Le candidat de PLQ dans Saint-François, Charles Poulin, a annoncé ses engagements en matière d’éducation en présence d’une trentaine de personnes.

L’école de Compton devient un enjeu électoral

L’agrandissement de l’école primaire Louis Saint-Laurent de Compton semble devenir un enjeu électoral dans la circonscription de Saint-François.

Tandis que le candidat libéral Charles Poulin était le premier à en faire un engagement formel, jeudi matin en point de presse, ses adversaires de Québec solidaire et du Parti québécois rencontraient le conseil d’établissement plus tard en journée, a appris La Tribune.

« L’école a déjà fait une demande dans le passé et ç’avait été refusé parce qu’il y avait des places dans d’autres écoles dans un rayon de 20 kilomètres, explique pour sa part Charles Poulin, mais notre gouvernement tient compte de l’aspect rural et le ministre de l’Éducation a permis que les jeunes restent dans leur communauté plutôt que d’être redistribués dans d’autres écoles. »

Plus précisément, M. Poulin se dit donc prêt à accompagner la Commission scolaire des Hauts-Cantons « dans la réalisation de cet engagement qui est de s’assurer que chaque jeune ait sa place dans son école, dans son quartier, dans notre comté, telle que l’école Louis Saint-Laurent de Compton. Cet engagement je le prends parce que ça fait partie du grand chantier de construction et de rénovation de nos écoles pour en faire des écoles modernes et innovantes ».

« En milieu rural, ajoute-t-il, il faut voir que des milieux sont en expansion et si comme gouvernement on ne gère pas ces changements démographiques, ce sont les jeunes qui vont en souffrir. »

M. Poulin a dévoilé jeudi matin un deuxième engagement en matière d’éducation, soit de doter d’un gymnase le pavillon Laporte de l’école des Avenues grâce au programme Une école, un gymnase.

« 51 pour cent des élèves à l’école des Avenues sont issus de l’immigration et je pense, moi, qu’un gymnase c’est plus qu’un bâtiment, c’est une manière pour les jeunes de faire tomber la gêne, de se rassembler et de se valoriser dans des activités physiques », a-t-il fait valoir.

Pour ce projet, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke a déposé la demande il y a un an. Il est évalué à 4,5 M$.