La Tribune
Jusqu’ici, admet Pierre Avard, non seulement Récup Estrie ne réussissait pas à vendre le papier qu’elle récupérait, mais elle payait environ 440 000 $ par année pour s’en départir auprès d’une entreprise ontarienne. Celle-ci acheminait ensuite le papier en Inde.
Jusqu’ici, admet Pierre Avard, non seulement Récup Estrie ne réussissait pas à vendre le papier qu’elle récupérait, mais elle payait environ 440 000 $ par année pour s’en départir auprès d’une entreprise ontarienne. Celle-ci acheminait ensuite le papier en Inde.

Fini le papier de Sherbrooke envoyé en Inde

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Alors que l’Inde a annoncé qu’elle réduit ses importations de papier mixte, le président de Récup Estrie, le conseiller sherbrookois Pierre Avard, se réjouit de la décision de son organisation d’investir dans de meilleurs équipements de tri. Déjà, la seule annonce de cette optimisation attire les papetières québécoises, qui s’intéressent davantage au papier sherbrookois.