François Pradella
 François Pradella

Les cinémas de l’Estrie astiquent leurs salles

Alain Goupil
Alain Goupil
La Tribune
Les cinéphiles pourront à nouveau combler leur soif de découvertes sur grand écran avec la réouverture de salles de cinéma en Estrie, à compter du vendredi 3 juillet.

Fermés depuis la mi-mars, la Maison du cinéma de Sherbrooke ainsi que le cinéma de Magog, ont annoncé mardi qu’ils rouvriront leurs portes dès le premier week-end de juillet, en tenant compte des mesures de distanciation mises en place par la santé publique. Du côté du cinéma Galaxy, aucune annonce n’a encore été faite quant à sa réouverture.

À la Maison du cinéma, qui compte 16 salles, on indique que tout sera prêt pour accueillir à nouveau les amateurs de cinéma, une fois que les ajustements auront été mis en place.

« Quoique les horaires seront légèrement différents pour minimiser les périodes de pointe, nous serons ouverts tous les jours comme à l’habitude. L’horaire des films sera disponible sur notre site web au plus tard le mardi 30 juin en avant-midi », indique-ton sur la page Facebook du cinéma.

Au cinéma de Magog, on indique là aussi que les trois salles seront en mesure de recevoir leurs premiers spectateurs tout en respectant les consignes en vigueur concernant les rassemblements.

« Ce qui va changer, c’est évidemment la distance entre les spectateurs, explique le propriétaire François Pradella. Cela peut varier d’un cinéma à l’autre, mais dans notre cas, on parle d’environ d’une distance de deux bancs entre chaque spectateur ou groupe de spectateurs. »

Le respect de la distanciation physique fera en sorte que plusieurs salles de cinéma ne pourront accueillir plus du tiers de leur capacité habituelle.

Selon M. Pradella, le principal défi que pose la réouverture des salles de cinéma sera de confectionner des horaires qui tiennent compte de l’achalandage.

« Du lundi au jeudi, je ne pense pas qu’on va avoir de problèmes par rapport à la capacité maximale de nos salles. C’est plutôt les vendredi, samedi et dimanche, avec les familles, où on va peut-être avoir à refuser des gens. On va devoir orienter notre publicité en conséquence », prévoit M. Pradella.