Des constats totalisant 2200 $ pour un chauffard

Un jeune homme de 21 ans de Québec devra verser pas moins de 2200 $ d’amendes pour avoir circulé à vive allure devant le radar d’un policier du poste autoroutier de l’Estrie de la Sûreté du Québec (SQ).

Mercredi soir vers 21h30, l’automobiliste circulait à plus de 160 km/h sur l’autoroute 10, à la hauteur de Saint-Étienne-de-Bolton.

«Cette infraction lui a valu un constat de 1228$ et 14 points d’inaptitude, ainsi que la suspension de son permis de conduire pour une période de sept jours, puisqu’il s’agit d’un grand excès de vitesse», explique Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Deux autres constats d’infraction supplémentaires de 486 $ chacun lui ont également été signifiés puisque son permis de conduire n’était pas valide et que le véhicule n’avait pas de droit de circuler.»

Mme Guindon rappelle que la vitesse est l’une des premières causes de collision mortelle à survenir sur les routes de la province.

Actualités

Hydro à la phase de peaufinage pour le projet d'interconnexion Appalaches-Maine

En décembre 2018, toute une équipe d’Hydro-Québec tenait deux journées « portes ouvertes » à Lac-Mégantic pour déterminer le meilleur tracé pour le projet d’interconnexion des Appalaches-Maine, en prévision de la construction de la ligne de transport d’électricité pour le plus gros contrat de toute l’histoire d’Hydro-Québec, afin d’alimenter l’État du Massachussetts, à partir de 2022, un contrat d’une valeur de 10 milliards $ sur 20 ans.

La même équipe impressionnante comptant plusieurs experts, biologistes, ingénieurs, environnementalistes, spécialistes de l’immobilier, etc. récidivaient ce mercredi, au Centre sportif Mégantic (CSM), afin de rencontrer la population intéressée à poser des questions sur le projet, mais dans une phase bien différente de tracé retenu, pouvant encore être peaufinée.

« Notre but ultime, c’est de préparer le meilleur projet possible. C’est pourquoi nous allons effectuer dans les mois qui viennent des travaux environnementaux et techniques afin de demander les autorisations réglementaires et préparer adéquatement les activités de construction. C’est encore possible d’apporter des ajustements de fin de parcours, quand nous rencontrons les propriétaires des terrains où nous allons installer les pylônes pour le transport de cette électricité », admet la porte-parole d’Hydro-Québec, Lynn St-Laurent.

Le projet sur le territoire québécois consiste à la construction d’une nouvelle ligne de 320 kv, d’une longueur de 103,4 km, à partir de Saint-Adrien-d’Irlande, soit 40 km sur le territoire de la MRC des Appalaches, jusqu’au point de traverse de la frontière canado-américaine, sur le territoire de la Municipalité de Frontenac, après avoir traversé la MRC du Granit sur 63,4 km. Le tracé implique le passage sur les terrains de 220 propriétaires, dans 11 municipalités. De plus, la nouvelle ligne va longer l’emprise d’une ligne existante de 120 kv sur une bonne distance, minimisant l’aménagement et la coupe d’arbres nécessaires.

« Les accords avec les propriétaires pour les conventions d’accès à leurs terrains, pour recueillir les données nécessaires aux études géo-techniques, l’arpentage, l’inventaire des cours d’eau, les stratégies de circulation, le relief, etc. sont pratiquement complétés et obtenus », signale l’ingénieur de projet, Philippe Messier. « Notre but, dans la mesure du possible, c’est de longer les lignes de lots. Nous allons payer des droits de servitude aux propriétaires impactés par le passage de la ligne. »

Les citoyens de la MRC du Granit pouvaient rencontrer l’équipe d’Hydro-Québec pour l’obtention de réponses à leurs questions, ou pour demander, par exemple, qu’un pylône soit déplacé légèrement pour des raisons reliées aux activités des propriétaires. Par ailleurs, des audiences du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) seront également tenues en marge de ce projet majeur.

« Nous avons une très bonne collaboration des gens du milieu et des représentants des autorités, des groupes, des partenaires des secteurs économique, touristique, des élus, etc. C’est très fort. Nous pouvons partager efficacement beaucoup d’informations, ce qui est très motivant. L’échéancier du projet prévoit plusieurs phases, dont l’obtention des autorisations d’ici l’automne 2020, pour une construction de la ligne à l’hiver 2021 et une mise en service à la fin de l’automne 2022 », a conclu Lynn St-Laurent.

Régions

La Grange Pardue ouvre ses portes

Stéphane Turcotte rêvait depuis plusieurs années d’établir une ferme brassicole dans son patelin de Ham-Nord. Ce rêve est devenu réalité avec l’ouverture de la Grange Pardue, qui offre quatre différentes bières brassées sur place à longueur d’année, le tout grâce au travail acharné de son équipe de cinq travailleurs passionnés.

