Trois candidats du Parti québécois, Maxime Leclerc (Orford), Andréanne Larouche (Brome-Missisquoi) et Gloriane Blais (Mégantic), ont tenu à souligner dimanche que le PQ avait l’environnement à cœur.

Le PQ parle d'environnement

Trois candidats du Parti québécois ont organisé un point de presse spontané lors de la Foire Écosphère à Magog dimanche. « On a vu [dernièrement] de la désinformation avec un parti qui tentait de se présenter comme le seul parti environnementaliste », a déploré la candidate dans Brome-Missisquoi, Andréanne Larouche, faisant référence à Québec solidaire.

Mme Larouche était accompagnée de Maxime Leclerc (Orford) et Gloriane Blais (Mégantic). Le groupe a tenu à remettre les pendules à l’heure et à rappeler les promesses du PQ concernant l’environnement.

« On en a parlé tous les jours, et je pense que c’est le temps pour les progressistes, pour les environnementalistes, de s’unir derrière le Parti québécois, le parti qui est le mieux placé pour prendre le pouvoir et stopper les libéraux ainsi que la CAQ », a affirmé M. Leclerc.

« Notre plateforme électorale, qui a été bâtie de façon extrêmement démocratique à travers les membres au courant des derniers mois et même années, a établi notre priorité au niveau environnemental », a renchéri Mme Blais. « Alors pour nous, le Parti québécois, l’environnement, la lutte aux changements climatiques, ce n’est pas seulement une responsabilité du ministère de l’Environnement. Tout l’appareil gouvernemental doit être en action pour la lutte aux changements climatiques et la protection de l’environnement. »

Engagements

Andréanne Larouche a rappelé que le Parti québécois voulait aider les villes à protéger leurs plans d’eau, notamment en reconnaissant le travail des agriculteurs en enlevant les taxes sur les portions de terre qui restent inutilisées au bord de l’eau. Le parti a aussi pris des engagements en matière de transport en commun, entre autres en appuyant le projet de train entre Sherbrooke et Montréal pour le transport de passagers et de marchandise.

La candidate dans Brome-Missisquoi a aussi souligné que le Parti québécois a signé la Déclaration citoyenne universelle d’urgence climatique, tout comme Québec solidaire et le Parti vert. « Ce qui veut dire qu’il y a deux partis qui ne l’ont pas signé, c’est-à-dire les libéraux et la Coalition avenir Québec. C’est inacceptable qu’en 2018, ces deux partis-là qui prétendent à prendre le pouvoir au Québec ne soient pas capables de reconnaître l’urgence climatique », a-t-elle dit.

Gloriane Blais a pour sa part affirmé que le milieu des affaires québécois pourrait tirer son compte des enjeux environnementaux auxquels le monde fait face. « Il y a internationalement une grande opportunité économique de prendre un virage vert, et le gouvernement du Québec avec le Parti québécois fera en sorte de supporter toutes les initiatives entrepreneuriales, toutes les initiatives entreprises, qui seront innovantes, et qui feront en sorte de développer un marché, une économie verte partout au Québec. »