Le personnel du MTQ a pu réparer les routes endommagées par les fortes pluies qui se sont abattues sur l’Estrie au début de novembre.

Pluies du 1er novembre: l’ensemble du réseau routier accessible

L’ensemble des portions de routes, autoroutes et chemins qui avaient été fermés à la suite des pluies du 1er novembre sont maintenant accessibles aux usagers.

Le personnel du ministère des Transports du Québec (MTQ) a travaillé sans relâche à restaurer les routes endommagées par les fortes pluies qui se sont abattues sur l’Estrie.

Lors des inondations du vendredi 1er novembre, une trentaine de tronçons de la région avaient été endommagés. Seul le pont sur le chemin de Hyatt’s Mills, à Compton, au-dessus de la rivière Moe, n’est pas accessible.

En près d’une semaine, presque toutes les sections de routes fermées ont été rouvertes à l’issue de travaux parfois colossaux, exécutés en un temps record, dans des conditions difficiles, signale le MTQ dans un communiqué de presse.

Les crues et les incidents causés par les vents forts ont notamment entraîné la fermeture de 33 tronçons de route sur le réseau estrien du MTQ qui inclut les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska.

Plusieurs dégâts avaient nécessité des interventions rapides afin d’assurer la sécurité des usagers, ajoute-t-on.

Les travaux ont essentiellement consisté à remblayer des érosions majeures survenues un peu partout sur l’ensemble du réseau en Estrie, notamment sur les routes 141 à Magog, 214 à Scotstown, 251 à Johnville et 255 à Bishopton.

Le MTQ a dû remplacer des ponceaux emportés par les eaux, notamment sur la route 216 à Stoke, le chemin de Stratford à Stratford et le chemin George-Bonnallie à Eastman.

Il a fallu aussi procéder à diverses autres réparations sur le réseau, notamment les ponceaux sur la route 147 entre Compton et Coaticook.

Les réparations des dommages causés par les fortes pluies ont nécessité l’utilisation de 26 camions multifonctions du MTQ, le recours à une soixantaine de conducteurs de ces véhicules multifonctions, la mobilisation de 24 chefs d’équipe, la contribution d’une vingtaine d’ouvriers et d’une dizaine de techniciens.