« On est content de faire l’ouverture officielle aujourd’hui, les gens l’attendaient et nous aussi! s’exclame M. Turcotte, l’instigateur du projet. Ça fait plus de deux ans que nous travaillons sur ce projet, du financement à la construction, aux récoltes d’orge et de houblon ainsi qu’à la mise en opération du système de brassage. Nous sommes extrêmement satisfaits de l’intérêt des amateurs de partout au Québec pour notre produit. Nous pouvons enfin dire santé! »

Une nuance importante est à faire lorsque l’on parle de La Grange Pardue. Il ne s’agit pas d’une microbrasserie, mais bien d’une ferme brassicole, ce qui implique que l’orge et le houblon sont cultivés directement sur place. 

« On a 100 plants de houblon de 11 sortes différentes ainsi que 12 acres d’orge en culture présentement sur la terre, explique Philippe Langlois, un des cinq partenaires dans cette aventure. On va faire des visiter nos champs aux gens qui viennent sur place l’été, ce sont des cultures qui sont méconnues et l’agrotourisme est en plein essor. »

Maitre-brasseur d’expérience

En plus de profiter de l’ambiance chaleureuse de la salle de dégustation, qui comprend un foyer au bois et des toiles du peintre Marcel Fecteau, les visiteurs pourront aussi visiter les installations du maitre-brasseur Pierre-André Roy, qui est revenu œuvrer dans la région après avoir acquis de l’expérience en Ontario ainsi qu’en Abitibi. 

« Les quatre bières que l’on produit actuellement sont des recettes personnelles. On a deux lager, L’à tout bout d’champs est Québécoise et La barouche du Craig est d’inspiration viennoise. On a aussi la Ham-nouère, une dry stout et La chienne à Jacques, une IPA brut, énumère-t-il. Dans cinq ans, on aimerait être capable de brasser une bière qui contient seulement des ingrédients produits ici sur la terre. »

À ces bières viendront s’ajouter au cours de l’hiver des mets préparés par Stéphane Martin, un chef réputé dans la région qui a sa table champêtre depuis 14 ans à Ham-Nord. 

« Ça va être de style bistro du terroir, affirme l’artisan des saveurs. On vise une utilisation de produits locaux à hauteur de 60 % de l’assiette. C’est un très beau projet auquel j’ai voulu me greffer dès que possible, je ne serais pas surpris que La Grange Pardue devienne ma deuxième maison. On devrait être prêt à fournir à partir de la saison des motoneiges. » 

Le peintre renommé Marcel Fecteau ne fera pas qu’exposer ses toiles sur place. Il a été approché par les jeunes entrepreneurs pour faire les illustrations qui vont se retrouver sur les canettes et les bouteilles de la ferme brassicole, dont la distribution commencera bientôt. 

« Ça me fait plaisir de leur donner un coup de main, c’est une très belle richesse pour la région, juge M. Fecteau, qui demeure tout près, à Chesterville. Si ça leur permet d’avoir plus de visibilité et d’attirer les yeux des clients sur leurs produits, tant mieux. »

Finalement, le maire d’Ham-Nord était présent à l’ouverture officielle pour célébrer cet accomplissement, qui pourrait aussi représenter une étincelle stimulant le tourisme dans la région.

« Pour une municipalité comme la nôtre, un projet comme ça, c’est rassembleur et un excellent moteur pour l’économie locale, soutient François Marcotte. Les gens du village sont fiers d’encourager La Grange Pardue et ils n’hésiteront pas à inviter leurs familles et leurs amis à découvrir la place et boire une bonne bière dans le magnifique décor d’Ham-Nord. »

Régions

Nouveau parc-école à Danville

Les écoliers de l’école primaire Masson n’ont pas tardé à profiter du nouveau parc-école lors de son inauguration vendredi. Les structures aménagées derrière l’école auront plusieurs retombées positives sur les jeunes, selon la directrice de l’école, Mélissa Fournier.

« C’est sûr qu’avec un parc-école comme celui-ci, le développement moteur de l’enfant se fait bien. Tout ce qui est en place dans la cour permet de développer la course, l’endurance et les muscles. Les enfants grimpent et courent en plus des autres activités. Il y a aussi

l’esprit collaboratif qui se développe. Les enfants apprennent à jouer ensemble. Cette année, nous avons décidé de laisser la cour ouverte à tous les jeunes. Donc, les maternelles se mêlent même aux enfants en 6e année. Ils parlent et jouent ensemble. Il y a un partage qui se crée », remarque Mme Fournier. 

C’est après avoir questionné les enfants sur les changements qu’ils désiraient que le personnel de l’école a entamé des démarches pour transformer la cour. Certains écoliers ont proposé une piscine olympique ou encore un bar à crème glacée. Néanmoins, ce sont plusieurs structures tout aussi intéressantes qui ont été installées.

