On aperçoit sur la photo Françoise Bricault, de CVS, Mélanie Lelièvre, de Corridor appalachien, la donatrice Ann Pâquet, Marie-José Auclair, de Corridor appalachien, la mairesse de Bolton-Est, Joan Westland-Eby, Kevin Webb, de l’Open Space Institute, ainsi que le déupté de Brome-Missisquoi, Denis Paradis.

Nouveau don écologique pour CVS à Bolton-Est

L’organisme Conservation des vallons de la Serpentine (CVS) devient le gardien d’une nouvelle propriété, cédée par la citoyenne Ann Pâquet. Grâce à ce nouveau don, CVS protège désormais 340 hectares de terre.

Il s’agit du troisième don de Mme Pâquet à Conservation des vallons de la Serpentine. La superficie des trois propriétés offertes, qui se trouvent dans une zone de « grande valeur écologique », totalise tout près de 81 hectares.

La donatrice révèle que ce sont les « liens de confiance » tissés avec les organismes de conservation locaux qui l’ont encouragée à faire son nouveau don écologique, qui concerne une propriété située à Bolton-Est. « C’est parce que toutes ces personnes m’ont inspiré confiance que j’ai développé un intérêt pour la nature », confie-t-elle.

Vice-président aux communications de CVS, Gilles Gagnon indique pour sa part que la collaboration avec Ann Pâquet, au cours des 10 dernières années, a été « un grand privilège ».

Impliquée dans le dossier, Corridor appalachien salue également le geste posé par la donatrice. « C’est un don d’une valeur inestimable qui s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de conservation. Par son emplacement, il contribue aux efforts de connectivité déployés pour protéger la faune dans le corridor des montagnes Vertes », fait valoir Mélanie Lelièvre, directrice générale cet organisme.

Lorsqu’elle parle de connectivité, Mme Lelièvre fait référence au besoin de la grande faune d’avoir accès à un territoire très étendu. L’orignal et l’ours figurent parmi les animaux ayant besoin de circuler à l’intérieur d’un large espace pour dénicher toute la nourriture nécessaire à leur survie. Les terrains clôturés et les zones urbanisées freinent évidemment leur déplacement.

Mais la grande faune ne sera pas la seule à profiter de ce don. En effet, car « la protection de cette propriété assurera le maintien d’habitats de qualité pour diverses espèces de la région naturelle, au nombre desquelles la salamandre sombre », que plusieurs croient menacée.

Le Programme de conservation des zones naturelles et le Programme de dons écologiques ont notamment été mis à contribution dans le cadre de cette transaction.