La directrice générale adjointe de la CSRS, Lisa Rodrigue, accompagnée des élèves Mezghan Jamali et Cédrick Létourneau, de Gilles Normand et du directeur de la Fondation des élèves Serge Audet, et de Charles-Olivier Breton, Mathilde Michaud et Félix-Antoine Lafond, d’autres élèves.

Ensemble contre le décrochage scolaire

Pour la neuvième fois, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) a lancé sa campagne Reste à l’école ! vendredi, dans le hall de l’école Montcalm. Cette mission encourage les jeunes du secondaire à demeurer sur les bancs d’école et assure un suivi auprès des élèves à risque de décrocher. Cinq d’entre eux ont même décidé de partager leur histoire.

Durant la dernière année, 147 élèves ont bénéficié des services de ce programme. Ils ont été rencontrés par des conseillers d’orientation et d’information scolaire et professionnelle afin de trouver des pistes de motivation pour poursuivre leur formation.

Pour la neuvième édition, chaque école secondaire de la CSRS dispose d’une liste d’élèves ciblés qui seraient à risque d’un décrochage, elle fait des suivis serrés de leurs absences et met en place des outils préventifs propres à son établissement.

« C’est adapté à chaque jeune, c’est vraiment de mettre tous les outils à portée de main de ces jeunes-là qui vivent des moments difficiles. C’est important, ce soutien », explique Gilles Normand, président de la CSRS.

Lors du point de presse, cinq jeunes ayant eu recours aux services de Reste à l’école ! ont partagé leur expérience. Ces histoires positives et concrètes prouvent que le programme aide les jeunes à continuer leurs études, au moins jusqu’en cinquième secondaire. La Fondation des élèves du CSRS continuera d’ailleurs de soutenir financièrement la campagne.

« Ça nous fait comprendre aussi qu’on a des façons différentes d’aider les jeunes. C’était touchant d’entendre qu’ils ont atteint leurs objectifs. On demande aux parents et aux amis de ne pas se gêner à communiquer avec l’école s’ils voient que quelqu’un hésite un peu à aller à l’école. Accompagnons quelqu’un quand c’est possible de le faire », termine M. Normand.