Actualités

Route 112 à Ascot Corner: la vitesse abaissée à 70 km/h

Le souhait du ministre des Transports du Québec aux employés de la direction régionale a rapidement été entendu, alors que la vitesse sera abaissée à 70 km/h sur la route 112 entre Ascot Corner et Westbury.

Au début septembre, deux jeunes hommes dans la vingtaine ont perdu la vie dans cette zone de 90 km/h à la hauteur du chemin Paul à Ascot Corner. Les parents de Christophe Thivierge et Dominic Lemieux-Richard se sont rendus sur place cette semaine pour réclamer des actions concrètes.

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Route 112 : Bonnardel veut abaisser la vitesse

Le ministre des Transports du Québec François Bonnardel avait déjà exprimé en début de semaine son souhait que la vitesse soit abaissée dans ce secteur. Une équipe avait été mandatée à ce sujet.

La direction du MTQ en Estrie est passée de cette intention exprimée par le ministre Bonnardel en début de semaine à une action concrète qui sera effective dès le 1er octobre.

La vitesse affichée à 90 km/h sera réduite à 70 km/h entre le chemin Talbot à Ascot Corner et la route 214 à Westbury.

Des panneaux de signalisation seront mis en place pour annoncer aux automobilistes le changement de vitesse dans ce secteur accidentogène. Des radars pédagogiques seront aussi implantés pour sensibiliser les automobilistes au respect de la nouvelle limite de vitesse.

La vitesse sera ainsi uniformisée sur ce tronçon de 6,6 kilomètres entre la rue des Pins à Ascot Corner et la route 214 à Westbury.

Analyse en cours

Comme annoncé récemment, le MTQ poursuivra l’analyse approfondie de ce secteur.

Pour la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, l’analyse du secteur demeure essentielle pour hausser la sécurité à long terme sur la route 112.

« Réduire la vitesse à 70 km/h n’est qu’un plaster sur le problème. Il faut que l’analyse puisse se poursuivre pour déterminer si l’ajout d’un carrefour giratoire, d’un feu de circulation, d’une voie de protection ou tout autre mesure qui pourra améliorer la sécurité à long terme. Il faut que les spécialistes en circulation trouvent la meilleure solution. Comptez sur moi pour suivre le dossier de près et talonner le MTQ », soutient Nathalie Bresse.

La mairesse d’Ascot Corner affirme qu’elle sentait que le MTQ irait dans le sens d’une diminution de la vitesse sur la route 112 à la suite de la rencontre du 11 septembre. 

Plus de 14 500 véhicules circulent sur la route 112 dans ce secteur tous les jours.

Actualités

Six prix Nobel s’arrêtent en Estrie

Six lauréats de prix Nobel s’arrêteront en Estrie, dans la cadre de deux conférences internationales qui se tiendront du 22 au 28 septembre.

Plus de 500 congressistes sont attendus, en plus des six lauréats de prix Nobel. Il s’agit du Pr Phillip Sharp du Massachusetts Institute of Technology, Nobel de physiologie et médecine en 1993 pour la découverte des introns, du Pr Joachim Frank de l’Université Columbia, Nobel de chimie 2017 pour ses travaux sur la cryomicroscopie électronique, du Pr Andrew Fire, de l’Université Stanford, Nobel de physiologie et médecine 2006 pour ses travaux sur l’interférence de l’ARN, du Pr Jack Szostak de l’Université Harvard, Nobel de physiologie et médecine 2009 pour la découverte de l’enzyme télomérase.

Estrie

Une station-service qui confond les sceptiques

Le projet d’agrandissement de la station-service Ultramar, à l’angle des rues Principale Ouest et Saint-Patrice Ouest à Magog, a créé des débats dans cette municipalité ces dernières années. Mais le résultat récemment livré par le promoteur, l’entreprise Estridev, a fait taire une partie des critiques.

« Les commentaires que j’ai eus jusqu’à maintenant par rapport à la station-service sont positifs. Les gens aiment la bâtisse. Ils trouvent que c’est propre et beaucoup mieux que ce qu’il y avait au même endroit avant », dit le propriétaire d’Estridev, Pierre Bolduc.

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Actualités

Encore des délais en vue pour le centre mère-enfant

Il faudra encore patienter avant la première pelletée de terre du centre mère-enfant et de la nouvelle salle d’urgence de l’Hôpital Fleurimont. L’objectif de la Société québécoise des infrastructures (SQI) est toujours de livrer le bâtiment au printemps 2024 et « on travaille à l’optimisation de cet échéancier », souligne prudemment le porte-parole de la SQI Martin Roy.

La SQI a embauché en juin les équipes d’ingénieurs et d’architectes qui finalisent les plans et devis, une étape longue, mais essentielle avant le début de la construction dans un projet d’une telle ampleur.

