.

Par exemple, la pièce très convoitée (intitulée Dominion of Canada 1872 Chiefs Medal) n’a été produite qu’en 25 exemplaires, et l’une d’elles sera mise en vente à Montréal. Outre sa rareté, la médaille se distingue entre autres par sa grande taille. « C’est une pièce plus grande, presque aussi grande qu’une main moyenne, qui est lourde, massive. » Le prix de départ est de 6000 $.  

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Pommade de discorde : la crème secrète de Shania Twain n'est plus produite à Stanstead

C’était il y a 20 ans. Une petite entreprise de Stanstead faisait parler d’elle à travers la planète. La chanteuse canadienne Shania Twain, alors au sommet de sa gloire, utilisait l’un de ses produits destiné aux vaches pour son visage.

L’histoire ne dit pas si la reine du country canadien utilise encore la pommade Bag Balm, mais on peut dire qu’elle s’est mal terminée pour Eric et Diane Smith, les propriétaires de la société Dr A.C. Daniels, de Stanstead.

Mme Smith garde un souvenir amer de la fin de l’aventure qui s’est terminée en 2017, alors que l’entreprise familiale a été vendue à une compagnie d’investissement des États-Unis. Les redevances promises n’ont jamais été versées, assure-t-elle.

« Nous avons pensé poursuivre la compagnie américaine. Nous avons consulté un avocat de Burlington, mais nous avons décidé de laisser tomber. C’est une grande entreprise avec beaucoup de moyens. Il nous aurait coûté plusieurs milliers de dollars pour les poursuivre », explique-t-elle à La Tribune. 

« Notre entreprise est fermée. Nous ne produisons plus la pommade. »

Le baume, rappelons-le, est destiné au pis des vaches laitières. Il est utilisé par les agriculteurs pour soigner les plaies et gerçures des trayons.

La belle chanteuse révélait utiliser la pommade pour son visage, ses cheveux et ses orteils. Tout le monde voulait en savoir plus sur son secret de beauté, lisait-on à l’époque dans une dépêche de l’Agence France Presse.

Les ventes ont alors explosé. Des médias rapportaient à l’époque que l’entreprise vendait près de 30 000 pots par mois, alors qu’elle en écoulait en moyenne autant en un an.

Mme Smith se souvient de l’effervescence qui prévalait à ce moment. « C’est une histoire formidable. Ce qui est arrivé à ce moment avec Shania était merveilleux », dit-elle.

« Nos ventes ont progressé de 75 pour cent. »

Mais Santé Canada s’est rapidement emparé du dossier. « Santé Canada a été très stricte avec nous. C’est un produit pour usage vétérinaire seulement. Pour les animaux seulement », commente Mme Smith.

« Nous ne pouvions pas dire que quelqu’un s’en servait pour son visage. Nous avons dû retirer tout ce qui avait un lien avec Shania Twain de notre site internet. »

Lorsque l’entreprise a cessé sa production des petits pots verts, deux employés à temps plein et deux autres à temps partiel s’y trouvaient, ajoute-t-elle. 

Jeff, le fils de M. et Mme Smith, était aux commandes depuis 2002. Il s’agit donc d’une entreprise ayant vu trois générations se succéder.

C’est une entreprise de Lyndonville au Vermont qui produit actuellement l’onguent Bag Balm. Diane Smith s’offusque de voir que le produit est en vente au Canada. Encore là, on a renoncé à prendre des poursuites juridiques contre le manufacturier, souligne-t-elle.

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Bris de service à craindre à l’Hôpital Fleurimont et l’Hôtel-Dieu

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS doit affronter une période particulièrement difficile en ce moment dans ses hôpitaux universitaires de l’Hôtel-Dieu et de Fleurimont.

« Pour les prochains jours, nous faisons appel à la compréhension de la population pour des attentes un peu plus longues, des reports possibles ou l’acceptation d’un hébergement temporaire en CHSLD. Tous ces éléments pourront faciliter le travail des équipes », explique Josée Paquette, directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques.

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« Pour les prochains jours, nous faisons appel à la compréhension de la population pour des attentes un peu plus longues, des reports possibles ou l’acceptation d’un hébergement temporaire en CHSLD. Tous ces éléments pourront faciliter le travail des équipes », explique Josée Paquette, directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques.

La situation est évaluée d’heure en heure à la direction générale du CIUSSS. L’objectif est de continuer à offrir les soins et services.

« Pour l’instant, il n’est pas sur la table d’annuler des cliniques externes ou de reporter des chirurgies. Ce sont des activités importantes dans l’organisation », soutient Mme Paquette.

Toutefois, dans les prochaines heures ou dans les prochains jours, des patients âgés dont l’état nécessite une hospitalisation après un épisode de soins actifs pourraient se voir transférer dans des lits de surcroît dans des CHSLD de la région. Dans certains CHSLD, on pourrait donc transformer des salons des familles en chambres d’hébergement de façon temporaire. Ces transferts permettront de libérer des lits de courte durée dans les deux hôpitaux de Sherbrooke.

