Charles Poulin, candiat libéral dans Saint-François

La ferme-école du CIARC récolte les appuis

Le projet de construction d’une nouvelle ferme-école pour former la relève agricole au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook a reçu l’appui des candidats du Parti libéral. Pour sa part, Québec Solidaire dans Sains-François réclame une subvention récurente.

En conférence de presse devant les installations actuelles du CIARC, mardi, le libéral Charles Poulin a affirmé son engagement, après sa rencontre avec plusieurs agriculteurs et producteurs inquiets quant à la modernité de la formation de la relève.

« Je m’engage, si notre gouvernement est élu pour un deuxième mandat, à doter le CIARC d’un bâtiment moderne tout équipé », a annoncé d’entrée de jeu M. Poulin, qui tentera de succéder à Guy Hardy le 1er octobre « Je veux une ferme-école 4.0 avec des équipements modernes qu’on retrouve sur un nombre grandissant de fermes. »

« La ferme-école du CIARC ne bénéficie pas de subventions récurrentes du gouvernement », affirme l’attachée politique de M. Côté, Mirianne Brodeur. « D’autres fermes-écoles au Québec, dont celle de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe, bénéficient cependant de soutien. Leur mission d’enseignement étant semblable, on croit fermement que le CIARC devrait y avoir droit aussi. »

La réalité du milieu agricole et de la production animale évolue sans cesse avec à la modernisation des équipements de travail, de là l’importance de former une relève capable de les utiliser.

« Cette ferme est unique dans la région et, servant avant tout de lieu d’apprentissage, elle a des besoins financiers importants. À Québec Solidaire, nous nous sommes engagés non seulement à offrir la gratuité scolaire, mais également à investir massivement en éducation afin que les établissements d’enseignement public bénéficient de fonds suffisants pour assurer la formation de la relève de demain », a insisté M. Côté par voie de communiqué.

Le nouveau bâtiment devra être construit sur le site du centre de formation, la ferme-école actuelle située dans la longue grange rouge centenaire ne répondant plus aux besoins du marché.

« On valorise trop le patrimoine pour procéder à la démolition de l’ancienne ferme-école, estime Charles Poulin. Ce sera aux dirigeants du CIARC de décider ce qu’ils voudront faire avec lorsque le nouveau bâtiment sera construit », a-t-il assuré, pleinement conscient de la valeur de ce qui a déjà été la grange la plus longue de tout le Commonwealth.

La facture reliée à la réalisation de ce projet d’envergure est estimée à 10 M$ par M. Poulin, qui croit que le secteur privé serait enclin à faire sa part.

Le député de Sherbrooke Luc Fortin, présent pour supporter l’annonce de son collègue, a ajouté que le gouvernement fédéral serait lui aussi sollicité pour contribuer au projet et que le dossier pourrait devenir un enjeu de campagne en 2019.

En plus de permettre aux agriculteurs ainsi qu’aux producteurs de la région de compter sur de la main-d’œuvre familière avec les équipements modernes, la ferme-école 4.0 permettrait de continuer la croissance annuelle du nombre d’inscriptions qu’observe présentement le CIARC.

Kévin Côté appuie la demande de financement du CIARC

Le candidat de Québec Solidaire Kévin Côté appuie quant à lui le CIARC dans sa demande de subvention récurrente pour sa ferme-école, dont jouissent plusieurs autres centres de formation du genre dans la province.

 M. Côté a rencontré les dirigeants du CIARC jeudi passé pour leur garantir le soutien de Québec Solidaire quant à leur demande de subvention récurrente pour assurer la pérennité de la ferme-école.    

«La ferme-école du CIARC ne bénéficie pas de subvention récurrente du gouvernement», affirme son attachée politique Mirianne Brodeur. «D’autres fermes-écoles au Québec, dont celle de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe, bénéficient cependant de soutien. Leur mission d’enseignement étant semblable, on croit fermement que le CIARC devrait y avoir droit aussi.»

Kévin Côté a démontré de l’intérêt quant à la réalité de cet établissement local, compte tenu de sa mission éducative ainsi que de la position de son parti, qui s’est engagé à soutenir la formation agricole.  
«Cette ferme est unique dans la région et, servant avant tout de lieu d’apprentissage, elle a des besoins financiers importants. À Québec Solidaire, nous nous sommes engagés non seulement à offrir la gratuité scolaire, mais également à investir massivement en éducation afin que les établissements d’enseignement public bénéficient de fonds suffisants pour assurer la formation de la relève de demain», a-t-il témoigné par voie de communiqué.

En ce sens, il soutient la demande de subvention récurrente de la ferme-école et promet de s’investir pour qu’elle l’obtienne s’il est élu le 1er octobre prochain.

«On veut subventionner les infrastructures d’enseignement de la province à la hauteur de leurs besoins. C’est une de nos priorités chez Québec Solidaire. Dans le cas de la ferme-école du CIARC, on juge que la nécessité est bien présente», conclut son attachée politique, soulignant l’importance du centre de formation pour les producteurs de la région.