Maxime Leclerc était jusqu’à récemment membre de l’exécutif de l’association péquiste d’Orford.

Maxime Leclerc sera le candidat du PQ dans Orford

Le Parti québécois a enfin un candidat dans la circonscription d’Orford. Habitant le secteur de Bonsecours, l’homme d’affaires Maxime Leclerc défendra le programme du PQ, durant les prochaines semaines, avec l’espoir de vaincre ses trois adversaires, Guy Madore, Gilles Bélanger et Annabelle Lalumière-Ting.

Plus tôt cet été, M. Leclerc avait publiquement fait part de son intention de représenter le PQ dans la circonscription d’Orford aux élections du 1er octobre. Il a déposé sa candidature et le parti lui a donné le feu vert mardi, à temps pour qu’il participe ce mercredi soir au rassemblement militant de la région de l’Estrie à Sherbrooke en présence du chef Jean-François Lisée. 

Selon les informations obtenues, un autre militant péquiste souhaitait également sauter dans l’arène, mais il n’aurait pas recueilli suffisamment de signatures pour que sa candidature à l’investiture soit valide.

Président de l’association péquiste d’Orford, Raymond Faucher souligne que Maxime Leclerc, un père de quatre enfants, était jusqu’à récemment membre de l’exécutif de cette instance du PQ. Il aurait cependant cessé de siéger à l’exécutif dans le but de faire le saut en politique.

« Il a participé à toutes nos activités à l’interne au cours des derniers mois. Il a une connaissance de la structure du parti et de la politique », fait valoir M. Faucher

Ces derniers mois, le PQ aurait approché quelques femmes afin de leur proposer de devenir candidate dans Orford en vue des prochaines élections provinciales. Mais, pour différentes raisons, elles auraient toutes refusé.

« Ces femmes ont finalement décidé d’attendre, affirme Raymond Faucher. Quoi qu’il en soit, les approches faites auprès d’elles ont créé des délais additionnels, ce qui fait que la campagne électorale a été lancée sans qu’on puisse dévoiler le nom de notre candidat localement. »

M. Faucher ajoute dans la foulée que, « contrairement à ce qu’on observe dans d’autres partis, personne au PQ ne possède une baguette magique » pour nommer des candidats. « On a un processus exigeant de nomination avec investiture et ce n’est pas une tare, car ça peut aider à créer de l’harmonie autour d’une candidature et mobiliser les militants. »