Plusieurs facteurs convergents

La période estivale s’est déroulée sans bris de soins et de services, comme le dévoilait d’ailleurs La Tribune plus tôt cette semaine. Or les difficultés actuelles se sont déjà vues en période hivernale alors que le nombre d’hospitalisations explose en raison des grippes, des gastros et des chutes. Mais en septembre, c’est une situation qui ne s’est jamais vue. Pourquoi les hôpitaux se retrouvent-ils à la mi-septembre dans une situation aussi précaire?

« Il y a plusieurs facteurs convergents qui viennent rendre la situation plus précaire pour les jours à venir », précise Mme Paquette.

« Au cours des derniers mois, plusieurs moyens ont été mis en place pour remédier au manque criant d’effectifs, mais ces derniers ne comblent pas encore tous les besoins », ajoute-t-elle.

« Les vacances de plusieurs membres du personnel s’échelonnent maintenant jusqu’en octobre. Il y a le retour aux études de nos étudiants travailleurs qui nous ont grandement soutenus cet été, l’octroi de vacances pour études aux candidates à l’exercice de la profession infirmière qui passeront leur examen de l’Ordre la semaine prochaine ainsi que l’utilisation au maximum de la capacité de nos lits et de nos plateaux chirurgicaux sont les principales raisons qui nous placent dans cette réalité pour les prochains jours », énumère-t-elle Josée Paquette.

Autre phénomène important : de nombreux patients âgés occupent des lits aux soins de courte durée alors que leur épisode de soins actifs est terminé et qu’ils devraient aller vers d’autres ressources. « Le fait que nos lits de courte durée soient tous occupés nous oblige à ouvrir des lits supplémentaires, ce qui nous demande davantage de personnel », dit Josée Paquette.

Historiquement, anné après année, les jours précédents les examens de l’Ordre des infirmières sont toujours difficiles, car les finissantes souhaitent étudier pour cet examen exigeant. Les futures infirmières auxiliaires passeront leurs examens samedi, alors que ce sera samedi lundi pour les futures infirmières.

Ces employés reviendront donc au travail au début de la semaine. Est-ce que la situation redeviendra donc à la normale dès le début de la semaine?

« La fin de semaine est toujours plus difficile au niveau des effectifs. Nous allons donc continuer notre vigie d’heure en heure. On estime que ça ira mieux en début de semaine », soutient Josée Paquette qui demande aux employés d’offrir toutes les heures supplémentaires qu’ils souhaitent faire.

Estrie et régions

Centraide lance sa 44e campagne sous le thème #JamaisIndifférents

Centraide Estrie a lancé sa 44e campagne annuelle de souscription, jeudi, chez Sercovie à Sherbrooke sous la thématique #JaimaisIndifférents.

« Dans nos vies occupées, les enjeux locaux passent souvent inaperçus. Malheureusement, on ne peut résoudre un problème lorsqu’on ignore qu’il existe. C’est pourquoi nous invitons les gens à se mobiliser et à ne jamais rester indifférents », affirme le président de la campagne 2019-2020 et spécialiste principal des marchés particuliers à la Banque de Montréal, Ismael Sondarjée.

Actualités

La mobilisation s’élargit pour la grève mondiale du climat

L’Estrie se mobilise en vue de la grève mondiale du climat le 27 septembre. En plus du mouvement étudiant, les travailleurs, les citoyens et le milieu communautaire sont invités à se joindre à la manifestation sherbrookoise. Des organisations syndicales, communautaires et étudiantes unissent leur voix pour sensibiliser la population à l’urgence climatique.

En cette période d’élections, les partis politiques sont invités à se prononcer en faveur de la planète. « On interpelle les partis politiques à prendre des engagements concrets en faveur de la justice climatique », souligne Claudia Fiore-Leduc, du Regroupement des organismes communautaires de l’Estrie. « C’est en se rassemblant dans la rue dans une escalade d’actions qu’on pourra inciter les dirigeants à poser des gestes concrets. »

Sherbrooke

Moins de collectes de compost

Le nombre de collectes de matières compostables passera de 38 à 35 sur le territoire de la Ville de Sherbrooke à partir de 2020. Il s’agit de l’une des mesures pour rééquilibrer les circuits de collecte et pour générer des économies.

Parmi les changements apportés au mode de collecte, notons également que la levée des bacs pourra commencer à 7 h 30 plutôt qu’à 8 h. « Cette façon de faire nous permet de gagner 864 heures annuellement pour améliorer nos services à coût nul », explique Karine Godbout, présidente du comité de l’environnement à la Ville de Sherbrooke.

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Sherbrooke a versé plus de 78 000 $ aux géants du web en 2018

La Ville de Sherbrooke investit des milliers de dollars en publicité au sein de Google et Facebook, principalement par l’entremise de Destination Sherbrooke. En 2018, les dépenses combinées auprès des deux géants du web dépassent 78 000 $.

