Jean-François Labrie

L’appel du révérend Labrie rejeté

L’appel du révérend Jean-François Labrie a été rejeté.

Dans une décision unanime, trois juges de la Cour d’appel du Québec ont rejeté sur le banc, lundi à Montréal, la requête en arrêt des procédures du révérend de l’église Inter-Foi de North Hatley accusé de pratique illégale de la médecine.

La requête en arrêt des procédures plaidée par l’avocat du révérend Labrie avait été rejetée en première instance en novembre 2017.

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec avait déterminé en première instance que le révérend Labrie occupe la fonction de ministre du Culte, mais que l’aspect religieux ne constituait pas la caractéristique dominante ou le but principal de la communication. Il avait conclu que les consultations des plaignants avec Jean-François Labrie « ne font donc pas l’objet du privilège relié aux communications religieuses ou du secret professionnel d’un ministre du culte ».

Les juges de la Cour d’appel ont maintenu cette décision.

Le procès de Jean-François Labrie, qui est accusé relativement à 21 chefs de pratique illégale de la médecine au palais de justice de Sherbrooke, avait été suspendu le temps que la Cour d’appel tranche sur la notion du secret professionnel.

Le procès qui a été entrepris en octobre reviendra le 23 mars devant le juge Érick Vanchestein en Cour du Québec.

Les chefs d’accusation concernent le fait que Jean-François Labrie a laissé croire qu’il était autorisé à exercer la médecine lors d’une consultation, qu’il a fait des diagnostics, qu’il a prescrit des médicaments et qu’il a déterminé le traitement médical sans être titulaire d’un permis valide et approprié et sans être inscrit au tableau de l’ordre du Collège des médecins.

Daniel Doyon reconnaît des accusations en lien avec la porno juvénile

aniel Doyon de Weedon bénéficie d’un sursis de quelques semaines avant de prendre le chemin de la prison.

Doyon a plaidé coupable, lundi, à des accusations en lien avec la pornographie juvénile devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Il s’agit d’accusations de possession et d’accession à de la pornographie juvénile.

C’est en vendant son téléphone intelligent à un prêteur sur gages que Doyon s’est trahi. Il n’avait pas effacé les fichiers illégaux ce qui a permis de porter plainte contre lui.

Daniel Doyon avait subi une évaluation psychiatrique à la suite de sa mise en accusation en octobre 2016.

L’avocat de Doyon, Me Christian Raymond, et la procureure aux poursuites criminelles, Me Joanny Saint-Pierre, ont remis le dossier au 18 avril pour l’imposition de la peine.

L’accusation de possession de pornographie juvénile est passible d’une peine minimale de prison.  - René-Charles Quirion

Un jeune chauffard capté à 180 km/h sur la 10

Un jeune chauffard a été intercepté alors qu’il roulait à vive allure sur l’autoroute 10, dimanche après-midi, dans ce qui devient le premier grand excès de vitesse de l’année en Estrie.

Vers 15 h 40, un policier du poste autoroutier de la Sûreté du Québec (SQ) a capté l’automobiliste qui circulait à la hauteur du secteur de Deauville, en direction ouest.

Le contrevenant a été capté alors qu’il circulait à plus de 180 km/h, rapporte Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

« Cette infraction lui a valu un constat de 958 $ et 18 points d’inaptitude, ainsi que la suspension de son permis de conduire pour une période de sept jours », dit-elle. 

«Le conducteur est un résident d’Orford âgé de 17 ans. »  - Claude Plante