La professeure Geneviève Breton accompagnait les tout-petits coaticookois pour un atelier d’éveil à la musique, samedi, au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook.

Les tout-petits battent la mesure

Des enfants de 0 à 5 ans de Coaticook ont eu l’occasion, dimanche matin, d’expérimenter la musique. Avec l’aide d’une professeure, les petits ont participé à l’atelier d’éveil à la musique, avec la collaboration des Jeunes musiciens du monde.

La musique est au cœur du développement d’un enfant. Le directeur général du Pavillon des arts et de la culture de Coaticook, Marc-André Lacroix, juge que la culture fait partie de l’apprentissage d’un bambin.

« La culture permet aux gens de s’imprégner de ce qu’il se passe dans notre société et de socialiser avec les autres amis. C’est un agent important pour s’éveiller à ce qui se passe dans la communauté », affirme-t-il

Le son de cloche est le même pour la professeure d’éveil musical chez les Jeunes musiciens du monde, Geneviève Breton. « La musique, c’est partout. Le fait de pratiquer de la musique nous fait développer plein d’habiletés même si l’on ne devient pas musicien dans la vie. 

Tout est mis en œuvre dans le cerveau lorsqu’on fait de la musique », analyse-t-elle.

Les enfants adorent

La réponse des enfants est belle à voir. Les petits avaient le sourire aux lèvres durant les 45 minutes de l’activité. « Ce n’est pas tous les jours que les enfants ont l’occasion de toucher à des instruments et d’entendre des choses différentes, indique Mme Breton. Les enfants adorent ça habituellement », ajoute-t-elle.

Catherine Germain, maman d’une jeune participante, a bien aimé l’expérience de l’éveil musical. « Je sais qu’elle aime la musique. On chante souvent à la maison. La professeure a bien amené les enfants à jouer avec les instruments », assure la maman.

Pour la suite, l’atelier pourrait bien revenir pour les prochaines années, selon M. Lacroix. « C’est la première fois que le Pavillon travaille avec les enfants de 0 à 5 ans. On espère que c’est quelque chose qui se répétera d’année en année », lance-t-il.