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Estrie et régions

Un cercle de fermières «itinérant» à Magog

Le Cercle de fermières de Magog connaît des heures difficiles. L’organisme occupait des locaux dans l’ancienne école de La Relance, mais il est désormais « itinérant » aux yeux de sa présidente, Francine Langlois.

Plusieurs membres du Cercle de fermières de Magog ont assisté à la dernière assemblée du conseil municipal de Magog, tenue lundi. Mme Langlois s’est alors présentée au micro pour exposer la situation dans laquelle se retrouve son organisme.

Estrie

Des remonte-pentes couverts à Orford

Les skieurs débutants pourront vivre une expérience encore plus amusante grâce à un investissement de 500 000 $ effectué par la station Mont Orford. L’investissement en question permettra notamment l’ajout d’un tunnel à la paroi transparente au-dessus de deux courtes remontées mécaniques de type tapis-ski.

Ce nouvel investissement est inclus dans un projet plus large d’amélioration des infrastructures de la station Mont Orford, dont la valeur a été estimée à 11 millions $. Le chalet est en voie d’être agrandi, le système d’enneigement a été amélioré et une nouvelle « zone événementielle » sera ajoutée au pied des pistes de ski.

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Actualités

Nouvelle convention pour les 5000 employés du CIUSSS

Des milliers d’employés du CIUSSS de l’Estrie – CHUS ont officiellement une nouvelle convention collective.

Des membres de la direction du CIUSSS de l’Estrie – CHUS et du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) ont paraphé les nouvelles dispositions du contrat de travail qui entrera en vigueur le 27 octobre. La signature du document s’est déroulée mardi après-midi en présence du comité de négociation.

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Les employés épuisés, les syndicats en mode solutions

La convention touche 5000 employés membres du personnel paratechnique, des services auxiliaires et des métiers représentés par le SCFP, comme les préposés aux bénéficiaires, les auxiliaires aux services de santé et sociaux, les employés de métiers et de l’entretien ménager.  Les négociations ont nécessité une cinquantaine de rencontres avant d’en arriver à une entente de principe le 30 janvier.

« Cette convention collective fait majoritairement place à des mesures qui permettront de répondre aux besoins de la population et des employés », mentionne Stéphane Tremblay, président-directeur général du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. « Rappelons que l’offre de soins de qualité est demeurée une priorité collective tout au long des négociations », ajoute-t-il. 

Du côté syndical, on passe maintenant à l’étape de l’application de cette nouvelle convention.

« Je pense qu’autant du côté syndical que patronal, nous avons jeté des bases solides pour la population, pour nos membres et pour l’institution », note Emma Corriveau, présidente de la section locale 4475 du SCFP.

« Cela voudra dire obtenir des résultats rapides et concluants dans l’attraction et la rétention du personnel. »

APTS

Du côté de l’APTS, on a conclu un long processus de négociations par la signature des dispositions locales de la convention collective avec le CIUSSS de l’Estrie-CHUS. Le personnel syndiqué APTS de la région a entériné cette entente de principe le 28 mars avec un taux d’adhésion exceptionnel de 98,7 %. 

L’aboutissement de ces négociations se fera le 27 octobre avec la mise en vigueur des dispositions locales et, cinq jours plus tard, soit le 1er novembre, la fusion des listes d’anciennetés suivra.

« Nous avons fait des progrès importants pour les conditions de travail des professionnel·le·s et des technicien·ne·s du CIUSSS de l’Estrie-CHUS. La tâche était imposante », explique Emmanuel Breton, représentant national de l’APTS en Estrie.

« Non seulement avons-nous réussi à conserver des acquis importants, mais nous avons également fait des gains significatifs particulièrement appréciés de nos membres, spécialement sur la mobilité du personnel et la période d’essai, deux des enjeux les plus épineux de cette négociation. »

Les membres offrent des services en matière de diagnostic, de radiodiagnostic, de réadaptation, de nutrition, d’intervention psychosociale et de soutien clinique et de prévention. Dans la région de l’Estrie, l’APTS regroupe environ 4000 membres.

Actualités

Intérêt au CIUSSS pour la nouvelle jaquette d'hôpital

SHERBROOKE - Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS gardera un œil sur l'introduction d'une nouvelle jaquette pour les patients d'hôpitaux montréalais.

Est-ce qu'on pourra aussi en venir par se débarrasser des jaquettes qui s'attachent à l'arrière et qui causent un certain inconfort chez ceux qui la portent dans les corridors de nos hôpitaux?

« Nous n'avons pas de projet semblable », confirme à La Tribune Geneviève Lemay, porte-parole du CIUSSS de l'Estrie-CHUS.

