Les membres de la famille de George Komery se sont réunis samedi, 13 juillet, au CHSLD La Maison Paternelle, de Lac-Mégantic, pour lui rendre hommage à l’occasion de ses 100 ans, officiellement le 15 juillet. Figure légendaire des belles années du club de hockey Royal junior, en 1965 et 1966 à Lac-Mégantic, M. Komery a été l’entraîneur-chef du club champion, à cette époque. Grand amateur de golf et de badminton, l’homme a toujours affiché une forme splendide, avec son éternel cigare qui le caractérisait particulièrement. Sur la photo, sa sœur Olga, venue d’aussi loin que Springfield, Mass., aux États-Unis, pour l’occasion, est assise à gauche de l’homme qui semble absorbé par le certificat de l’Assemblée nationale que lui a remis son neveu, le député de Mégantic François Jacques, debout à l’arrière.

Un homme qui fait figure de légende souffle 100 bougies

C’est le 15 juillet 1919 qu’est né George Komery, à Lac-Mégantic, où s’était fixé son père Abid, en provenance de Mardin, en Syrie, aujourd’hui devenu territoire de la Turquie, fuyant les persécutions dont faisaient l’objet les Chrétiens orthodoxes, à cette époque. Abid Komery s’était marié à Suzanne Abdalla, en 1916, qui lui a donné quatre enfants : George, Raymond, Olga et Vilma.

Les proches de monsieur Komery et le personnel du CHSLD La Maison Paternelle de Lac-Mégantic ont souligné ses 100 ans au cours des derniers jours. 

George Komery fait figure de légende, à Lac-Mégantic, car il a mené la destinée du club de hockey Royal junior durant ses heures les plus glorieuses, à titre d’entraîneur-chef, pendant cinq ans, de 1965 à 1970.

Son secret de longévité, M. Komery, qui n’a pratiquement aucune ride au visage, semble reposer sur une chose : il a été toute sa vie en très grande forme.

Le sport y est peut-être pour quelque chose : il aimait le hockey, sans y faire une grande carrière de joueur, mais il a beaucoup pratiqué le badminton et le golf, ce dernier sport qu’il préférait de beaucoup.

« Sa routine du matin incluait de manger des fruits, dont la moitié d’un pamplemousse, et suivaient des exercices, des push-ups, en plus d’un exercice sur le ventre, qui s’exécutait en forme de berceau, pour activer ses intestins, disait-il », raconte son beau-frère, Jean-Pierre Jacques.

Cela ne l’a pas empêché de fumer beaucoup son éternel cigare, une caractéristique bien à lui.

« Aujourd’hui, sa santé connaît des hauts et des bas. Il souffre de surdité, mais n’a pas de maladie connue! Il s’est toujours bien nourri et a encore un très bon appétit », décrit M. Jacques.