Nez rouge a encore souffert du manque de bénévoles

L’Opération Nez rouge a encore une fois souffert du manque de bénévoles pour son début de campagne. Lors de son premier week-end d’activité, on a effectué 356 raccompagnements réalisés dans la région estrienne, dont 239 par la centrale de Sherbrooke.

On a pu compter sur 179 bénévoles qui se sont présentés pour venir en aide à des personnes voulant se déplacer alors qu’elles ont trop bu pour conduire.

L'an dernier à pareille date, on avait débuté timidement avec 234 bénévoles aux différentes centrales de la région, soit à Sherbrooke, Coaticook et Magog ainsi que dans le Val-Saint-François et le Haut-Saint-François. Ils avaient permis de compléter 557 raccompagnements tout au long de la fin de semaine.

En 2016,  la première fin de semaine d’activité avait accueilli 280 bénévoles qui avaient réalisé 600 transports.

«Les équipes bénévoles ont réalisé un gros travail considérant le nombre élevé d’appels reçus par les différentes centrales», observe Stéphanie Hoarau, coordonnatrice  de l’Opération Nez rouge à Sherbrooke.

«La prochaine fin de semaine s’annonce encore plus occupée, avec de nombreux partys de Noël d’entreprises annoncés, si bien que nous espérons recevoir au moins trois fois plus de bénévoles pour nous permettre de rendre le meilleur service possible.»

Au Québec, les Québécois ont aussi été nombreux à prendre part aux premières soirées d’activité de l’Opération Nez rouge. Ainsi, durant la première fin de semaine, 4565 bénévoles ont pris la route pour offrir 5885 raccompagnements.

Ce départ en force dans 63 communautés a donné le ton pour les prochaines semaines, faisant la preuve que décider d’être bénévole ou client représente bien la meilleure idée de la soirée, mentionne l’organisation nationale.

Durant ce temps, les corps policiers municipaux rapportent peu d’événements reliés aux facultés affaiblies au volant. Samedi soir, les policiers de la Régie de police de Memphrémagog (RPM) ont intercepté un véhicule pour excès de vitesse sur la rue Sherbrooke à Magog, soit 89 km/h dans une zone de 50. Au moment de l’interception, les policiers ont vérifié l’état du conducteur avec un appareil de détection d’alcool approuvé et le conducteur a échoué ce test.

Plus tard, des policiers ont intercepté un véhicule pour vérification sur le chemin de La Montagne à Orford. Le conducteur, un homme de 23 ans de Sherbrooke échappait une odeur d’alcool. Il  a fourni un échantillon d’haleine dans un appareil de détection approuvé, test qu’il a échoué, signale Sylvain Guay, lieutenant à la RPM.

Du côté du Service de police de Sherbrooke, on a eu affaire à deux conducteurs arrêtés pour alcool au volant. Un des deux individus a refusé de se soumettre au test de détection, mentionne Isabelle Gendron, porte-parole du SPS.

Le service de raccompagnement est actif en continu jusqu'au 31 décembre à Sherbrooke. On peut signaler le 819 821-4646 (entre 20 h et 4 h du matin) pour se rendre à bon port si on ne peut prendre le volant.

Pour l'inscription comme bénévole, on peut consulter le www.operationnezrouge.com.