le premier choix de la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, et de loin, demeurait toutefois de se retirer au terme de son présent mandat.

« Vicki-May Hamm fait un travail exemplaire », pense Jean-François Rompré

Bien qu’elle ait été annoncée il y a longtemps, la décision de Vicki-May Hamm de se limiter à trois mandats comme mairesse de Magog ne fait pas le bonheur de tous. Le conseiller municipal Jean-François Rompré affirme d’ailleurs qu’il aimerait que Mme Hamm se lance dans la course en 2021 afin de gagner une nouvelle course à la mairie.

« Vicki-May fait un travail exemplaire comme mairesse de Magog. Et je lui ai dit que j’aimerais ça qu’elle se représente une autre fois en 2021 », révèle M. Rompré, lequel a fait son entrée au conseil en 2017.

Le représentant du district un de la Ville de Magog avoue qu’il n’est pas absolument certain de briguer les suffrages l’an prochain. Mais il confie que la candidature de Mme Hamm à la mairie pourrait l’inciter fortement à se lancer à nouveau.

« Je me verrais mal travailler avec quelqu’un qui ne partage pas les mêmes orientations que moi. La présence de Vicki-May serait une chose qui m’encouragerait », reconnaît Jean-François Rompré.

Quoi qu’il en soit, M. Rompré estime que l’éventuel successeur de la mairesse actuelle devra être une personne d’exception s’il veut réussir à combler le vide que laissera Mme Hamm. « Il aura de grandes chaussures à porter. »

Avant de prendre sa décision finale concernant les élections de 2021, le conseiller municipal réfléchira vraisemblablement à son avenir professionnel. « C’est sûr qu’il est tôt, en ce moment, pour penser aux prochaines élections. Mais il faut que je reconnaisse que j’aimerais ça me concentrer plus sur mon entreprise », dit-il, tout en se décrivant davantage comme un entrepreneur qu’un politicien.

Les déclarations de Jean-François Rompré surviennent après que Vicki-May Hamm ait laissé entendre qu’elle pourrait se présenter aux élections de 2021, si elle jugeait qu’il manquait de relève ou qu’une personne sans expérience risquait d’être élue à la tête de la ville de Magog. Son premier choix, et de loin, demeurait toutefois de se retirer au terme de son présent mandat.

Ayant clairement des affinités avec la mairesse actuelle, la conseillère municipale Nathalie Bélanger a pour sa part indiqué à La Tribune, plus tôt cette semaine, qu’elle réfléchissait à la possibilité de se lancer dans la prochaine course à la mairie.

Siégeant également au conseil municipal de Magog, Nathalie Pelletier paraît moins intéressée par le poste de maire que sa collègue. Mais elle ne ferme pas la porte à cette possibilité et assure qu’elle serait en mesure de faire un travail adéquat, si elle héritait de cette fonction.