De nombreux nids-de-poule de larges dimensions sont apparus dans les rues de Magog ces dernières semaines.

Magog: Bilodeau veut plus d’efforts pour réparer les rues

La Ville de Magog en fait-elle assez pour boucher les très nombreux nids-de-poule apparus dans ses rues au cours des dernières semaines? Le conseiller municipal Bertrand Bilodeau estime que non.

Lors de l’assemblée du conseil municipal de Magog de lundi soir, M. Bilodeau a affirmé qu’il était « très déçu de s’être présenté » lors des dernières élections municipales. Il souhaitait offrir de « meilleurs services » aux citoyens, mais a le sentiment de ne pas pouvoir livrer la marchandise.

Ayant lui-même œuvré au service des travaux publics de la Ville de Magog, le conseiller municipal a confié n’avoir jamais vu autant de nids-de-poule dans les rues de cette municipalité.

« On me parle continuellement de cette problématique et je crois qu’il y aurait moyen de faire un peu mieux. Présentement, on a une équipe par quart de travail qui est sur le terrain pour boucher les nids-de-poule. Mais je me souviens qu’on en a déjà eu jusqu’à quatre en même temps. »

Bertrand Bilodeau a ajouté qu’il a suggéré des méthodes alternatives pour que la situation s’améliore. Il espère que ses propositions pourront mener à des améliorations tangibles.

« Il y en a partout »

Président de la Commission des travaux publics de la Ville, le conseiller municipal Jacques Laurendeau rétorque que toutes les régions au Québec sont aux prises avec le même problème que Magog en ce moment. « On le voit aux nouvelles, il y en a partout des nids-de-poule ces temps-ci », lance-t-il.

M. Laurendeau fait également valoir que les employés de la municipalité ne sont pas demeurés les bras croisés devant la situation. « Pas moins de 24 tonnes d’asphalte ont été étendues dans les rues », note-t-il.

Le président de la Commission des finances soutient que Magog devrait investir davantage d’argent pour améliorer l’état général de ses infrastructures. Mais il considère que suffisamment d’efforts sont déployés pour faire disparaître les trous dans les rues. « J’aimerais qu’on ait cinq équipes au travail dans les rues, mais on a des ressources limitées et il faut l’accepter », dit-il.

Enfin, Jacques Laurendeau avoue avoir été surpris par les commentaires émis publiquement par son collègue. « On avait déjà parlé de la situation tous ensemble, au conseil. On avait écouté ses suggestions. »