Sylvain Arteau prendra les commandes au service incendie de Magog le 18 juin.

Magog: un nouveau directeur remplacera Collins

Le service de protection contre les incendies de la Ville de Magog aura un nouveau directeur à compter du 18 juin, date à laquelle Sylvain Arteau en prendra les commandes.

La nomination de M. Arteau a été entérinée par le conseil municipal de Magog en assemblée publique mardi. Son arrivée mettra un terme au long mandat intérimaire assumé par Serge Collins, qui avait pris la place de Luc Paré en juin 2016.

Le futur remplaçant de M. Collins a longtemps œuvré au sein du service de sécurité incendie de la Ville de Montréal. Il a grimpé les échelons à Montréal jusqu’à devenir chef de division, le plus haut poste parmi le personnel du service affecté aux opérations régulières.

Il a également occupé la fonction de directeur par intérim du service incendie de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et a développé une expertise particulière dans le domaine des ressources humaines.

Projet de longue date

Originaire de la Rive-Sud de Montréal, Sylvain Arteau souhaitait déménager dans les Cantons-de-l’Est depuis des années. « Je fais beaucoup de sport et il y a pas mal d’espace pour pratiquer différentes disciplines sportives dans cette région, note-t-il. Puis les gens sont très accueillants et le stress lié au trafic est moins présent chez vous. Ce sont les principales raisons qui expliquent pourquoi j’étais attiré par Magog. »

Sans surprise, M. Arteau se montre enthousiaste à l’idée de diriger le service incendie de la Ville de Magog. « J’entends de très belles choses sur l’engagement des pompiers de Magog. En plus, je sais que Serge Collins a fait un travail colossal pendant son intérim. On sent de l’effervescence », souligne-t-il.

Âgé de 55 ans, M. Arteau ignore quand il prendra sa retraite. Mais il assure qu’il s’engage pour une longue période avec la Ville de Magog. « Je suis jeune de cœur et j’ai une bonne santé. »

Des défis

Sylvain Arteau sait qu’il prendra les rênes d’un service qui a connu des bouleversements importants au cours des dernières années. Il précise toutefois qu’il n’a nullement l’intention de s’intéresser aux « histoires du passé ».

« Il y a une planification stratégique qui a été créée ces derniers mois et je veux qu’on la respecte tout en la bonifiant quand ce sera possible. Mais je ne ferai pas ça tout seul. Je crois beaucoup à l’intelligence collective. On est plus fort lorsque tous apportent leur contribution », soutient-il.

Dès son arrivée, il prévoit « rencontrer tout le monde » afin de bien comprendre les attentes et les préoccupations de chacun. La question de la « préparation de la relève » pour les postes de cadre sera un des enjeux qu’il abordera rapidement.