Le préfet Bernard Marion, le directeur général Félix Turbide, le président du conseil d’administration Réal Trépanier et le maire de Coaticook Simon Madore se sont réjouis de l’annonce d’une subvention de 100 000 $ du gouvernement provincial faite par la députée de Saint-François Geneviève Hébert.

Le CIARC reçoit 100 000$

Au grand soulagement de ses administrateurs, le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) a reçu une subvention de 100 000 $ de la part du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur suite au travail pour soutenir ses efforts de pérennisation.

Confronté à des difficultés financières grandissantes depuis quelques années, le CIARC peut ainsi pousser un soupir de soulagement et salue pour cela le travail de la députée de Saint-François Geneviève Hébert. Il est important de savoir que depuis son ouverture il y a 27 ans, le CIARC a presque entièrement assuré sa solvabilité et, contrairement aux autres fermes-écoles du Québec, n’a reçu que très peu de subventions.

« On a réussi à obtenir des subventions ça et là par le passé, mais la grande majorité de nos activités étaient financées par la vente du lait, explique Félix Turbide, directeur général du CIARC. À cause de la fluctuation des prix du lait, on a creusé beaucoup dans notre coussin au cours des dernières années et il arrivait à sa limite, ce qui nous a poussés à considérer la fermeture ou la diminution de nos activités pour survivre. »

« Cette subvention de 100 000 $ nous aidera d’abord à survivre, mais aussi à recommencer à investir dans notre organisation, poursuit-il. On travaille main dans la main avec Mme Hébert afin que cette aide devienne récurrente d’année en année, ce qui est crucial pour réaliser notre projet de construire une nouvelle ferme-école à la fine pointe de la technologie. »

Un pas dans la bonne direction

Le président du conseil d’administration du CIARC Réal Trépanier était visiblement touché par cette annonce, qui représente un pas dans la bonne direction pour assurer la pérennité de l’institution d’enseignement agricole reconnue à l’échelle de la province, sans toutefois être une solution à long terme.

« L’annonce d’aujourd’hui met du soleil dans nos vies, confie-t-il, soulagé. On avait vraiment besoin de cela, on le voit comme une marque de reconnaissance pour notre travail. C’est une très bonne nouvelle, mais il reste du travail à faire. Nous voulons un financement récurrent comme les autres fermes-écoles du Québec reçoivent, nous devons avoir les moyens de remplir notre mission. »

Depuis son arrivée en poste à titre de députée de Saint-François, Geneviève Hébert a rapidement pris des dispositions afin d’obtenir du financement pour le CIARC, une institution de la plus haute importance pour la région.

« Avec le programme de partenariat en éducation, on a réussi à aller chercher un montant de 100 000 $ pour l’année financière 2019-2020 pour notre CIARC, a annoncé fièrement la whip adjointe du gouvernement Legault. Je leur ai accordé 15 000 $ de mon budget discrétionnaire l’année dernière et je travaille sans relâche à ce que la subvention de 100 000 $ devienne récurrente. C’est un signal clair que l’on travaille fort pour eux dans ce dossier et on ne pouvait pas attendre d’obtenir la subvention récurrente avant de les aider. »

« L’agriculture représente 50 % de l’économie de la MRC de Coaticook, enchaîne-t-elle. Le CIARC est important pour assurer notre relève agricole. Je ne vois pas la subvention d’aujourd’hui comme une béquille, mais bien comme des ailes. »