Des rénovations importantes ont été réalisées au Ripplecove, à Ayer’s Cliff. On aperçoit sur la photo Rania Maalej, directrice du marketing de l’établissement hôtelier, ainsi que Louis Marc Nadeau, directeur général.

Investissement de 1,2 M$ pour le Ripplecove

AYER’S CLIFF — Le Ripplecove hôtel et spa recèle un potentiel inexploité important. Voilà la conviction du propriétaire du réputé établissement hôtelier, Richard Laliberté, qui a investi 1,2 million $ pour le rénover durant les derniers mois.

« On a travaillé à revitaliser la propriété. On a tout mis au niveau d’un cinq étoiles. On a amélioré l’aménagement paysager et les berges. On a refait les chambres, ce qui inclut les salles de bain, et changé le mobilier à l’intérieur. Même les espaces communs ont été rafraîchis », énumère le directeur général du Ripplecove, Louis Marc Nadeau.

Concernant les espaces communs, M. Nadeau souligne que le bar de l’établissement est maintenant quatre fois plus grand qu’auparavant. La superficie de la terrasse extérieure a quant à elle doublé.

« On voulait offrir plus de confort à notre clientèle. On a une clientèle qui recherche un produit haut de gamme et on cherche à lui donner ce qu’elle espère trouver chez nous », résume Richard Laliberté.

Au cours des prochains mois et années, M. Laliberté aimerait ajouter une piscine intérieure ainsi qu’une nouvelle salle de réception au Ripplecove. Il entend également aménager une terrasse sur le toit d’un éventuel agrandissement et agrandir le spa de son établissement.

Le propriétaire du Ripplecove confie qu’il pourrait injecter jusqu’à 10 M$ pour améliorer l’offre de son établissement hôtelier. La construction d’une trentaine de chambres additionnelles figure aussi parmi ses projets.

« On pense que la construction de 30 chambres de plus ne transformerait pas l’environnement dans lequel on est installé. Et puis ça ne perturberait pas la vie des personnes vivant autour de notre établissement. De toute façon, on est les premiers à vouloir garder le genre de cocoon que nos clients retrouvent sur nos terrains », fait valoir Richard Laliberté.

La croissance

Afin de réussir à faire croître le chiffre d’affaires du Ripplecove, ses dirigeants ont l’intention de chouchouter leur clientèle, mais aussi de développer de nouveaux marchés. Une étude est d’ailleurs en cours en vue d’élaborer un plan de développement efficace.

Présentement, 85 pour cent de la clientèle de l’établissement hôtelier provient du Canada et la large majorité de ses clients canadiens vit au Québec. De nombreux Américains séjournent par surcroît sur place.

« La clientèle québécoise va rester importante pour nous, remarque Louis Marc Nadeau. Mais un des objectifs qu’on a, c’est d’accueillir plus de clients internationaux. »

Richard Laliberté soutient que le Ripplecove « avait une bonne base », mais que son développement était loin d’être optimal. Il salue donc le travail de la famille Stafford, auparavant propriétaire, tout en ayant l’intention avouée de donner un second souffle à son auberge.

« À l’autre bout du lac Massawippi, il y a le Manoir Hovey, ajoute-t-il. On est fier de ce qu’il propose et on a un peu le même type de clientèle. Cela dit, je crois qu’on est chacun capable d’avoir notre créneau distinctif. Et cela ne nous empêchera pas de travailler solidairement en promotion pour vendre l’Estrie. C’est une région intéressante qui reste méconnue. »