Le champ de maïs-grain d’André Bergeron, aux abords de Saint-François-Xavier-de-Brompton parle de lui-même en ce qui a trait aux dégâts de la sécheresse présentement vécue par les agriculteurs de la région et du reste de la province.
Le champ de maïs-grain d’André Bergeron, aux abords de Saint-François-Xavier-de-Brompton parle de lui-même en ce qui a trait aux dégâts de la sécheresse présentement vécue par les agriculteurs de la région et du reste de la province.

Les agriculteurs prient pour de l’eau

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
Initiative de journalisme local - La Tribune
Le maïs a cessé sa croissance, les tiges de blé sont restées courtes, le soya a pris deux à trois semaines de retard et le foin est récolté déjà presque séché : la situation est « assez catastrophique », résume le président des Producteurs de grains de l’Estrie, Stéphane Vaillancourt.