L'organisation pense avoir attiré plus de 10 000 personnes.

Festival de rue à Lennoxville : l’événement attire plus de 10 000 personnes sur la rue Queen

Mélanie Goulet avait un beau défi lorsqu’elle a accepté d’organiser le 10e Festival de rue de Lennoxville. Celle-ci peut dire mission accomplie : l’événement aurait attiré plus de 10 000 personnes.

« C’est ma première année en tant que coordonnatrice, j’ai également l’honneur de faire le dixième anniversaire, se réjouit Mme Goulet. C’est un événement qui a été créé par les citoyens, ils n’étaient que quelques-uns qui grattaient la guitare et qui s’amusaient. Avec les années, ç’a grandi, plusieurs partenaires d’affaires se sont joints. Cette journée est vraiment merveilleuse. »

« Les années passées, il y avait 10 000 visiteurs, poursuit-elle. Avec le pouls qu’on a de tout le monde, on l’a dépassé cette année. C’est vraiment parfait pour un dixième anniversaire ! » partage la coordonnatrice, ajoutant qu’elle sera de la 11e édition. 

Bloquer une partie de la rue Queen est un autre beau défi. « C’est une rue qui est très achalandée. Depuis 5 h ce matin, on est ici. Ce soir, ce sera comme si rien ne s’était passé », assure Mélanie Goulet. 

De plus, l’organisatrice a eu un coup de pouce de Dame-Nature. Les festivaliers ont pu profiter d’une température parfaite. « On a eu une super belle journée. Nous avions trois scènes avec 45 musiciens au total : il y a de la musique en continu. On a plus de 100 exposants, autant du côté culinaire que celui de la création, on en a pour tous les goûts », décrit-elle. 

Josée Godbout et sa fille Delphine Ravel sont venues d’Orford pour vivre l’expérience du Festival de rue. « On a des amis qui travaillaient ici comme amuseurs de rue, ils nous en avaient parlé, explique Mme Godbout. J’aime bien les foules, découvrir de nouveaux produits et goûter les produits du terroir. »

Quel a été son coup de cœur ? « J’ai bien aimé le petit kiosque colombien. On a dégusté des produits de la Colombie, c’était super bon. Il y avait aussi un atelier vraiment plaisant qui était animé par l’Université Bishop’s. C’était fait par le Laboratoire communautaire d'art de Bishop’s. On a fait un collage de mosaïque, ça nous a fait un petit moment mère-fille », résume Josée Godbout.