Stéphanie Kinzing et Marc Pasquiou sont heureux de pouvoir rouvrir le camping Merlbourne, mais ils devront se battre, indique M. Pasquiou, pour sauver leur saison, parce que plusieurs vacanciers ont annulé leur réservation.
Stéphanie Kinzing et Marc Pasquiou sont heureux de pouvoir rouvrir le camping Merlbourne, mais ils devront se battre, indique M. Pasquiou, pour sauver leur saison, parce que plusieurs vacanciers ont annulé leur réservation.

Les campings fermeront plus tard cet automne

SHERBROOKE — Certains campings de la région ont décidé de rallonger leur saison afin de pallier leur ouverture tardive en raison de la COVID-19.

La direction du camping Beau-lieu, situé à Sherbrooke, a pris la décision d’allonger gratuitement la saison jusqu’au 20 octobre pour les saisonniers. 

De son côté, le camping l’Oiseau Bleu, situé à Asbestos, allongera sa saison en fonction du nombre de journées qui ont été perdues au début de la saison. Ce camping profitera de plus d’espace afin d’accueillir des visiteurs cette année. En effet, comme le Camp musical d’Asbestos a décidé d’annuler l’ensemble de ses activités pour l’été 2020 en raison de la COVID-19, le camping l’Oiseau Bleu utilisera son territoire. Le gestionnaire du camping Hugues Grimard mentionne qu’ils pourront accepter plus de gens tout en respectant l’ensemble de la règlementation. 

Afin de combler les pertes de revenu causées par la COVID-19, la saison est prolongée jusqu’à l’Action de grâce au camping Melbourne. 

L’un de ses propriétaires, Marc Pasquiou, souligne que plusieurs personnes ont annulé leur séjour. « On a des saisonniers qui ont annulé leur saison. Certains voyageurs qui viennent de la Gaspésie et du Lac-Saint-Jean ont également annulé. Maintenant, il faut se battre pour sauver notre saison. » 

Les employés manquent à l’appel

Le maire d’Asbestos et gestionnaire du camping l’Oiseau Bleu Hugues Grimard souligne que le camping a de la difficulté à trouver des employés. Il est d’avis que la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE) nuit au recrutement des entreprises. « Je ne sais pas à quoi le gouvernement fédéral a pensé avec les chèques pour les étudiants. Je ne crois pas que ce soit une bonne façon d’encourager nos jeunes à travailler. Il aurait dû donner l’argent aux entreprises. Actuellement, on paie les étudiants à la maison, quand on sait que plusieurs entreprises ont un besoin criant de main-d’œuvre. »