Le contrat entre BMW et Waterville TG est venu à échéance cet été.

Emplois en péril à Waterville TG

Plusieurs mises à pied sont à prévoir à l'usine Waterville TG, selon des informations obtenues par La Tribune.
L'entreprise serait en processus de réduction de personnel et viserait les employés de plus de 20 ans d'ancienneté. Il y aurait eu, seulement la semaine dernière, une trentaine d'employés avisés.
La Tribune confirmait en avril le non-renouvellement du contrat de BMW avec l'entreprise de fabrication de joints d'étanchéité en caoutchouc pour l'industrie automobile. Celui-ci est venu à échéance cet été.
La fin du contrat avec BMW ne devait toutefois pas se traduire par des mises à pied importantes chez Waterville TG, selon Marie-Douce Pellerin, directrice des ressources humaines. Des employés sont appelés à prendre leur retraite, avait-elle mentionné au mois d'avril.
La mairesse de Waterville, Nathalie Dupuis, a confirmé avoir entendu parler de mises à pied.
« Ce n'est toutefois pas nécessairement une mauvaise chose que de réagir à la perte d'un contrat », tient-elle à préciser tout en admettant ne pas connaître tous les détails.
Le contrat avec le constructeur allemand n'était pas majeur pour les usines de Waterville. Le géant japonais Toyota est le plus important client de Waterville TG.
À cause de la perte de ce contrat, environ 120 employés de l'entreprise G-Spek de Magog, l'un de ses sous-traitants de Waterville TG, avaient appris, en avril dernier, qu'ils perdraient leur emploi à court terme.
Il a été impossible de rejoindre le Syndicat des Métallos dimanche.
Waterville TG fabrique des joints d'étanchéité pour de grands fabricants d'automobiles et ces pièces sont destinées à des usines situées principalement aux États-Unis, mais aussi en Europe et en Asie. Dans ses meilleures périodes, Waterville TG a embauché jusqu'à 1200 personnes à Waterville et à Coaticook, sans compter le personnel non syndiqué et les cadres.