Si le maire Steve Lussier confirme qu’il n’existe aucune politique d’achat « local » de publicité à la Ville, il affirme que le conseil municipal pourrait s’y pencher. Comme Lynn Blouin, directrice à la commercialisation et aux communications à Destination Sherbrooke, il explique les investissements majeurs en tourisme auprès de Facebook et Google par la mission de l’organisme paramunicipal.

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«Tu vas me dire qu’on a gagné le million? »

Quand, tard le soir du 14 septembre dernier, Raymond Poulin s’est pointé dans la chambre à coucher et a demandé à sa conjointe Francine Tremblay si elle dormait. La dame lui a demandé sur un «ton sarcastique» s’ils avaient gagné le million. Elle avait vu juste.

Le couple d’Estriens a mis la main sur le lot garanti de 1 000 000 $ au tirage du Lotto 6/49 du 14 septembre. Le couple a célébré l’événement mardi avec plusieurs membres de la famille au siège social de Loto-Québec.

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Une famille se partage 1 M$

M. Poulin joue au Lotto 6/49 depuis que cette loterie existe, rapporte la société d’État. Il ne se couche jamais sans avoir vérifié ses billets.

Le soir du 14 septembre, vers minuit, il a remarqué que le lot garanti avait été gagné au Québec. Il a donc bien noté les résultats pour les comparer avec son billet.

L’heureux gagnant est ensuite allé rejoindre sa conjointe dans la chambre en lui demandant : « Tu ne dors pas? » 

Mme Tremblay lui a répondu avec sarcasme: « Je suppose que tu vas me dire qu’on a gagné le million? »  

Ce à quoi Raymond il a simplement répondu «oui».

Par la suite, le couple chanceux a vérifié le billet une bonne vingtaine de fois avant de se faire à l’idée.  Les gagnants étaient accompagnés d’une quinzaine de membres de la famille pour recevoir leur précieux chèque au siège social de Loto-Québec.

M. Poulin et Mme Tremblay ont plusieurs projets en tête, notamment un voyage en train à travers le Canada et un autre en Italie. Ils prévoient tout de même prendre leur temps avant de faire des choix.

Pour sa part, le détaillant vendeur, Dépanneur Le Deauvillois  de Sherbrooke, recevra une commission de 10 000 $, soit l’équivalant à 1 % du gain.

Loto-Québec ne dévoile pas le lieu de résidence de ses gagnants, mais on convient que dans la grande majorité des cas les clients achètent leurs billets de loterie dans leur voisinage.

Vidéo fournie par Loto-Québec.

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Destination Abu Dhabi pour trois jeunes scientifiques

Trois jeunes scientifiques de Sherbrooke s’envoleront pour Abu Dhabi samedi afin de prendre part à l’Expo-sciences internationale du MILSET (Mouvement international pour le loisir scientifique et technique). Ayant raflé six prix au total lors de l’exposition pancanadienne, Julien-Pierre Houle, Antoine Blais et Juliette Quirion comptent parmi les treize Québécois qui auront le privilège de présenter leur projet au monde.

Cet événement, qui n’implique cette fois pas de compétition, permet à 1500 jeunes de plus d’une cinquantaine de pays de se rassembler autour de leurs découvertes scientifiques et de participer à différentes « excursions », durant une semaine.

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Un nombre record de finissants attendu à la collation des grades

On se croise les doigts à l’Université de Sherbrooke pour que le beau temps perdure jusqu’à samedi, car on attend un nombre record de diplômés à l’occasion de la traditionnelle collation des grades.

L’institution se prépare à accueillir plus de 12 000 invités samedi pour célébrer cette année la réussite de plus de 4800 finissants au stade extérieur.

Entre septembre 2018 et septembre 2019, 3085 étudiants au 1er cycle,  1500 au 2e cycle et 200 au 3e cycle ont complété leur formation. De ce nombre, 3123 finissants sont attendus à la cérémonie de samedi afin de recevoir leur diplôme. Il s’agira d’une participation record à l’événement, note l’UdeS. 

Si la météo ne collabore pas, on devra se résoudre à tenir la cérémonie dans le stade intérieur. Toutefois, les chances que le rituel d’investiture se tienne au grand air sont grandes, car le beau temps devrait être de la partie. Environnement Canada prévoit du soleil et un maximum de 24 degrés pour samedi.

La cérémonie s’orchestrera autour des prestations de l’Ensemble à vents de Sherbrooke et de la cantatrice Catherine Elvira Chartier, qui interprétera l’Hymne de la collation des grades, une création originale de l’Université de Sherbrooke. L’écrivaine québécoise d’origine vietnamienne Kim Thúy fera la lecture du texte lyrique, évoquant le sentiment de fierté qui habitera les nouveaux diplômés. 

Des mentions d’honneur seront accordées lors de cette cérémonie à des personnes au parcours remarquable. Entre autres, quatre personnalités d’envergure recevront le titre de docteur honoris causa, soit Charles Tisseyre (docteur d’honneur de l’Université), Claire Deschênes (docteure d’honneur en génie), René Larouche (docteur d’honneur en sciences de l’activité physique), Lucie Lemonde (docteure d’honneur en droit). 

