Pierre Bail, Sandra Lachèvre, Marianne Bergeron, deux de nos trois étudiantes stagiaires (absente de la photo, Elsa Massé), Raymonde Brossard, LaurentFrey et Louis Carignan s’affairent à aménager le nouveau bureau d’accueil touristique du Pays de l’ardoise, à Richmond, qui ouvrira ses portes aux visiteurs le 10 juillet.
Pierre Bail, Sandra Lachèvre, Marianne Bergeron, deux de nos trois étudiantes stagiaires (absente de la photo, Elsa Massé), Raymonde Brossard, LaurentFrey et Louis Carignan s’affairent à aménager le nouveau bureau d’accueil touristique du Pays de l’ardoise, à Richmond, qui ouvrira ses portes aux visiteurs le 10 juillet.

Le Pays de l’ardoise aura un nouveau bureau d’accueil touristique à Richmond

Richmond — Le bureau d’accueil touristique Pays de l’ardoise ouvrira ses portes le 10 juillet sur la rue principale de Richmond. Le but sera de contribuer à la revitalisation du centre-ville et de valoriser les attraits touristiques et culturels de la région.  

« En 2018, le maire de Richmond a fait appel aux citoyens pour les faire réfléchir sur différents domaines et secteurs d’activités de la ville, comme l’infrastructure, la famille, la qualité de vie, etc. On a pensé au potentiel de la région, et petit à petit, on a commencé à formuler des idées, à trouver une vision commune, et c’est ainsi que le projet est né », explique Laurent Frey, coanimateur du Comité rayonnement aux côtés de Louis Carignan, Raymonde Brossard et Pierre Bail.

Actuellement, 14 membres font partie du Comité rayonnement de la Ville de Richmond, lequel a participé à la mise sur pied du projet Pays de l’ardoise, qui prendra la forme de coopérative d’ici la fin de l’année. 

« Ce qu’on veut offrir à nos futurs membres, ce sont des services de base comme la distribution de dépliants dans les différents lieux de la ville et un endroit pour déposer ces dépliants. On veut également offrir une bonne visibilité pour les activités organisées par nos membres », soutient-il. 

« On s’est fixé deux grands objectifs : travailler sur la rue Principale pour revitaliser le centre-ville, car la rue Principale de Richmond s’est dégradée avec l’avènement des grands centres et de l’autoroute. Aussi, participer au rayonnement et à la valorisation du tourisme à Richmond », exprime M. Frey. 

Différents produits du terroir seront en vente au bureau d’accueil. Aussi, en partenariat avec le Musée de l’ardoise, qui est fermé pour l’été en raison de la COVID-19, le bureau organisera des visites guidées des quartiers par l’entremise de baladodiffusions que les visiteurs pourront télécharger sur leur cellulaire. 

Le nom Pays de l’ardoise n’a pas été choisi au hasard. « Ce qui caractérise ce terroir, c’est bien sûr l’ardoise que l’on aperçoit dans le lit de la rivière Saint-François, sur le toit des maisons patrimoniales de Richmond, Kingsbury et Ulverton, mais aussi la bien connue brique des vieilles demeures. Richmond possède d’ailleurs trois quartiers patrimoniaux bien conservés aux nombreux toits d’ardoises », note Laurent Frey. 

L’ardoise représente l’histoire singulière des Cantons-de-l’Est, mais aussi du Canada anglais, selon M. Frey. 

Notons que le bureau d’accueil du Pays de l’ardoise sera en activité du 10 juillet au 7 septembre, du mercredi au dimanche, de 9 h à 15 h.