La directrice générale des Serres St-Élie, Mélanie Grégoire, accompagnée de son fils Christophe Fillion, des coprésidents d’honneur Patrick Ferland et Marie-Christine Marcoux, ainsi que de la présidente du conseil d’administration de la Maison Aube-Lumière, Élisabeth Brière, a lancé la 27e campagne des poinsettias.

Poinsettias de la Maison Aube-Lumière : plus petits, mais aussi beaux

SHERBROOKE — Les poinsettias de la Maison Aube-Lumière sont arrivés. Si l’automne a été difficile pour les Sherbrookois, il l’a aussi été sur les plantes qui sont légèrement plus petites qu’à l’habitude.

« Il a fait froid, donc on a dû chauffer les serres un peu plus. Les poinsettias sont un peu plus petits que les années précédentes. Il faut dire que l’an dernier, c’était une année record, les plants étaient extraordinaires. Cette année, ils sont beaux, mais ils sont un tout petit peu plus petits », explique la présidente du conseil d’administration de la Maison Aube-Lumière, Élisabeth Brière, sûre que les nombreux plants trouveront preneurs.

Le défi, quant à lui, demeure de la même taille : vendre les 5800 poinsettias qui ont été chouchoutés par les Serres St-Élie pour amasser 100 000 $ — un montant servant à assurer l’hébergement et les soins de 12 patients durant environ un mois. L’an dernier, 120 000 $ avaient été amassés.

Cette campagne de vente de poinsettias représente le dixième du budget de l’organisme. « Chaque année, il faut amasser plus d’un million de dollars pour pouvoir accueillir les patients gratuitement à la Maison Aube-Lumière. Le 100 000 $ qu’on a comme objectif représente donc une bonne partie de ce budget », indique Mme Brière.

« Ça assure la gratuité des services, poursuit-elle. C’est une campagne bien ancrée dans la population. Les gens de Sherbrooke s’attendent et ont hâte de voir les poinsettias arriver dans les présentoirs des différents points de service. Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur leur grande générosité. »

Cependant, rien ne serait possible sans la contribution des Serres St-Élie. « Depuis la toute première édition il y a 27 ans, les Serres ont toujours répondu présents. C’est eux qui vont chercher les toutes petites pousses et qui font grandir ces plants. Je n’ai pas le pouce vert, mais je sais que ce sont des plants qui sont très difficiles à mener à terme », analyse Élisabeth Brière.