Cinq professeurs de l’UdeS recevront le titre de professeur émérite, soit Bernard Colin en sciences, Pierre Hébert en lettres et sciences humaines, Daniel J. Côté en médecine et sciences de la santé), Serge Jandl en sciences ainsi que Marek Rola-Pleszczynski en médecine et sciences de la santé. 

La collation des grades sera webdiffusée en direct dès 12 h 50 sur la chaîne YouTube de l’Université de Sherbrooke. 

Sherbrooke

Une station-service face à l’école?

Le terrain commercial situé devant l’école de la Croisée, sur le boulevard René-Lévesque, accueillera-t-il une station-service? Des citoyens du secteur Rock Forest soulèvent des craintes et demandent à la Ville d’agir rapidement pour empêcher ce type d’usage commercial devant une école primaire.

Sylvain Houde, membre du conseil d’établissement de l’école, se dit étonné que la Ville permette la construction commerciale devant l’école. « Comme les autres parents, je suis surpris qu’une station-service soit permise. J’ai assisté aux consultations sur la construction du boulevard et à ma connaissance, je n’ai jamais entendu parler d’un espace commercial à cet endroit. »

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Encore des délais en vue pour le centre mère-enfant

Il faudra encore patienter avant la première pelletée de terre du centre mère-enfant et de la nouvelle salle d’urgence de l’Hôpital Fleurimont. L’objectif de la Société québécoise des infrastructures (SQI) est toujours de livrer le bâtiment au printemps 2024 et « on travaille à l’optimisation de cet échéancier », souligne prudemment le porte-parole de la SQI Martin Roy.

La SQI a embauché en juin les équipes d’ingénieurs et d’architectes qui finalisent les plans et devis, une étape longue, mais essentielle avant le début de la construction dans un projet d’une telle ampleur.

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Sherbrooke

Pourquoi retirer les panneaux d’arrêt dans le secteur de la rue Charny?

Le retrait de panneaux d’arrêt sur le boulevard Bertrand-Fabi, à l’intersection de la rue Charny, fait des mécontents. Alain Breton, un résidant de la rue Charny, s’inquiète des risques d’accident. La conseillère Annie Godbout, elle, demandait un moratoire d’un an après l’installation de feux de circulation un peu plus loin sur le boulevard avant de changer la signalisation.

« L’arrêt au coin de la rue Charny a été installé il y a une vingtaine d’années. Plusieurs fois, il y avait eu des accidents à ce coin-là. Avec le conseiller Jean-Guy Dion, nous avions réussi à faire installer un miroir pour juger si nous pouvions sortir de la rue. Ce n’était pas adéquat. En mettant un arrêt, les gens pouvaient sortir en toute sécurité », rappelle M. Breton. 

Dans les travaux de reconfiguration du boulevard Bertrand-Fabi, des feux de circulation ont récemment été ajoutés tout près, à l’intersection du boulevard des Vétérans. En conséquence, les arrêts près de la rue Charny devaient être retirés pour permettre une plus grande fluidité. « Nous avons fait une pétition. Nous avons eu 28 signatures en 25 minutes. Tout le monde veut garder l’arrêt parce que c’est dangereux. »

Alain Breton rapporte que la conseillère Annie Godbout avait promis une rencontre avec les citoyens. « Ça fait deux fois que les pancartes sont enlevées. La première fois, on nous a dit qu’elles avaient été volées. Si vous les enlevez, dans combien d’accidents vous allez les remettre? »

Mme Godbout mentionne qu’il est difficile de faire ajouter des arrêts sur le territoire. « Avant d’en enlever, il faut donc y penser à deux fois. J’ai rencontré les citoyens dans le secteur en juillet. Force est de constater que les citoyens sont mobilisés et que ce secteur est dangereux en matière de visibilité. Nous avons fait des travaux pour améliorer la visibilité, mais ça ne semble pas avoir fonctionné. C’est un secteur en pente où la vitesse peut augmenter très rapidement. »

La conseillère reconnaît que l’objectif est d’améliorer la fluidité sur le boulevard. « Mais il ne faut pas le faire au détriment de la sécurité. J’ai demandé à ce qu’il y ait un moratoire d’un an pour voir comment les gens s’habitueraient à la nouvelle configuration avant de retirer l’arrêt. Il faudra que nos services soient à l’écoute des gens du secteur. »

Annie Godbout dit néanmoins faire confiance aux études techniques réalisées par les services municipaux. « Toutefois, quand on est sur le terrain, on peut constater que c’est un dossier problématique. »

Des rencontres avec les citoyens devraient être planifiées dans les prochaines semaines pour discuter du problème. 

Sherbrooke

Les gros rebuts seront amassés sur demande

Fini le temps où les déchets encombrants, matelas, meubles et fauteuils étaient ramassés deux fois par année à date fixe. À compter d’avril 2020, la Ville optera pour la cueillette à la demande en espérant générer des économies.

