La Tribune
La barrière linguistique permet aussi aux proxénètes d’isoler davantage les jeunes filles, faisant du Québec «une plaque tournante» de l’exploitation sexuelle des mineurs en Amérique du Nord.
La barrière linguistique permet aussi aux proxénètes d’isoler davantage les jeunes filles, faisant du Québec «une plaque tournante» de l’exploitation sexuelle des mineurs en Amérique du Nord.

Exploitation sexuelle des mineurs: les Québécoises en demande

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
Le fait qu’elles parlent français rend les adolescentes québécoises «exotiques», donc plus désirables aux yeux des clients de prostitution juvénile dans le reste du Canada et aux États-Unis. La barrière de la langue permet aussi aux proxénètes d’isoler davantage les jeunes filles, faisant du Québec «une plaque tournante» de l’exploitation sexuelle des mineurs en Amérique du Nord.