Jusqu’à récemment, Vicki-May Hamm n’avait pas l’intention de se porter candidate au poste de présidente de la FCM. Mais des événements inattendus l’ont amenée à envisager cette possibilité et, après analyse, elle a décidé de plonger.

Hamm lorgne la présidence de la FCM

Prête à relever un nouveau défi, la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, annonce qu’elle tentera d’être élue à la présidence de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), un organisme regroupant des centaines de localités dispersées à travers tout le Canada.

Jusqu’à récemment, Mme Hamm n’avait pas l’intention de se porter candidate au poste de présidente de la FCM. Mais des événements inattendus l’ont amenée à envisager cette possibilité et, après analyse, elle a décidé de plonger.

« La présidence est occupée en alternance par des gens provenant de différentes parties du Canada et, cette année, c’est le tour du Québec d’envoyer quelqu’un à ce poste. Normalement, la prochaine présidente aurait dû être Sylvie Goneau, qui était première vice-présidente de la FCM. Mais elle a perdu ses élections à Gatineau, en novembre, et elle ne peut plus siéger à la fédération », explique la mairesse de Magog.

À lui seul, le départ de Mme Goneau n’aurait vraisemblablement pas poussé Vicki-May Hamm à tenter sa chance. Cette dernière a cependant été approchée par des élus qui souhaitaient la voir devenir présidente de cette organisation pancanadienne. Ces appuis ont évidemment nourri sa réflexion.

« Une opportunité un peu inespérée se présente pour moi, confie Mme Hamm. Je n’ai jamais fait de campagne de ce type pour obtenir un poste. Mais je serais très honorée d’être le choix des membres. »

L’élection du prochain président de la FCM sera effectuée à l’occasion du congrès 2018 de cette organisation, qui se tiendra à Halifax du 31 mai au 3 juin.

La mairesse de Magog occupe déjà un poste au conseil d’administration de la FCM. Elle a d’ailleurs vu ses responsabilités liées à cette organisation s’accroître au cours des derniers mois. Elle a notamment représenté la fédération à l’occasion d’une rencontre internationale qui s’est tenue en Tunisie il y a quelques semaines.

« Je crois que mon élection serait bonne pour Magog et pour moi à titre personnel. Cela dit, soyez assuré que mon projet n’a aucun lien avec mes ambitions politiques à plus long terme. »

Mme Hamm est consciente qu’une charge de travail supplémentaire lui incomberait, une fois élue, mais cela ne l’effraie pas. « Il y a des implications que je pourrais mettre sur la glace, au besoin. En plus, on retrouve trois vice-présidents à la FCM. Ils sont en mesure d’aider quand c’est nécessaire », remarque-t-elle.

Enfin, elle indique qu’elle militerait en faveur d’un accroissement de l’autonomie des municipalités canadiennes, si elle devenait présidente de cette fédération.