La Ville lancera donc un appel d’offres pour instaurant la collecte sur appel sans limiter le nombre de demandes par résidence. Le service sera gratuit à court terme. La collecte de branches organisée en juillet sera par ailleurs annulée.

Actualités

Ajout d'un hôtel au Centre de foires : un rapport attendu cet automne

Un rapport sur la pertinence d’agrandir le Centre de foires de Sherbrooke et d’y annexer un hôtel pourrait être présenté aux élus d’ici la fin de l’année. Une étude en cours de réalisation à Destination Sherbrooke devrait être terminée avant les Fêtes ou au début de 2020.

En avril 2018, l’organisme paramunicipal jugeait l’idée intéressante, mais estimait que des analyses étaient nécessaires. La Tribune avait aussi dévoilé au début de 2019 une étude dans laquelle Destination Sherbrooke évaluait la possibilité de construire un centre de congrès de 40 000 pieds carrés et un hôtel au centre-ville, un projet qui a finalement été abandonné.

Actualités

Les établissements et les étudiants se préparent pour la manifestation pour le climat

Des centaines d’élèves et d’étudiants se préparent en vue de la manifestation pour le climat, qui aura lieu le vendredi 27 septembre un peu partout au Québec et sur la planète.

À la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), l’organisation a proposé deux scénarios à ses établissements. Le premier est de souligner l’événement à l’école, sans manquer de cours, en tenant des activités de sensibilisation à l’importance de protéger la planète; le deuxième est de prendre part à la manifestation qui se déroulera à Sherbrooke, en collaboration avec La planète s’invite à l’UdeS. Les quatre écoles secondaires de la CSRS devraient participer de différentes façons.

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Québec critique la décision de la CSDM de décréter une journée pédagogique pour la marche pour l’environnement

Au Triolet, l’établissement secondaire offre deux possibilités : participer à la mobilisation mondiale pour le climat ou encore assister à une partie de football au stade RBC, un événement qui devait avoir lieu dans le cadre des événements Bourgogne & Or. Le Triolet tiendra alors un bris horaire pour la tenue des deux activités. 

Dans la missive envoyée aux parents, l’école demande aux jeunes de choisir une activité et de s’engager à réduire leur empreinte écologique.

Les élèves n’avaient pas participé lors de la marche du 15 mars dernier, mais cette fois tout sera fin prêt, note l’enseignant du Triolet Clôde Beaupré, qui s’active aux côtés des élèves. 

« On ne sait pas combien on sera, mais ceux qui seront là, ce sont les vrais! Il y a des parents aussi qui seront là. Notre petit groupe ira rejoindre celui de l’université », lance M. Beaupré. 

Sur sa page Facebook, le groupe La planète s’invite à l’UdeS souligne que la manifestation citoyenne et étudiante pour le climat s’ébranlera à 13 h devant le pavillon Georges-Cabana de l’UdeS et un deuxième départ aura lieu à 14 h au parc Jacques-Cartier. L’arrivée aura lieu à l’hôtel de ville de Sherbrooke.

L’événement se tiendra alors que la militante écologiste suédoise Greta Thunberg sera de passage à Montréal, à l’occasion de la grève mondiale pour le climat. L’adolescente de 16 ans tente de convaincre les populations et leurs dirigeants de l’urgence d’agir face à la crise climatique.

Retombées importantes 

Parallèlement, différents projets sont mis en place pour réduire l’empreinte écologique du Triolet. L’escouade verte de l’école secondaire a eu d’intéressants résultats. « Ce sont des jeunes qui ont pimpé le phénomène du recyclage, image l’enseignant. On a réduit de 75 % les poubelles au pavillon dans la dernière année. On a démarré une autre escouade dans l’autre pavillon avec le même objectif. »

Des modifications à l’horaire de surveillance ont entraîné des améliorations : des enseignants surveillent plus tôt pendant la période du dîner.

Ceux-ci peuvent alors rappeler aux jeunes de mettre telle chose dans le bac à compost ou telle autre au recyclage. « On le sait : l’éducation, c’est de répéter », souligne Clôde Beaupré. Le Triolet fait partie du projet pilote de la CSRS et de la Ville de Sherbrooke dans 16 écoles pour la collecte des matières organiques. 

Congé au Cégep 

Au Cégep de Sherbrooke, des modifications ont été apportées au calendrier; le 27 septembre est devenu une journée pédagogique pour que les étudiants puissent participer. 

« On a pris l’initiative de modifier le calendrier pédagogique en conséquence », explique Martin Lambert, directeur des affaires étudiantes, communautaires et internationales au Cégep de Sherbrooke.

La journée sera reprise à la fin du calendrier scolaire. Différentes activités seront organisées sur le campus.

La directrice générale d’Équiterre, Colleen Thorp, prononcera une conférence à 9 h à la salle Alfred-Desrochers. Des kiosques seront aussi érigés dans le hall de la salle. 

