À Drummondville, une résidence de la rue Caselli a été déclarée perte totale mardi soir. Le feu aurait été causé par une chandelle qui n’avait pas été éteinte sur le patio.
À Drummondville, une résidence de la rue Caselli a été déclarée perte totale mardi soir. Le feu aurait été causé par une chandelle qui n’avait pas été éteinte sur le patio.

Nuit occupée pour les pompiers du Centre-du-Québec

Trois immeubles d’habitation ont été la proie des flammes au cœur de la municipalité de Sainte-Clotilde-de-Horton et une résidence a brûlé à Drummondville, respectivement dans la nuit de mercredi et mardi soir. Trois des quatre bâtiments ont été déclarés perte totale par les pompiers.

À Sainte-Clotilde-de-Horton, trois résidences étaient touchées à l’arrivée des pompiers dans la nuit de mercredi. « Deux résidences, pour un total de six logements, sont complètement détruites. Trois autres logements ont été sauvés in extremis », indique le directeur de sécurité incendie de Notre-Dame-du-Bon-Conseil et de Sainte-Clotilde, Frédérick Marcotte, ajoutant qu’au plus fort du brasier, une soixantaine de pompiers de quatre municipalités le combattait.

« De ce qu’on pense, le point d’origine serait à l’extérieur d’un des logements qui étaient inhabités, enchaîne-t-il. Quatre familles se retrouvent à la rue et ont été confiées à la Croix-Rouge. Une mère et son enfant ont été légèrement blessés. »

La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.

À Drummondville

À Drummondville, une résidence de la rue Caselli a été déclarée perte totale. Le brasier, qui a pris naissance vers 21 h 30 mardi soir, aurait été causé par une chandelle à la citronnelle qui n’avait pas été éteinte sur le patio.

« Les gens se sont aperçus que le feu était pris sur un sofa à l’extérieur. Le divan était collé à la résidence. La propagation a été assez rapide : le feu est monté dans l’entretoit par le soffite », explique Pascal Roux du Service des incendies de Drummondville, calculant que les dommages sont de plus de 400 000 $. Les propriétaires de la maison étaient assurés.

Si la chaleur et la sécheresse n’ont rien à voir avec l’incendie, elles ont quand même compliqué le travail des 25 pompiers qui se sont déplacés sur les lieux. « Il faisait chaud pour combattre l’incendie. Il y a des mesures à prendre pour ce qui est de l’hydratation. Ça prend un peu plus de personnel. Ça ne nous aide pas », confirme-t-il.

Les pompiers de Drummondville sont assez occupés dernièrement : un autre feu du même genre s’est déclaré à Drummondville lundi à cause d’un mégot de cigarette.