Le coordonnateur du tournoi de golf au profit de Leucan, André Guilbault, pose avec les deux coprésidents d’honneur de l’événement, Allyson Lambert et Stéphane Waite.

Tournoi Leucan : le golf pour faire une différence

Le Tournoi de golf Valeurs mobilières Desjardins au profit de Leucan était de retour mercredi pour une 23e année. Une centaine de golfeurs se sont élancés sur les parcours du Club de golf Venise de Magog. À ce jour, l’événement a amassé plus d’un million pour les enfants malades de l’Estrie.

C’est la jeune Allyson Lambert, âgée de 17 ans, qui agissait à titre de présidente d’honneur. Depuis ses onze mois, Allyson combat une tumeur maligne appelée neuroblastome. Elle raconte que, avec le temps, le cancer s’est endormi, mais qu’en mai 2017, elle était en urgent besoin d’un nouveau cœur. 

Son vœu a été exaucé le 13 octobre de la même année, alors qu’on lui a transplanté un nouveau cœur qui l’a guérie complètement. Depuis son opération, elle est en pleine forme.

« J’ai connu beaucoup d’enfants malades. Plusieurs sont maintenant guéris, d’autres non. C’est pour eux que je m’implique. Sans la recherche et l’aide de Leucan, je ne serais peut-être pas ici », déclare-t-elle.

Allyson ne connaissait pas l’existence du tournoi avant qu’on l’appelle pour lui demander d’être porte-parole. Elle voulait absolument participer afin d’encourager les gens à donner à Leucan, mais surtout, malgré sa gêne, elle veut partager son histoire afin d’avoir une occasion de dire merci à tous les donateurs.

Elle partageait la présidence d’honneur avec l’entraîneur des gardiens de but du Canadien Stéphane Waite.

« Ça le touchait beaucoup la cause des enfants malades et il a accepté tout de suite de venir », explique le coordonnateur du tournoi André Guilbault.

Le souper, qui suit la journée de golf, a accueilli au moins 120 personnes, qui ont permis d’amasser la somme de 50 874 $.

« À Leucan Estrie, en ce moment, on a 20 enfants qui sont en traitement. On aide les familles, mais on les aide aussi après les traitements », souligne M. Guilbault.