Les membres du Comité rayonnement, Louis Carignan, Pierre Bail, Raymonde Brossard et Laurent Frey, ont mis sur pied le bureau d’accueil touristique Pays de l’ardoise.
Les membres du Comité rayonnement, Louis Carignan, Pierre Bail, Raymonde Brossard et Laurent Frey, ont mis sur pied le bureau d’accueil touristique Pays de l’ardoise.

Le Pays de l’ardoise : développer la fierté d’une région

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
Un peu plus d’un mois après son ouverture, le bureau d’accueil touristique Pays de l’ardoise, situé sur la rue principale à Richmond, va bon train. Les membres du Comité rayonnement souhaitent créer un sentiment de fierté envers la région tout en développant une mentalité positive.

Cinq municipalités font partie du Pays de l’ardoise soit Richmond, Melbourne, Kingsbury, Cleveland et Ulverton. Il s’agit d’un point central pour les attraits touristiques de la région. « Il n’y avait pas de liens entre les entreprises et les visiteurs. Nous l’avons créé. Il s’agit d’une vitrine pour les acteurs touristiques. Nous souhaitons que les gens profitent au maximum de leur visite dans la région en découvrant plusieurs attraits. Nous souhaitons offrir une expérience agréable », mentionne un des membres du Comité rayonnement, Louis Carignan en compagnie de Laurent Frey, Raymonde Brossard et Pierre Bail.

« Ce sont des gens compétents avec de l’expérience. Le projet a pris beaucoup de temps à se mettre en place, mais nous sommes contents. Les gens ne peuvent pas dire qu’il ne se passe rien à Richmond », explique le maire de la municipalité, Bertrand Ménard.

Le Comité rayonnement compte une douzaine de membres. Ils souhaitent d’ailleurs que le Pays de l’ardoise devienne une destination touristique de choix au Québec.

Un des objectifs du Pays de l’ardoise est également de changer les mentalités envers la ville de Richmond. « Plusieurs personnes ne voient pas toute la richesse qu’il y a ici », soutient Laurent Frey. M. Carignan ajoute qu’il s’agit d’un projet basé sur la solidarité ainsi que sur l’esprit communautaire.

Une galerie d’art présentant actuellement les œuvres de Lori-Hazine Poisson et d’Anne Paradis ainsi qu’une boutique régionale des métiers d’art se trouvent à l’intérieur de l’établissement.

« Ça donne une valeur à notre village. Grâce à eux, nous ne tombons pas dans l’oubli. Chez nous, il n’y a aucun commerce. Il y a une usine qui a laissé sa bâtisse, mais on n’est pas si connu. C’est la meilleure manière de faire connaître nos attraits », mentionne la mairesse de Kingsbury, Martha Hervieux.

Le Pays de l’ardoise est très présent sur les réseaux sociaux. « Nous nous sommes fixé des objectifs. Nous faisons du référencement croisé. Nous avons plusieurs intérêts à nous faire connaître rapidement », souligne Laurent Frey.

Le Marché Champêtre de Melbourne et le Centre d’interprétation de l’ardoise gravitent autour de l’organisation.

Sandra Lachèvre, Marianne Bergeron et Elsa Massé ont également travaillé d’arrache-pied au rayonnement de la région cet été en mettant sur pied le bureau d’accueil. Le bureau du Pays de l’ardoise est accessible jusqu’au 7 septembre.