« Mais nous sommes au courant de l'étude qui se fait à Montréal. Nous sommes en lien avec ces hôpitaux. Ce sont des partenaires depuis longtemps. »

Au cours des prochains jours, 1200 nouvelles jaquettes seront utilisées dans huit établissements de santé de Montréal, rapporte La Presse. La Buanderie centrale de Montréal veut voir si le nouveau vêtement d'hôpital sera plus adéquat pour les patients que le modèle actuel.

La nouvelle jaquette est bleue et ornée de petits carreaux foncés. Elle couvre les fesses et s'attache à l'avant, une grande différence avec la jaquette verte traditionnelle

La direction de Buanderie centrale de Montréal soutient qu'elle a une durée de vie de plus de 100 lavages alors que les jaquettes traditionnelles doivent être recyclées après 30 à 40 lavages. Les nouvelles jaquettes seront plus écologiques et permettront aux établissements d'économiser en lessive.

Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS restera attentif et voudra prendre connaissance des conclusions de l'étude, ajoute Mme Lemay.

« Nous attendons les conclusions ; nous voulons voir s'il y a des gains intéressants à faire », dit-elle.

« Nous pourrons décider s'il y a lieu de procéder à ce type de changement dans le futur. »

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Festival Grande coulée: une navette pour 2020 ?

MAGOG - Le festival Grande coulée n'aura probablement d'autre choix que de créer un système de navette en vue de sa cinquième édition. Malgré que de larges stationnements existent au pied du mont Orford, il a manqué d'espace pour de nombreuses voitures durant l'édition 2019 de l'événement annuel.

Les organisateurs du festival Grande coulée ont comptabilisé près de 25 000 entrées sur le site de leur événement la fin de semaine dernière. L'énorme engouement constaté les oblige à se préparer adéquatement, advenant que la croissance observée jusqu'à présent se poursuive.

« On pense à mettre en place un système de navette à partir de Magog, révèle Todd Pouliot, président du rendez-vous. On sait aussi que les gens du camping, au parc national du Mont-Orford, aimeraient qu'on offre ce genre de service pour leur secteur. »

M. Pouliot souligne qu'un système de navette pourrait être mis en place grâce à l'implication de partenaires du milieu. « C'est sûr que, pour Magog, ce serait intéressant parce que les gens reviendraient à la fin dans le secteur du centre-ville et des restaurants », fait-il valoir.

« Pas surpris »

Bien que le mont Orford se trouve quelque peu éloigné des services, le président de la Grande coulée n'est « pas surpris » que cet événement connaisse du succès.

« À l'Action de grâce et dans les semaines avant, il y a une affluence tellement grande à la montagne. Tout ce qu'on avait à faire pour que ça marche, c'était de prendre le temps d'organiser l'événement. C'est sûr également que les investissements qu'on a faits dans notre programmation musicale ont eu un impact positif, tout comme nos bénévoles de première qualité. »

Et, d'après Todd Pouliot, la Grande coulée et les microbrasseries qu'accueille cet événement n'ont pas fini de faire accourir les foules à la station Mont Orford en septembre. « On va sûrement continuer à gagner en popularité », lance-t-il.

Quatre saisons

Les dirigeants de la station Mont Orford ne peuvent que se réjouir du succès du festival Grande coulée. Ils souhaitaient que la station soit davantage animée hors de la saison hivernale et ils constatent que leur vision est potentiellement en voie de se matérialiser.

« On veut que la station soit un levier pour la région. On désire que plein d'activités se passent sur place les week-ends sans entrer en compétition avec des rendez-vous comme la Fête des vendanges, par exemple. On a un lieu propice pour recevoir des gens et il y a encore des trous dans le calendrier régional des activités. Misons là-dessus », dit Jacques Demers, président de la Corporation ski et golf Mont-Orford.

Dans la foulée, M. Demers laisse entendre que des services permanents pourront être ajoutés au mont Orford une fois que davantage de gens fréquenteront cette montagne en saison estivale. « On aimerait avoir de petites entreprises de services sur place pour offrir différentes choses à la clientèle», note-t-il.

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Accident à Ascot Corner : les proches des victimes exigent des gestes concrets

Des proches de Christophe Thivierge et de Dominic Lemieux-Richard sont venus mardi sur les lieux de l’accident qui a coûté la vie aux deux jeunes musiciens le 2 septembre sur la route 112 à Ascot Corner. Ils demandent au ministère des Transports de prendre des mesures pour régler le problème, qui perdure depuis 2003.

À quelques mètres des voitures qui roulaient à des vitesses allant jusqu’à 110 km/h, près de l’intersection du chemin Paul, ils ont tenu une vigile pour honorer la mémoire des deux jeunes victimes.

