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Parce que tout le monde doit faire un effort en cette période de pandémie, les églises catholiques de la région mettront fin aux messes en présence de fidèles.
Parce que tout le monde doit faire un effort en cette période de pandémie, les églises catholiques de la région mettront fin aux messes en présence de fidèles.

Les paroisses mettent fin aux messes à 25 personnes

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
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Parce que tout le monde doit faire un effort supplémentaire en cette période de pandémie, les églises catholiques de la région mettront fin aux assemblées en présence de fidèles.

« Nous voulons aussi faire partie de la solution. Nous sommes solidaires de la population », lance Eliane Thibault, responsable des communications à l’archidiocèse de Sherbrooke.

« Il faut aider à enrayer la propagation du virus. »

Dans son « traitement-choc » que le gouvernement de François Legault a décidé d’imposer durant les quatre prochaines semaines pour contrer la COVID-19, on interdira notamment les rassemblements en lieu de culte. Pour les funérailles, seulement dix personnes pourront se réunir en respectant les règles sanitaires.

Depuis l’entrée de la région estrienne en zone rouge, les messes étaient permises, mais avec seulement 25 personnes à la fois dans les églises, ce qui incluait l’imposante cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke.

Rappelons que les messes de Noël, souvent les plus fréquentées par les catholiques en temps ordinaire, ont dû se dérouler avec ce nombre très limité de fidèles.

Mme Thibault dit ne pas avoir eu d’information concernant des transmissions du coronavirus dans la région lors des messes depuis le début de la pandémie.

Il sera toujours possible de suivre les célébrations à distance dans les paroisses ayant commencé à diffuser des messes via internet ou qui ont l’intention de le faire, ajoute-t-elle, lors d’un entretien téléphonique accordé à La Tribune.

Les gens pourront aussi regarder les offices religieux diffusés par les télés communautaires, dit-elle.