Une nouvelle masse cancéreuse de neuf centimètres est apparue au niveau lombaire de Marc-André Skelling, atteint de la maladie de Hodgkin.

L’année commence mal pour Marc-André Skelling

Mauvaise nouvelle pour Marc-André Skelling et ses proches. Une nouvelle masse cancéreuse de neuf centimètres est apparue au niveau lombaire du jeune homme d’East Angus, atteint de la maladie de Hodgkin.

« Il se doutait que la maladie était de retour, car il a beaucoup mal au dos et il avait recommencé à avoir des boutons et la maladie se manifeste par des boutons. Il connaît son corps depuis toutes ces années de combat contre le cancer », se désole la mère de Marc-André, Muguette Skelling.

Il y a deux semaines, Marc-André s’est rendu à l’hôpital pour recevoir son traitement expérimental provenant des États-Unis, unique traitement disponible pour « endormir » son cancer après que la greffe et la chimiothérapie eurent été éliminées comme route vers la guérison.

« Il est allé seul à son traitement. Jamais il n’y va seul. Il le savait que les nouvelles étaient mauvaises. Il a montré sa peau au personnel et tout de suite les traitements ont été arrêtés. Le lendemain, il passait un scan. C’est hier (mardi) que le coup de masse a frappé », raconte la maman.

Ses traitements provenant des États-Unis sont arrêtés de façon définitive. « Là, toute l’équipe médicale se réunit pour décider du nombre de traitements de radiothérapie qu’il devra subir. Dr Castilloux dit qu’il a un autre traitement pour lui, mais on n’en sait pas plus. Nous sommes déchirés une fois de plus et Marc-André, lui, il s’en fait pour nous. Dans le bureau du Dr Castilloux, il disait qu’il allait encore faire de la peine à ceux qu’il aime. Imagine, comme si c’était lui qui avait décidé de ça », raconte Mme Skelling précisant que pour ce rendez-vous médical, Marc-André était accompagné par son frère Mathieu.

« Le médecin lui a répondu de commencer à penser à lui. C’est la première fois qu’il s’effondrait en larmes devant son oncologue. C’est fou, on peut même pas se permettre le luxe d’avoir de l’espoir », se désole la mère, atterrée.

Marc-André se bat pour sa vie depuis bientôt sept ans. Depuis environ deux ans, il recevait un traitement expérimental provenant des États-Unis et qui n’est pas encore reconnu par Santé Canada. Ce traitement expérimental avait pour fonction non pas de guérir le patient, mais plutôt « d’endormir le cancer » qui l’afflige afin de prolonger sa vie.