Le conseil municipal de Magog a accord, lundi soir, le contrat de construction de la future caserne numéro un des pompiers de la Ville de Magog à l'entreprise Construction Guy Sébas.

Magog accorde le contrat pour sa nouvelle caserne

La Ville de Magog a finalement reçu une soumission correspondant à son estimation initiale pour le projet de nouvelle caserne de pompiers qui sera érigée à l'angle des rues Sherbrooke et Principale Est.
À l'occasion de l'assemblée du conseil municipal de lundi soir, les élus magogois ont accordé à l'entreprise Construction Guy Sébas le contrat de construction de la future caserne. Construction Sébas a déposé la plus basse des trois soumissions acheminées à la Ville de Magog dans le cadre d'un appel d'offres lié au projet.
L'entreprise recevra un montant de 5 853 000 $ pour construire la nouvelle caserne. La municipalité fournira la majeure partie de ce montant, mais une somme de 1 093 000 $ sera déboursée par la Coopérative des travailleurs d'ambulance de l'Estrie.
En participant financièrement au projet, la Coopérative des travailleurs d'ambulance s'assure de pouvoir utiliser une partie des locaux qui seront construits. Les ambulanciers auront la possibilité de se reposer et de manger sur place entre deux appels.
Initialement, la Ville avait estimé à quelque 5,8 millions $ le coût de construction de la future caserne. La somme exigée par Construction Sébas correspond donc tout à fait à ce que la municipalité avait prévu.
Mauvaise surprise
Par contre, au terme d'un précédent appel d'offres, le conseil municipal avait eu une mauvaise surprise quand il s'était aperçu que la valeur de la plus basse des soumissions était nettement au-delà de son estimation. Il avait à l'époque choisi de recommencer le processus.
« Je ne pense pas qu'on avait commis une erreur au départ, affirme la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm. Cela dit, pour nous assurer d'avoir des soumissions moins chères, nous avons donné plus de temps aux entreprises pour préparer leur proposition et faire les travaux. Nos pompiers devront attendre un peu plus longtemps leur nouvelle caserne, mais je ne crois pas que ça leur causera un problème. »
Rappelons qu'une partie des pompiers de la municipalité ont été relocalisés temporairement au 520 de la rue Saint-Luc, dans un édifice municipal, en attendant que le futur bâtiment puisse les recevoir.
« Je suis vraiment contente de savoir qu'on a trouvé une entreprise prête à faire les travaux pour un prix correspondant à notre estimation, reconnaît Vicki-May Hamm. Ça nous fait un autre dossier de réglé. En plus, ça prouve qu'on est capable d'estimer correctement les coûts de gros travaux. »
Pour diminuer les coûts du projet, la Ville aurait pu revoir les plans conçus par les architectes en vue d'apporter des modifications significatives. Mais il semble que cela n'a pas été nécessaire.
Avant la construction du nouvel édifice, on démolira celle qui est présentement rattachée à l'hôtel de ville de Magog. La démolition planifiée s'effectuera à très court terme, selon les informations disponibles.
En terminant, il est possible d'ajouter que des travaux ont également été exécutés dans les deux autres casernes de pompiers que possède la municipalité. Le service de protection contre les incendies de la Ville a connu des difficultés importantes, en 2016, et son fonctionnement a été revu de façon importante.