Un autre système météo se dirige vers la région estrienne. Il pourrait laisser de 15 à 25 centimètres de neige de mardi à mercredi.

Une bordée de 15 à 25 cm attendue

Un autre système météo viendra affecter l’Estrie au cours des prochaines heures. Cette fois, on ne signale cependant pas autant de neige que lors de la tempête du 20 janvier.

Selon Environnement Canada, la région devrait recevoir de 15 à 25 centimètres de neige à partir de mardi. « Les précipitations devraient débuter dans la journée et s’étendre jusqu’à mercredi », explique le météorologue Simon Legault..

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« Ça se fera quand même sur un long laps de temps. Mais les vents vont créer de la poudrerie, ce qui va compliquer la circulation automobile. »

La tempête déferlera sur une bonne partie du Québec, mardi et mercredi, laissant derrière elle d’importantes quantités de neige. Notre région ne sera donc pas la plus touchée, ajoute-t-il.

Les précipitations devraient débuter tôt mardi matin à Montréal et dans les Laurentides, et s’étendre graduellement vers l’Estrie, le Centre-du-Québec, la Mauricie, Québec et Chaudière-Appalaches. 

Les rafales pourraient atteindre 50 km/h, causant de la poudrerie et réduisant considérablement la visibilité sur les routes.

Les températures devraient parallèlement grimper, jusqu’à moins 4 degrés notamment à Montréal et moins 8 degrés à Sherbrooke. L’heure de pointe du matin ne devrait pas être grandement perturbée, alors que celle de l’après-midi risque de causer de sérieux problèmes aux automobilistes.

Pour les régions plus à l’est, soit le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Charlevoix, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, les précipitations ne débuteront que tard mardi soir ou tôt mercredi matin. Elles devraient être nettement supérieures, variant entre 30 et 50 centimètres dépendant des régions. Les déplacements devraient être difficiles dans la journée de mercredi.

Environnement Canada a émis lundi des veilles de tempête hivernale pour plusieurs régions du Québec.

M. Legault fait remarquer qu’il ne faut pas nécessairement d’importantes précipitations pour provoquer des carambolages comme celui survenu dimanche dans la région de Montréal sur l’autoroute 40. « Des fois, ça ne parait pas glissant, mais on roule sur la dérape », déclare-t-il.

« Quand il y a de la poudrerie et qu’on roule assez vite, on ne voit pas ce qui arrive en avant. Ça devient difficile de freiner quand la chaussée en glissante. » 

- Avec La Presse Canadienne