À l’Université de Sherbrooke, la direction de l’institution et les directions facultaires ont convenu de ne pas programmer d’activités pédagogiques entre 12 h et 14 h 30 le 27 septembre « afin de faciliter la participation aux activités qui se dérouleront dans le cadre du mouvement La planète s’invite à l’Université. « Tous les membres du personnel ont la possibilité, dans le respect de leur convention collective, de participer à la manifestation. Des membres du comité de direction et des directions facultaires participeront à la marche », a précisé l’établissement.

Sherbrooke

Le district de Deauville portera le nom de Lac-Magog

Le district de Deauville portera le nom de Lac-Magog à partir du 1er janvier tel que le souhaitait le conseiller Pierre Tremblay. L’arrondissement dans lequel il est situé continuera de s’appeler Brompton-Rock Forest-Saint-Élie-Deauville.

Les élus, à l’exception d’Évelyne Beaudin, ont donné leur accord au changement de dénomination. M. Tremblay avait déjà annoncé ses couleurs au début de l’été, indiquant que le district est désormais composé à près de 50 % de citoyens de l’ancien district des Châteaux-d’Eau. Il faisait valoir que plusieurs districts électoraux portent le nom d’un trait physique du territoire, comme c’est le cas dans les districts du Carrefour, du Golf, du Pin-Solitaire, de l’Hôtel-Dieu ou des Quatre-Saisons.

Pierre Tremblay dit avoir consulté ses concitoyens pendant la période estivale. « La dénomination sert principalement en période électorale. Les gens de Rock Forest et de Deauville devraient donc encore s’y retrouver. Ils votent dans Compton-Stanstead au fédéral et dans Richmond au provincial. Ça ne dépaysera pas les gens. »

Évelyne Beaudin a enregistré sa dissidence, non pas sur le fond de la question, mais sur la forme. « La proposition est intéressante. L’idée est d’avoir un nom englobant. Sur la forme, on parle de discussions pendant la période électorale. Il n’y a pas eu de consultations formelles. Ce dossier me fait constater que nous avons un besoin criant d’un secrétariat aux consultations publiques pour que nos consultations se fassent toujours de la même façon et qu’on évite d’y aller selon nos désirs politiques. »

Mme Beaudin relève que sur la page Facebook du conseiller Pierre Tremblay, seulement quatre commentaires ont été recueillis sous la publication portant sur le sujet et qu’ils sont tous négatifs.

La chef intérimaire de Sherbrooke Citoyen aurait préféré une consultation populaire comme ce fut le cas pour le nom des arrondissements.

Actualités

Valoris : Bonnardel croit que la situation peut être redressée

Le ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, a visité les installations de Valoris, le centre de valorisation des matières résiduelles situé à Bury, en compagnie des députés Geneviève Hébert et François Jacques. Il croit que la situation peut toujours être redressée.

Dans un communiqué publié par Valoris, on indique que les membres du gouvernement ont pu voir les équipements à l’œuvre lors d’une visite de l’usine pendant que la ligne de tri CRD était en fonction. M. Bonnardel a profité de la situation pour demander les actions qui avaient été posées depuis le dépôt du rapport de la vérificatrice générale, Andrée Cossette, en juillet. Le directeur général, Denis Gélinas, aurait répondu que des modifications à la gouvernance, à l’intendance et aux finances avaient déjà été entreprises. 

« Je sais que c’est un dossier extrêmement chaud pour Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François. À la suite du rapport de la vérificatrice générale, le modèle de gouvernance et le modèle de financement doivent être capables de s’autofinancer dans le futur, c’est primordial. Je ne veux pas voir d’autres déficits. Il y aura des rencontres dans les prochaines semaines où on nous présentera, tant aux élus qu’à moi, un plan de redressement pour assurer la pérennité de Valoris. Il y a encore beaucoup de choses à faire. Je suis confiant qu’on arrivera à redresser la situation », a déclaré le ministre en point de presse dans les installations de Royer, dans le parc industriel régional de Sherbrooke.

En parallèle, Valoris a fait part de son intérêt à déposer un projet dans le cadre d’un investissement de 1,5 M$ du gouvernement québécois pour explorer des avenues pour développer une filière de conditionnement du gypse et réduire les quantités de résidus fins générés par les centres de tri de résidus de CRD.

Le président de Valoris, Steve Lussier, a aussi réitéré sa demande de reconnaissance de la ligne résidentielle dans le régime de compensation pour les matières détournées de l’enfouissement. Selon lui, donner une compensation en fonction du pourcentage de matériel valorisé serait une formule équitable et intéressante.

Rappelons que Valoris effectue des tests sur sa ligne de tri résidentielle pour explorer le potentiel de valorisation de certaines matières. Le tarif de traitement des déchets pour les membres, soit Sherbrooke et les municipalités du Haut-Saint-François, est passé de 133 $ à 237 $ le printemps dernier. 

