C’est sur le terrain, à l’étang Burbank de Danville, que la députée de Richmond, Karine Vallières, a dressé le bilan de ses six dernières années en politique.

Karine Vallières se dit fière de son passage en politique

Tout ne peut pas être parfait, mais tout doit être vrai. Voilà la philosophie qui a guidé Karine Vallières tout au long de son parcours de députée dans le comté de Richmond. Et en dressant le bilan de ses deux mandats en politique provinciale, elle peut affirmer qu’elle a remporté son pari, soit celui d’être « simplement Karine » et de démontrer que dans la continuité, il est possible d’amener du changement.

La promesse qu’elle a faite aux citoyens était que même si elle ne pouvait pas tout régler, elle allait assurément être là pour les accompagner dans les différentes démarches. « On en a échappé très peu, on est humains. Mais tout ce qui pouvait être fait a été fait », estime Karine Vallières qui a entamé son premier mandat dans le comté de Richmond en 2012.à

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Cette promesse elle l’a aussi tenue en étant une députée de terrain proche des gens. « Je ne fais pas de la politique, je la vis », a-t-elle répété à plusieurs reprises au cours de ses mandats. C’est surement pourquoi on l’a rapidement appelé « Karine » et non « Mme Vallières ».

Les réalisations ont été nombreuses et le fruit de multiples efforts pour la députée de Richmond. En six années, il est difficile de les compter, mais elle cite rapidement la construction et l’agrandissement de l’école C, la scolarisation des mères dans les Carrefours jeunesse emploi, la récupération du verre, la subvention pour la résidence Wales Homes, les réparations de l’église de Saint-Camille, l’allongement de la durée pour le Fonds de diversification économique de la MRC des Sources…

Et si beaucoup a été fait en six ans, Karine Vallières souhaite que la personne qui lui succèdera poursuive certains dossiers qui lui tiennent à cœur, notamment celui de l’eau potable à Val-Joli et de la 220 dans le secteur Saint-Élie. « Il faut aussi toujours entendre les besoins qui se dessinent et savoir s’adapter », conseille-t-elle aux candidats en lice.

Toujours là

« Je m’en vais en disant mission accomplie. Je laisse selon moi une idée plus positive de ce qu’est le travail de députée. C’était d’ailleurs un de mes chevaux de bataille de valoriser ce métier. C’est une fonction noble qu’il faut occuper de façon aussi noble », estime celle qui a choisi de quitter la politique afin de consacrer plus de temps à sa vie personnelle et à sa famille.

« Je suis contente de mettre la valise dans le garde-robe et de pouvoir faire dodo à la maison avec les enfants avant qu’elles ne quittent pour leur propre chemin. Évidemment, tout ça va me manquer, les gens vont me manquer. Mais je suis une fille de la place, donc je ne disparais pas. »