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« Je suis venue ici pour comprendre ce qui est arrivé à mon garçon, mon seul fils, témoigne Claire Lemieux, la mère de Dominic Lemieux-Richard, qui n’avait que 23 ans. J’ai été surprise de voir que je n’étais pas la seule personne endeuillée à la suite d’un accident sur cette route. Ça m’a fait réaliser à quel point la situation est urgente. Connaissant mon fils, il aurait aimé trouver une solution à ce problème. »

Les deux autres passagers du véhicule se trouvent encore dans un état critique, luttant pour leur vie. Il s’agit de Cédrik-Alexandre Andrews, lui aussi membre du groupe Matriax, ainsi que le chauffeur, dont le nom n’est pas divulgué. Depuis 2014, sur ce tronçon de la route 112, l’usage des pinces de désincarcération par les pompiers a été nécessaire à 102 reprises.

« Quand j’ai entendu le nombre d’accidents qui ont eu lieu ici, je me suis dit que c’est inconcevable. Cette statistique à elle seule aurait dû faire en sorte que des changements soient apportés pour sécuriser la route », confie pour sa part Valéry Pelletier, la mère de Christophe Thivierge.

« Je ne comprends pas pourquoi ça a pris une autre tragédie de cette ampleur pour que quelque chose soit fait, poursuit-elle. On va espérer que le MTQ réalise ses études rapidement et que ça ne s’étire pas. On attend leurs conclusions en janvier 2020; on ne peut pas attendre qu’un autre accident se produise. »

Carrefour giratoire

De son côté, la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, ne souhaitait pas qu’une énième tragédie se produise pour avoir l’attention du MTQ. Elle plaide la cause des victimes depuis plusieurs années et espère qu’un changement concret sera adopté, suggérant l’implantation d’un carrefour giratoire. 

« C’est un bon début que d’abaisser la limite de vitesse à 70 km/h, mais ça va prendre plus si on veut que ce nouveau règlement soit respecté, affirme-t-elle. Les accidents se succèdent régulièrement depuis 2003, quand le conseiller municipal Lionel Bégin a été happé mortellement. Cent deux interventions des pompiers avec les pinces de désincarcération depuis 2014, c’est un chiffre qu’on ne peut pas ignorer. » 

« Les carrefours giratoires ont fait leurs preuves en Europe, continue la mairesse. Il y en a à l’entrée et à la sortie de chaque village. Ça force les gens à ralentir, en comparaison avec une pancarte qui ne fait que dire de baisser de vitesse. Je salue les proches des victimes qui sont venus ici aujourd’hui, ils sont forts et ne veulent pas que leurs enfants soient décédés en vain. » 

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, estime que plusieurs citoyens de la région ont vécu de près ou de loin une des nombreuses tragédies qui ont eu lieu sur ce tronçon de la route 112.

« Ma nièce a été impliquée dans un accident en 2011, son conjoint s’était fracturé le crâne et elle, son poignet, se rappelle-t-il. La majorité des gens d’ici ont des amis et des proches qui ont été impliqués dans des accidents sur cette partie de la 112. Il n’y a jamais de répit, le débit est constant et les véhicules vont vite. »

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Un 5e secondaire attendu à l'école de l'Odyssée

Les deux Valcoutroises Elsa Hurtubise et Rosalie Steingue profitent cet automne du nouveau groupe de 5e secondaire de l’école de l’Odyssée. La première profite de la nouvelle concentration éco plein air et la deuxième s’initie à la chimie et à la physique.

Les 32 élèves de la nouvelle cohorte 2019-2020 de l’Odyssée obtiendront leur diplôme dans la même école où ils ont fait leur entrée au secondaire. Rappelons que les jeunes de Valcourt devaient changer d’école après le 4e secondaire afin de terminer leur parcours à l’école Le Tournesol à Windsor. Les élèves devaient passer plus de deux heures dans un autobus tous les jours.

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Accidents de silo: une formation pour stopper l’hémorragie

NEWPORT – «Si ça permet de sauver une seule vie, ça en vaudra la peine», déclare Marie-Antoine Roy, producteur qui part en croisade pour mettre fin aux accidents lors de l’ensilage. Ce dernier a organisé une formation préventive dans la foulée du décès de Nicolas Lanciaux, un jeune homme de 34 ans de Coaticook, qui est décédé au printemps en effectuant cette tâche.

Cela fait plusieurs années que Marie-Antoine Roy tente de conscientiser les producteurs de la province aux méthodes de travail à adopter pour rendre l’ensilage sécuritaire. Son intérêt pour cette cause a germé en 2012, lorsqu’un de ses employés est passé bien près de s’évanouir et de chuter.

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«Il y a sept ans, on est passé à un cheveu d’avoir un incident d’ensilage sur la ferme, explique celui qui est propriétaire de la bergerie Malvibois, à Newport. Après cette aventure, on s’est équipé pour s’assurer qu’on ne passe plus jamais proche d’une tragédie. On ne sait jamais quand ça peut arriver, on ne rentre jamais dans les silos sans nos détecteurs de gaz.»

