La Commission scolaire des Sommets (CSS) aimerait que l’école Saint-Gabriel puisse avoir un gymnase pour ses quelque 180 élèves.

Deux écoles de Windsor espèrent des gymnases

La Commission scolaire des Sommets (CSS) aimerait doter les écoles primaires Saint-Gabriel à Windsor et Notre-Dame-de-l’Assomption à St-Georges-de-Windsor de nouveaux gymnases. En plus de ces demandes d’ajouts d’espace déposées au ministère de l’Éducation, la CSS souhaite obtenir des classes de maternelle quatre ans pour ces établissements, de même que pour l’école primaire Plein-Coeur à Richmond.

L’organisation collabore aussi avec la municipalité de Racine, qui souhaite agrandir son centre communautaire, qui accueille en ce moment le gymnase utilisé par les élèves de l’école Notre-Dame-de-Montjoie.

« Ces élèves ne bénéficient pas de gymnase, mais de salle polyvalente », indique Daniel Blais, directeur du service des ressources financières et matérielles à la CSS, au sujet de Saint-Gabriel et de Notre-Dame-de-l’Assomption.

Ces projets ont été déposés au ministère de l’Éducation alors qu’il compile les demandes d’ajout d’espace des commissions scolaires.

L’école primaire Saint-Gabriel de Windsor, sise rue Saint-Antoine, est à l’étroit. La clientèle a augmenté ces dernières années et le nombre d’enfants se chiffre maintenant à quelque 180. Les cours d’éducation physique ont lieu dans les locaux qui servent à la fois de salle des dîneurs et pour les cours de musique. La CSS n’est pas en mesure de chiffrer un tel projet pour le moment, mais celui-ci pourrait voir le jour dans une nouvelle annexe.

À Notre-Dame-de-l’Assomption, on retrouve des colonnes dans la salle qui sert de gymnase. L’école de St-Georges-de-Windsor accueille environ 85 élèves, de la maternelle à la sixième année.

Dans le meilleur des cas, les travaux pourraient avoir lieu en 2021 si ces dossiers obtiennent le feu vert de Québec.

Le Ministère demande aux commissions scolaires de prévoir l’ajout des classes de maternelle quatre ans lorsqu’elles adressent leurs demandes d’ajout d’espace, ce qui a donc été fait par la CSS pour ces deux écoles primaires.

À l’école primaire Plein-Coeur de Richmond, la capacité d’accueil est atteinte; l’établissement accueille environ 300 enfants. Une demande pour une classe maternelle quatre ans a été faite pour cette école, dont l’indice de défavorisation est passé de 7 à 9, précise M. Blais, accompagné de son collègue Alain Thibault, directeur adjoint des ressources matérielles à la CSS, lors de l’entrevue.

Des travaux espérés à Racine

À Racine, les enfants font leurs exercices dans le gymnase du centre communautaire. Or, ils doivent s’habiller pour se déplacer entre l’école Notre-Dame-de-Montjoie et le centre communautaire, souligne le maire de Racine, Christian Massé.

La CSS a prévu une cessation partielle du terrain de l’école primaire afin que l’agrandissement espéré par Racine puisse se concrétiser. Le gymnase qui verrait le jour pourrait ainsi relier directement l’école et le centre communautaire. « On en est à l’étape des plans préliminaires, avec des estimés préliminaires. On va demander des subventions à chacun des paliers gouvernementaux », note le maire Massé, en ajoutant que les travaux pourraient se concrétiser en 2020 si la Municipalité obtient les subventions nécessaires. S’il est encore tôt pour déterminer le montant de la facture, M. Massé note que la somme pourrait osciller entre 1 M $ et 1,5 M $.

« Dans le centre communautaire (actuel), le gymnase est un peu petit, il n’est pas réglementaire, note M. Massé. On veut assurément agrandir le centre communautaire, s’assurer que le gymnase soit réglementaire, et en faire un centre de sécurité civile. »

Racine compte environ 1373 citoyens.

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La CSS souhaite démolir les pavillons du Tremplin à Richmond

 La Commission scolaire des Sommets (CSS) demande au ministère de l’Éducation l’autorisation de démolir les deux pavillons de l’école Le Tremplin, qui sont inoccupés depuis de nombreuses années. 

« La CSS n’a pas trouvé d’acheteur; une demande est en cours au Ministère pour la démolition », explique Daniel Blais, directeur du service des ressources financières et matérielles à la CSS. 

En 2017, le Ministère avait donné l’autorisation à l’organisation scolaire d’aller en appel d’offres pour la vente des deux pavillons. Or, aucun acheteur n’a démontré de l’intérêt, note M. Blais. 

Le pavillon 1, qui date de 1954, est inoccupé depuis 2009, tandis que le pavillon 2 l’est depuis environ 25 ans, voire 30 ans. Ce dernier date de 1929.  

« Il y a des coûts récurrents associés à ces bâtiments. On espère avoir une réponse dans les prochaines semaines », note M. Blais en ajoutant que la demande est sur le bureau du Ministère depuis quelques semaines déjà. Le pavillon 1 accueillait des élèves du primaire et le deuxième, de secondaire. Les élèves du secondaire ont été rapatriés à l’école secondaire du Tournesol il y a déjà plusieurs années. 

Si Québec donne son feu vert à la démolition, la CSS devra aller en appel d’offres. Les deux porte-parole ne se sont pas avancés sur les coûts de démolition, en rappelant qu’ils doivent aller en appel d’offres lorsque la valeur des contrats dépasse 100 000 $.