Environ 1200 personnes ont visité la maison Merry lors de sa première journée d’ouverture.

Un premier été encourageant à la Maison Merry

Près de 4000 personnes ont visité la maison Merry depuis son ouverture au grand public en juillet dernier. De nombreux Magogois et touristes en provenance du reste du Québec ont notamment découvert le lieu ces dernières semaines.

Le jour de l’ouverture, pas moins de 1200 personnes ont pris d’assaut la maison Merry, une demeure construite au 19e siècle et ayant appartenu à un des fondateurs de Magog. L’achalandage a beaucoup diminué par la suite, mais les dirigeantes de la Corporation de la maison Merry sont néanmoins globalement satisfaites de la réponse du public.

« Les 1200 personnes le premier jour ont été un beau succès. On ne s’attendait pas à ça. La famille Fields, qui a vendu la résidence à la Ville de Magog, était présente. Des gens nous ont aussi confié, ce jour-là, qu’ils avaient l’intention de revenir dans le futur. Il y avait beaucoup de monde en même temps sur le site », raconte Julie Villeneuve, adjointe aux communications pour la Corporation Merry.

Les Magogois représenteraient 40 pour cent des personnes ayant visité la demeure patrimoniale jusqu’à présent. Des centaines de visiteurs en provenance d’autres régions du Québec, des États-Unis et d’Europe auraient par surcroît fait escale sur place.

Selon toute vraisemblance, la décision d’ouvrir le « lieu de mémoire citoyen » au début des vacances de la construction a bien servi la Corporation de la maison Merry. L’affluence a diminué à la fin de cette période, mais pas de manière dramatique.

Bons commentaires

Mme Villeneuve et ses collègues ont entendu des commentaires élogieux concernant la maison Merry à de multiples reprises durant les dernières semaines. « Dès le début, les commentaires étaient bons. On sentait le ravissement et l’étonnement chez les gens », souligne-t-elle.

Entre autres, les concerts offerts à la maison Merry, pendant les dernières semaines, auraient ravi des dizaines de personnes. « Des gens nous ont dit qu’ils espéraient qu’on en refasse l’an prochain. »

L’exposition sur le textile a également provoqué des « réactions positives » chez les visiteurs. « Ça rappelle des souvenirs aux gens, affirme Julie Villeneuve. Elle aborde ce que les gens vivaient et non les méthodes de fabrication directement. On a recueilli plein d’anecdotes. »

Le personnel du lieu aimerait maintenant recevoir des groupes scolaires. « On veut avoir un programme pour tous les cycles du primaire. Mais on désire en plus attirer des jeunes du secondaire, du cégep et de l’université. On travaillera là-dessus dans les mois et années à venir », promet Mme Villeneuve.