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L’état d’urgence imposé aux membres du Service de police de Sherbrooke a pris fin au cours des derniers jours.
L’état d’urgence imposé aux membres du Service de police de Sherbrooke a pris fin au cours des derniers jours.

Fin de l’état d’urgence au SPS

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
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L’état d’urgence imposé aux membres du Service de police de Sherbrooke a pris fin au cours des derniers jours.

Depuis le 17 janvier dernier, des quarts de travail de 12 heures avaient été imposés

Cette obligation liée à la deuxième vague de la pandémie de la COVID-19 a pris fin le 28 mars dernier.

« La situation sanitaire en vigueur le 28 mars nous a permis de revenir aux horaires réguliers. Plusieurs mesures demeurent malgré tout. Le SPS continue de travailler étroitement avec la direction de la santé publique. Le SPS est très fier du travail accompli par son personnel durant ce temps de pandémie », signale le porte-parole du SPS par courriel, Martin Carrier.

Ce dernier assure que le port du masque de procédure par les policiers, des mesures de distanciation et certaines tâches de télétravail vont rester en place malgré la levée de l’état d’urgence.

Cette déclaration d’urgence donnait de la flexibilité de gestion à la direction, pour une réponse optimale.

Le plan d’état d’urgence prévoyait : « que le directeur du SPS a alors le droit, durant cette période, de changer les heures de travail, de garder en devoir tout salarié en dehors de ses heures régulières, de faire travailler les salariés durant les jours de congé hebdomadaire avec un minimum de neuf heures et cela durant toute la période d’urgence. »

La sécurité du grand public et la protection de son personnel demeuraient les enjeux prioritaires ciblés par cette mesure.

Une telle mesure d’état d’urgence avait été prise lors de la première vague de la pandémie de la COVID-19 au printemps 2020.

C’était la première fois de son histoire du 12 mars au 20 juin 2020 qu’une telle mesure était mise en place.