Pascal Mongeau, directeur général de la station Mont Orford.

Le chalet de golf du mont Orford endommagé par l’eau

Le bris d’une conduite d’eau, à l’intérieur du chalet du Club de golf du Mont Orford, a causé des dommages à l’intérieur de certaines des pièces de cet édifice au charme indéniable.

Selon les informations obtenues, la conduite d’eau qui s’est brisée alimentait un évier dans la boutique du Club de golf du Mont-Orford. Une salle de conférence ainsi qu’un bureau auraient aussi été touchés par l’eau.

« Les dommages ne sont pas très importants, de mon point de vue, affirme le directeur général de la station Mont Orford, Pascal Mongeau. C’est vrai que le coût peuvent monter rapidement, quand on parle de dégât d’eau, mais notre début de saison de golf 2018 n’est vraiment pas compromis. »

Le travail d’assèchement devrait s’amorcer à très court terme, si ce n’est déjà fait à l’heure qu’il est. Les travaux de remise en état du lieu suivront dans les jours ou semaines suivants.

« On a avisé nos assurances et on souhaite réaliser les travaux le plus rapidement possible, assure Pascal Mongeau. Je crois qu’on sera obligé de changer des tapis et de réparer quelques murs. On aura plus de détails bientôt sur ce qu’il faudra faire exactement pour remettre l’endroit en état. »

M. Mongeau affirme que le bris de conduite survenu est attribuable au froid intense qui a sévi pendant plusieurs jours consécutifs, entre les 26 décembre et 2 janvier, dans la région de l’Estrie. « C’est le genre d’accident qui se produit sans qu’on s’y attende. On ne peut pas rien faire pour éviter ça. D’ailleurs, le bâtiment endommagé est chauffé et ça n’a pas empêché ce bris. »

Notons que le service d’incendie de la Ville de Magog s’est rendu au chalet du Club de golf du Mont Orford, mercredi en soirée, après le déclenchement du système d’alarme du bâtiment. La capacité d’intervention des pompiers est toutefois fort limitée dans les cas de dégât d’eau.

Un documentaire sur le mont Orford

Le documentaire de M. Meunier, qui s’intéresse à l’histoire et aux écosystèmes du parc national du Mont-Orford, est disponible à l’adresse internet www-typiquementmemphremagog.com/le-documentaire/. Le regretté historien Jean-Pierre Kesteman et l’artiste Clémence DesRochers apparaissent notamment dans Le vieil indien.

« Le site Typiquement Memphrémagog a été lancé en 2015 pour permettre aux citoyens d’explorer et de documenter le patrimoine bâti, industriel, religieux, agricole et naturel local. À nos yeux, il était complémentaire de l’utiliser pour diffuser un documentaire sur la création du parc du Mont-Orford et son impact sur la zone périphérique », indique la présidente du comité culturel de la MRC de Memphrémagog, Michèle Turcotte.

Des fonds provenant des coffres de la MRC de Memphrémagog ainsi que du ministère de la Culture et des Communications du Québec ont rendu possible la mise en ligne de l’œuvre au plan technique.

Quant à Marty-Kanatakhatsus Meunier, il ne touchera aucun revenu en lien avec la mise en ligne de son film sur le site internet en question. Il croit participer, par son geste, à la « promotion du patrimoine naturel de la MRC de Memphrémagog. »