Au moment où les incidents causant des décès et des blessures graves se multiplient, quatre travailleurs ont été impliqués dans de graves accidents d’ensilage cet été seulement, M. Roy n’en peut plus de rester assis et de tolérer ce fléau.

«J’ai tenté de passer le mot depuis plusieurs années, mais avec la mort de Nicolas Lanciaux, un ami de la famille qui avait un si bel avenir devant lui, j’ai passé à la vitesse supérieure, poursuit-il. Son père m’a remercié et me soutient dans mes démarches. On ne peut pas perdre notre relève agricole, elle est si précieuse. C’est pourquoi j’ai décidé d’organiser une formation et j’espère fortement que l’UPA va embarquer.»

Un travail en deux temps

La première séance de formation d’une série de six portait sur les méthodes de travail à adopter. Deux choses doivent être faites pour rendre les chances d’intoxication à l’intérieur des silos nulles, enseigne le producteur.

«Ça passe tout d’abord par la ventilation, explique-t-il. Les silos doivent être bien ventilés avec des appareils conçus à cet effet. Ensuite, les travailleurs doivent avoir à leur disposition des détecteurs à cinq gaz, comme on les appelle. C’est un équipement qui ne coûte pas cher en soit et qui assure la sécurité des travailleurs agricoles lorsqu’ils sont dans les silos.»

Avant de s’équiper, il faut toutefois reconnaître la problématique et décider de s’y attaquer. C’est l’étape la plus difficile à faire, confirme M. Roy, qui confie que le sujet est tabou dans la communauté des producteurs.

«Il y a un tabou relié aux accidents d’ensilage, sans aucun doute, reconnaît l’instigateur de la formation. On n’est jamais fier de nos moins bons coups. Quand j’en parle, les gens me disent souvent que c’est arrivé chez eux aussi, qu’ils ont évité la catastrophe de peu. On entend juste parler des cas mortels dans les médias, mais il y en a beaucoup qui causent des blessures graves qui passent sous le silence.»

«Les producteurs font cela depuis des années, ils ont appris une façon de faire et ça a toujours marché pour eux, donc certains sont réticents de changer leurs pratiques, avoue-t-il. Le message est dur à passer et je le reconnais, je ne veux pas donner de leçons à personnes, je veux juste tenter de sauver des vies.»

Des représentants de l’UPA provinciale ainsi que de la CSSNET étaient sur place pour assister à la formation et déterminer de sa pertinence, eux qui vont être appelés à jouer un rôle important pour distribuer ces connaissances à leurs membres.

«Comme on tient à tout prix à la sécurité de nos membres et que les incidents lors de l’ensilage sont récurrents, on se doit d’avoir un plan d’action, confirme Martin Caron, vice-président de l’UPA-Québec. On parle déjà des méthodes de prévention à mettre en place dans nos cours de santé et sécurité sur la ferme, mais le message passe difficilement.»

«On va faire des ajustements au fur et à mesure, mais je voulais qu’on enclenche sérieusement le processus pour faire avancer les choses, conclut M. Roy, qui a attiré une trentaine de travailleurs agricoles à sa première formation tenue sur sa ferme. Si ça permet de sauver une seule vie, ça en vaudra la peine.»

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Aucun bris de service cet été au CIUSSS

La direction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS s’attendait à un été très difficile dans l’ensemble de son établissement et elle s’était « préparée en conséquence en mettant en place très tôt un grand nombre d’actions ». La direction jette un regard soulagé sur l’été que son personnel et ses patients viennent de traverser « même si tout n’a pas été parfait partout ».

« La période estivale n’est pas encore terminée et le bilan officiel ne sera connu qu’un peu plus tard à l’automne », nuance d’entrée de jeu Gaëlle Simon, directrice adjointe des ressources humaines pour la gestion intégrée de la main-d’œuvre au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, précisant que la période estivale commence en mai pour se terminer début octobre au CIUSSS.

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Délit de fuite à Bromont: les policiers recherchent des témoins

Le Service de police de Bromont sollicite l’aide du public pour retracer un automobiliste qui a percuté une cycliste, dimanche matin, et qui ne s’est jamais arrêté pour lui porter assistance. Des témoins de la scène sont également recherchés.

La cycliste roulait sur le boulevard Bromont, vers 10 h 30, lorsqu’elle a effectué un virage à gauche sur la rue Sherbrooke. Au même instant, un véhicule qui circulait sur la rue Sherbrooke et qui avait un arrêt obligatoire à respecter a tourné sur le boulevard sans respecter la priorité de la cycliste et l’a frappée. 

L’automobiliste ne s’est pas arrêté pour lui porter secours et a aussitôt pris la fuite. La Bromontoise âgée de 44 ans a subi des blessures mineures. Les ambulanciers sont intervenus, mais elle a refusé le transport vers un centre hospitalier. 

