L'homme d'affaires Pierre Bolduc a récemment remis une somme de 25 000 $ à la Fondation la Ruche, représentée ici par son président, Todd Pouliot.

Rénovations en vue à l'école la Ruche

MAGOG - La Fondation la Ruche a entrepris de recueillir des fonds pour permettre aux élèves de l'école secondaire de la Ruche de profiter de locaux plus attrayants. Elle planifie amasser plus de deux millions $.

Le projet que la Fondation la Ruche prévoit financer se traduirait par la réalisation de rénovations majeures à l'intérieur de l'établissement scolaire magogois. On aimerait notamment ajouter un petit amphithéâtre, aménager une terrasse, rajeunir la bibliothèque de l'école et rendre la cafétéria plus attirante.

Président de la fondation, Todd Pouliot suggère que les travaux proposés pourraient accroître l'intérêt des élèves pour leurs études. « On a beaucoup misé sur le sport et l'agrandissement du centre sportif de la Ruche pour motiver les jeunes, souligne-t-il. Maintenant, il est temps d'offrir un milieu de vie plaisant et lumineux aux élèves. Tous les enfants de Magog passent par ici et on veut la place la plus hot pour eux. »

M. Pouliot paraît conscient qu'il s'agit d'une proposition ambitieuse, mais il préfère voir grand plutôt que de promouvoir un projet trop timide. « Il n'y a rien qui ne se fait pas, selon moi », lance-t-il.

Dans le but d'amasser des fonds pour réaliser le projet Mon école de rêve, le président de la Fondation la Ruche organise un événement festif, baptisé le pique-nique magogois, qui se tiendra les 20 et 21 juillet prochains à un endroit qui reste à déterminer. Diverses activités ludiques et gourmandes seront proposées à cette occasion.

Don de 25 000 $

Par ailleurs, au cours des derniers jours, un homme d'affaires très en vue de la région de Magog, Pierre Bolduc, a accepté de remettre un montant de 25 000 $ à la Fondation la Ruche, justement afin d'aider l'organisme à concrétiser la vision de son président. « Moi, je souhaite un encadrement intéressant pour les jeunes et, présentement, les infrastructures de la Ruche ont besoin d'amour, affirme M. Bolduc. L'objectif, c'est d'avoir un milieu structurant pour aider à la réussite des élèves. Quand les jeunes réussissent, toute la communauté est gagnante. »

Le grand patron d'Estridev sait qu'il incombe normalement aux gouvernements supérieurs de financer les travaux d'importance dans les établissements scolaires. Cependant, il laisse entendre que les communautés locales ont aussi un rôle à jouer. « C'est au milieu de se prendre en mains », estime-t-il.

Pour le moment, la Commission scolaire des Sommets n'a pas l'intention de participer au financement du projet élaboré. « On fait face à des besoins de base dans plusieurs de nos écoles. On fait de l'imperméabilisation et des toitures, par exemple, alors que c'est peut-être plus esthétique ce que la Fondation propose. On est obligé d'aller vers ce qui est le plus pressant. »