Actualités

Un mois sur un brise-glace

Ce n’est pas en Estrie que l’on trouvera l’océan. En revanche, on y rencontrera des chercheurs et des penseurs qui consacrent, chaque jour, leurs travaux à ces étendues d’eau. Dans le cadre de la semaine de la culture scientifique, qui se penche sur la recherche sur les océans du 16 au 22 septembre, La Tribune s’est intéressée à des Sherbrookois qui veillent à la santé de cette portion de la planète.

Dans le cadre de son projet de maîtrise en chimie, l’étudiant de l’Université de Sherbrooke Nicolas Sylvestre est monté à bord du brise-glace NGCC Louis-S-St-Laurent le 11 septembre afin de prélever des échantillons d’eau dans l’océan Arctique. La professeure Céline Guéguin et lui se sont joint à une équipe de près de 70 scientifiques pour une expédition de 24 jours sur ce navire de la garde côtière canadienne, après s’être rendus par voie aérienne à Kugluktuk, un petit village au Nunavut.

Actualités

Accident à Ascot Corner : les proches des victimes exigent des gestes concrets

Des proches de Christophe Thivierge et de Dominic Lemieux-Richard sont venus mardi sur les lieux de l’accident qui a coûté la vie aux deux jeunes musiciens le 2 septembre sur la route 112 à Ascot Corner. Ils demandent au ministère des Transports de prendre des mesures pour régler le problème, qui perdure depuis 2003.

À quelques mètres des voitures qui roulaient à des vitesses allant jusqu’à 110 km/h, près de l’intersection du chemin Paul, ils ont tenu une vigile pour honorer la mémoire des deux jeunes victimes.

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« Je suis venue ici pour comprendre ce qui est arrivé à mon garçon, mon seul fils, témoigne Claire Lemieux, la mère de Dominic Lemieux-Richard, qui n’avait que 23 ans. J’ai été surprise de voir que je n’étais pas la seule personne endeuillée à la suite d’un accident sur cette route. Ça m’a fait réaliser à quel point la situation est urgente. Connaissant mon fils, il aurait aimé trouver une solution à ce problème. »

Les deux autres passagers du véhicule se trouvent encore dans un état critique, luttant pour leur vie. Il s’agit de Cédrik-Alexandre Andrews, lui aussi membre du groupe Matriax, ainsi que le chauffeur, dont le nom n’est pas divulgué. Depuis 2014, sur ce tronçon de la route 112, l’usage des pinces de désincarcération par les pompiers a été nécessaire à 102 reprises.

« Quand j’ai entendu le nombre d’accidents qui ont eu lieu ici, je me suis dit que c’est inconcevable. Cette statistique à elle seule aurait dû faire en sorte que des changements soient apportés pour sécuriser la route », confie pour sa part Valéry Pelletier, la mère de Christophe Thivierge.

« Je ne comprends pas pourquoi ça a pris une autre tragédie de cette ampleur pour que quelque chose soit fait, poursuit-elle. On va espérer que le MTQ réalise ses études rapidement et que ça ne s’étire pas. On attend leurs conclusions en janvier 2020; on ne peut pas attendre qu’un autre accident se produise. »

Carrefour giratoire

De son côté, la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, ne souhaitait pas qu’une énième tragédie se produise pour avoir l’attention du MTQ. Elle plaide la cause des victimes depuis plusieurs années et espère qu’un changement concret sera adopté, suggérant l’implantation d’un carrefour giratoire. 

« C’est un bon début que d’abaisser la limite de vitesse à 70 km/h, mais ça va prendre plus si on veut que ce nouveau règlement soit respecté, affirme-t-elle. Les accidents se succèdent régulièrement depuis 2003, quand le conseiller municipal Lionel Bégin a été happé mortellement. Cent deux interventions des pompiers avec les pinces de désincarcération depuis 2014, c’est un chiffre qu’on ne peut pas ignorer. » 

« Les carrefours giratoires ont fait leurs preuves en Europe, continue la mairesse. Il y en a à l’entrée et à la sortie de chaque village. Ça force les gens à ralentir, en comparaison avec une pancarte qui ne fait que dire de baisser de vitesse. Je salue les proches des victimes qui sont venus ici aujourd’hui, ils sont forts et ne veulent pas que leurs enfants soient décédés en vain. » 

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, estime que plusieurs citoyens de la région ont vécu de près ou de loin une des nombreuses tragédies qui ont eu lieu sur ce tronçon de la route 112.

« Ma nièce a été impliquée dans un accident en 2011, son conjoint s’était fracturé le crâne et elle, son poignet, se rappelle-t-il. La majorité des gens d’ici ont des amis et des proches qui ont été impliqués dans des accidents sur cette partie de la 112. Il n’y a jamais de répit, le débit est constant et les véhicules vont vite. »

Élections 2019

Efforts ciblés pour inciter les étudiants à voter

Les étudiants de l’Université de Sherbrooke, du Cégep de Sherbrooke et de l’Université Bishop’s pourront se rendre voter sur le campus du 5 au 9 octobre. La Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS) et le Regroupement des étudiants de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l’UdeS (REMDUS) lancent une campagne afin de les inciter à exercer leur droit de vote.

