Ce prix a été offert à Mme Hamm dans le cadre des Assises de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). L’édition 2019 de cet événement annuel se termine samedi.

Hamm reçoit le prix Francine-Ruest-Jutras

Le prix Francine-Ruest-Jutras a été remis à la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, vendredi. Cette récompense vise à «reconnaître l’excellence et le leadership des femmes sur la scène politique municipale et dans la gouvernance locale».

Ce prix a été offert à Mme Hamm dans le cadre des Assises de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). L’édition 2019 de cet événement annuel se termine samedi.

«Je savais que mon nom avait été soumis pour cet honneur par mon équipe à la Ville de Magog, mais je n’osais pas me faire d’idée. J’ai été surprise en apprenant que j’avais été choisie par mes pairs. Cette nouvelle me donne de l’énergie», a réagi la mairesse de Magog vendredi après-midi.

Vicki-May Hamm est d’autant plus heureuse de recevoir le prix Francine-Ruest-Jutras que l’ancienne mairesse de Lac-Mégantic, Colette Roy Laroche, a eu son mot à dire lors de la sélection de la gagnante. «J’admire cette femme-là. C’est une source d’inspiration pour plusieurs femmes», confie celle qui est également présidente de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

Si la récompense fait ressentir une grande satisfaction à sa récipiendaire, elle lui apporte également une forme de réconfort. «On ne fait pas de la politique pour les honneurs. Mais il faut avouer que c’est ingrat, la politique.»

Son avenir

D’abord élue à titre de conseillère municipale à Magog, Vicki-May Hamm est devenue mairesse de cette ville en 2009. Elle a remporté la course à la mairie de Magog à trois reprises et, en 2018, elle a pris les commandes de la FCM pour un mandat d’une année, ce qui lui a permis d’obtenir une visibilité plus grande que jamais auparavant.

Selon toute vraisemblance, Mme Hamm ne sera pas candidate lors des prochaines élections dans sa ville. Elle admet toutefois que, avant de tirer sa révérence, elle « serait très intéressée » à succéder au président de l’UMQ.

«D’habitude, à l’UMQ, les présidents sont là pour deux ans, donc je pourrais potentiellement prendre la place d’Alexandre Cusson quand il aura terminé son mandat. Mais je veux d’abord parler avec les gens concernés avant de décider quoi que ce soit », précise-t-elle.

Elle explique à ce sujet que, traditionnellement, les administrateurs de l’UMQ « montent les échelons un à un avant d’être nommés à la présidence ». Or, alors qu’elle pouvait aspirer à la vice-présidence de l’organisation l’an dernier, elle avait choisi de laisser ce poste à quelqu’un d’autre afin de plutôt s’investir au sein de la FCM.