Quelques années après la mort de son grand frère, Samy a succombé en octobre à une maladie neurologique dégénérative, dans les bras de ses parents, Karine Dupuis et Jérôme Tardif. Il était âgé de 5 ans à peine.

Un baume sur une année éprouvante

Les Amis d'Elliot ont conclu la 13e campagne de financement de leur histoire avec une collecte de 237 761 $. Il s'agit d'une des bonnes années de la fondation victoriavilloise, de bons résultats financiers qui viennent mettre un baume sur une année difficile sur le plan humain.
En effet, quelques années après la mort d'Elliot, le petit garçon ayant prêté son nom à la cause, c'était au tour de son petit frère Samy de rendre l'âme, en octobre, dans les bras de ses parents, Jérôme Tardif et Karine Dupuis. Il était âgé de 5 ans à peine.
Les deux enfants souffraient d'une maladie orpheline de la famille des leucodystrophies. Il s'agit d'une maladie neurologique dégénérative mortelle, qui entraine une hypotonie sévère (absence de tonus musculaire) ainsi qu'une multitude de problèmes de santé aux poumons, aux reins et au cerveau, lesquels demandent, tout au long de la vie des enfants atteints, des soins très particuliers et un suivi continu.
La dernière année de campagne a été l'affaire de nombreux bénévoles, mais aussi des marraine et parrain d'honneur Josée Simoneau et Robert Béliveau. Comme c'est toujours le cas, la totalité des sommes amassées sera remise aux organismes qui viennent en aide aux enfants malades de la région de Victoriaville. Répits, adaptations de domiciles, réaménagement de salles de classe, matériel adapté, clinique pédiatrique, salle de réveil sont tous des exemples des besoins qui ont été comblés par la fondation au fil des ans. C'est près de 3 millions $ qui ont été amassés depuis la création de la fondation en 2004.
« Compassion, générosité et engagement communautaire sont au coeur des valeurs des amis d'Elliot. Les gens de la région sont des gens généreux qui ont le souci du bien-être des enfants. Les Amis d'Elliot, c'est l'histoire où l'amitié et l'espoir s'unissent pour accomplir un geste simple et humain, celui de l'entraide et de la confiance en l'avenir de tous les enfants », conclut M. Tardif, d'un ton empreint d'émotion.