« On lance notre campagne Sortons voter. L’objectif est de sensibiliser la communauté étudiante à l’importance d’aller voter et d’exercer son droit de vote et de faire comprendre le poids qu’on a. On aura l’occasion de démystifier tout le processus électoral, qui peut parfois être complexe, de fournir de l’information à nos membres », explique Nicolas Delisle-Godin, directeur général du REMDUS.

Sherbrooke

Une quinzaine de chantiers repoussés en 2020

Pas moins de 15 chantiers sur le territoire de la Ville de Sherbrooke sont reportés à 2020. On retrouve entre autres dans cette liste la rue du 24-Juin, la rue Aberdeen, la rue de l’Église, la rue Allard, la rue Guay, l’aménagement d’une passerelle cyclable sur le pont Joffre et l’aménagement d’une voie de virage à gauche sur le boulevard de Portland.

« On parle d’en deçà de 10 % des projets, indique Jean-Pierre Fortier, chef de division des eaux et de la construction de la Ville de Sherbrooke. Nous aurions aimé bien sûr les compléter, mais nous devons faire face à la réalité. Ce sont des chantiers que nous ne pouvons pas pousser plus cette année. Ces chantiers seront dans les premiers de la liste l’an prochain certainement, car nous aurons en principe les autorisations et les plans à jour. Mais ce sera à la direction de voir qu’elle sera la priorité des différents projets. »

Environnement

Un hiver long, rude, avec des températures sous la normale se pointe à l'horizon

Le mois d'octobre sera doux, avec des températures au-dessus de la normale, mais prenez garde et n'attendez pas à la dernière minute pour changer les pneus de votre voiture, car des flocons pourraient subitement se mettre sur votre route, selon MétéoMédia qui prédit un hiver rude et long.

Un doux soleil d'automne et des températures au-dessus des normales saisonnières sont à prévoir pour le reste du mois de septembre et pour le mois d'octobre au Québec. Mais selon MétéoMédia, de la neige pourrait rapidement tomber.

«On pourrait être rapidement surpris, on pourrait passer d'un extrême à l'autre, prenez votre rendez-vous pour changer vos pneus dès mi-octobre» a averti André Monette, chef du service météorologique à MétéoMédia en entrevue avec La Presse canadienne.

Dans quelques semaines, «un dôme d'air froid» provenant de la baie d'Hudson devrait descendre vers le sud du Québec et «il y aura une bataille entre le dôme d'air frais et la chaleur présente dans le sud des États-Unis» selon André Monette qui prédit que les températures ne devraient pas baisser sous les normales durant les trois prochains mois.

Toutefois, «le dôme d'air froid provenant de la baie d'Hudson finira par gagner cette bataille et prendra de plus en plus d'importance à mesure que la saison hivernale progressera» selon le météorologue.

Un hiver long et rude se pointe donc à l'horizon pour le nord-est de l'Amérique du Nord.

«On risque d'avoir un hiver assez corsé surtout lors de la deuxième moitié, à partir de janvier, février et mars, on pourrait être vraiment sous la normale», a indiqué monsieur Monette qui a tenu à préciser que ces prévisions peuvent toutefois encore changer.

À l'opposé, «une bulle d'air chaud» présent dans le Pacifique permettra aux citoyens de la côte ouest du continent de profiter de températures au-dessus de la normale pour les prochains mois.

Un Noël blanc?

Les Québécois peuvent espérer un Noël blanc selon MétéoMédia qui n'écarte toutefois pas un scénario semblable à l'an dernier, alors que quelques épisodes de redoux s'étaient insérés dans les températures très froides du mois de novembre et de décembre, engendrant ainsi un Noël sur la glace, plutôt que sous la neige, pour plusieurs régions.

De la chaleur et de la pluie dans les Maritimes

Les provinces de l'Atlantique profiteront aussi d'un automne avec des températures au-dessus des normales saisonnières, et selon MétéoMédia, l'hiver pourrait mettre du temps à s'installer en raison «d'une bulle de douceur présente sur la côte est américaine». Toutefois, cette même masse d'air chaud pourrait provoquer des dépressions côtières qui amèneront beaucoup de pluie.

«Il n'y aura pas nécessairement de la pluie à tous les jours, mais plutôt des gros systèmes qui amènent beaucoup de pluie en peu de temps», a précisé André Monette, chef du service météorologique à MétéoMédia.

Après Noël, des températures froides en dessous de la normale sont à prévoir pour les Maritimes.

Sherbrooke

Des travaux à reprendre sur la rue Roy

La Ville doit refaire une partie d'un trottoir qu'elle a reconstruit cet été devant l'édifice d'Hydro-Sherbrooke, sur la rue Roy.

Au Service des communications de la Ville, on rapporte que c'est l'abaissement du trottoir, qui permet aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes d'accéder à la structure, qui n'était pas conforme. 

On ajoute que la Ville ne tient pas de registre des travaux qu'elle a accomplis et qu'elle doit refaire.