Les militants d’Extinction Rébellion Sherbrooke ont dénoncé la surconsommation en cette journée de Vendredi Fou.
Les militants d’Extinction Rébellion Sherbrooke ont dénoncé la surconsommation en cette journée de Vendredi Fou.

Extinction Rébellion dénonce la surconsommation [VIDÉO]

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Une quarantaine de militants sherbrookois du mouvement mondial de désobéissance civile non violente Extinction Rébellion se sont réunis à l’intérieur du Carrefour de l’Estrie vendredi après-midi. Avec leurs vêtements aux couleurs du temps des Fêtes et un foulard vert dans le cou, ces derniers dénonçaient pacifiquement la surconsommation du Vendredi Fou.

Alors que les militants d’Extinction Rébellion Sherbrooke avaient prévu livrer un discours avec un porte-voix, ces derniers ont rapidement été arrêtés dans leur élan par la direction et les gardiens de sécurité de l’établissement du boulevard de Portland.

Ils se sont alors étendus au sol pour tout de même exprimer leur message devant les quelques badauds présents au Carrefour de l’Estrie un peu avant 15h30.

« Nous sommes venus pour le Vendredi Fou, mais aussi pour dénoncer la surconsommation, car elle touche tout le monde… Surtout en cette journée! Ce que nous demandons aux gens, c’est de réfléchir à leur achat. Où mettent-ils de l’argent et quelles entreprises souhaitent-ils encourager », mentionne la porte-parole d’Extinction Rébellion Sherbrooke, Charlotte Crevier.

La manifestation était aussi une occasion de rappeler aux Sherbrookois que le mouvement mondial existe toujours. « Cela fait un an qu’on n’avait pas réalisé d’actions concrètes en raison de la pandémie, mais nous sommes de retour et prêts à nous battre pour l’environnement », précise-t-elle.

La porte-parole Charlotte Crevier avec les policiers du Service de police de Sherbrooke (SPS) quelques minutes avant la fin de la manifestation au Carrefour de l’Estrie.

Après quelques minutes de manifestation, des agents du Service de police de Sherbrooke (SPS) sont intervenus pour demander aux militants de quitter les lieux. Au passage de La Tribune, deux personnes avaient reçu un constat d’infraction puisqu’elles ne voulaient pas coopérer avec le SPS.