Linda Dion et son avocat Me Benoit Gagnon de l’aide juridique à sa sortie du tribunal.

Fraude : le témoignage d’une juricomptable serait la clé

Le témoignage d’une juricomptable pourrait être la clé pour l’issue des accusations de fraude à l’employeur portées contre Linda Dion.

L’agence Party-Time de Magog aurait été la cible d’une importante fraude d’environ 85 000 $ de la part de l’une de ses ex-employées au cours des dernières années.

Linda Dion de Sainte-Catherine-de-Hatley était de retour devant le tribunal mardi, pour fixer son enquête préliminaire relativement aux quatre accusations de fraude qui aurait été commise entre novembre 2009 et avril 2013.

La femme de 56 ans est accusée de fraude de plus de 5000 $, de fabrications de faux et d’utilisation de documents contrefaits.

L’avocat de la défense Me Benoit Gagnon de l’aide juridique a demandé la tenue d’une enquête préliminaire où il ne contestera pas les accusations portées.

« Le témoignage de la juricomptable sera la clé dans cette affaire », a soutenu Me Gagnon devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Les dates du 1er au 3 juillet puis les 6 et 7 juillet ont été retenus par le tribunal pour la tenue de l’enquête préliminaire.

La procureure aux poursuites criminelles Me Émilie Baril-Côté entend convoquer la plaignante au dossier Francine Poulin de l’Agence Party-Time.

Me Gagnon entend ensuite convoquer des témoins en examen volontaire dans le cadre de cette étape des procédures qui se déroulera sans la présence d’un juge au palais de justice de Sherbrooke.

C’est la propriétaire de l’entreprise qui aurait été flouée dans cette affaire qui a fait une enquête à l’interne avant de porter plainte à la Régie de police Memphrémagog qui a obtenu l’aide de la Sûreté du Québec.

Cette entreprise se spécialise dans l’organisation d’événements étudiants comme les bals.

Éric Carrier encore en prison pour des vols

Déjà condamné à la prison pour des vols à l’étalage, Éric Carrier est de retour derrière les barreaux après avoir reconnu une autre série de vols.

L’individu de 49 ans a reconnu une série de vols à Sherbrooke et Québec.

S’il a été condamné à sept mois de prison par le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, vendredi dernier, Carrier était de retour devant le tribunal, mardi.

La semaine dernière, il avait plaidé coupable à des vols commis à Sherbrooke et à un bris de condition à Trois-Rivières.

Mardi devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a reconnu des vols de bouteilles d’alcool commis à une succursale de la SAQ à Québec entre le 22 novembre et le 8 décembre 2017.

Le juge a fondu la peine de détention de quatre mois dans celle déjà imposée par le juge Dunnigan.

Ce sont encore ses problèmes de dépendance à l’alcool et aux stupéfiants qui avaient incité Carrier à commettre ces vols.

Carrier possède de nombreux antécédents judiciaires en matière de vol.

Il a déjà été condamné à huit mois de prison pour une série de vols commis en 2015.

La photo d’Éric Carrier avait circulé abondamment sur les réseaux sociaux après un vol d’un vélo de 3500 $ qu’il a réalisé.

Sur sa page Facebook, Sports Marcel-Langlois de la rue Galt Ouest avait publié des photos des caméras de surveillance du commerce sur lesquelles le visage de Carrier est clair et net.

C’est Me Christian Raymond qui assure sa défense.