Les policiers sont à la recherche de témoins de l’accident. Ils tentent notamment de retracer les occupants d’une voiture rouge, possiblement une Honda Fit, qui roulait derrière le véhicule qui a percuté la cycliste. 

Ils sont invités à contacter la sergente-­détective Caroline Langlois­ au 450-534-313, poste 3243, ou Échec au crime au 1-800-711-1800.

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Rails: Sherbrooke réclame des actions de Transports Canada

Les 253 anomalies relevées en 2018 sur le chemin de fer reliant Lac-Mégantic et Farnham ont été corrigées, a affirmé Transports Canada lors d’une présentation au conseil municipal de Sherbrooke qui n’avait pas été annoncée. Le ministère n’a toutefois pas vérifié chacune des corrections mais a plutôt procédé de façon aléatoire.

La Ville de Sherbrooke avait invité les représentants du ministère pour avoir des réponses au moment de voter une résolution réclamant une intervention rapide de Transports Canada sur les chemins de fer en région.

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La SQDC s’installera sur la rue Principale à Magog

La Société québécoise du cannabis (SQDC) s’implantera en bordure de la rue Principale, à Magog, à deux pas de la pointe Merry et du lac Memphrémagog, où les touristes affluent en saison estivale.

La SQDC s’installera plus précisément dans des locaux, appartenant à la compagnie Estridev, situés à l’angle des rues Principale Ouest et Saint-Patrice Ouest. Le futur magasin sera voisin d’une boulangerie et d’une station-service. Il aura une superficie d’environ 200 mètres carrés et accueillera ses premiers clients vers le début de l’hiver 2020.

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Les employés épuisés, les syndicats en mode solutions

Les employés du CIUSSS de l’Estrie-CHUS n’ont connu aucune pause cet été. Ils arrivent à l’automne épuisés, fatigués, débordés, tous secteurs confondus. Avec le déploiement graduel de leurs nouvelles conventions collectives locales, les syndicats sont en mode solution, une équipe à la fois, et espèrent que des changements à venir amélioreront graduellement la situation.

« L’été a été difficile partout, surtout dans les départements spécialisés comme la maternité, la néonatalogie et les centres d’hébergement, où les équipes sont petites. Donc chaque fois qu’il manque quelqu’un, les équipes sont constamment en train de se réorganiser », explique Sophie Séguin, présidente du Syndicat des professionnelles en soins des Cantons-de-l’Est, affilié à la FIQ (SPSCE-FIQ), qui représente les infirmières, les infirmières auxiliaires et les inhalothérapeutes du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

fait divers

Autre fuite de gaz à Magog

Une nouvelle fuite de gaz est survenue à Magog lundi matin. Plusieurs immeubles ont été évacués et la rue Sherbrooke a été partiellement bloquée dans la foulée du bris de conduite constaté.

De nature accidentelle, la fuite a été causée par des travaux réalisés à l’angle de la rue Sherbrooke et du boulevard Industriel. Il s’agissait de la quatrième fuite de gaz à survenir à Magog en moins de six mois.

Afin d’éviter une déflagration, le courant électrique a été coupé dans le secteur concerné. On a de plus procédé à l’évacuation de huit immeubles résidentiels et commerciaux.

D’après les informations rendues disponibles lundi matin, aucune personne n’a été blessée ou incommodée par le gaz lors de cet événement. Les services d’urgence étaient néanmoins sur place, prêts à intervenir, pendant que les employés de la compagnie Énergir intervenaient pour colmater la fuite.

Rappelons que trois fuites de gaz se sont produites, au centre-ville de Magog, au cours des derniers mois. Un chantier majeur est en cours dans ce secteur de la ville présentement.

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Bolton-Ouest, première ville amie des abeilles

Les efforts de la communauté de Bolton-Ouest en matière d’environnement ont récemment été récompensés. La municipalité est devenue la première municipalité au Québec à obtenir sa certification ville amie des abeilles de Bee City Canada, un organisme voué à la protection des pollinisateurs au pays.

« C’est une vitrine pour dire qu’on fait attention à nos pollinisateurs directement et que nous avons adopté notre règlement pour éliminer les néonicotinoïdes ici, indique avec fierté Jacques Drolet, le maire de la municipalité qui compte 1100 citoyens. Si les pollinisateurs sont protégés, nos oiseaux le sont également et on a une meilleure faune de ce côté-là. Les chauves-souris qui étaient disparues sont revenues et les martinets ramoneurs, on les voit maintenant ! »

fait divers

Décès de Maxime Voyer: la SQ arrête un homme de 42 ans

Un homme de 42 ans a été arrêté en lien avec le décès de Maxime Voyer de Drummondville, en février 2018.

Steve Tourigny a comparu lundi après-midi au palais de justice de Drummondville pour homicide involontaire.

Rappelons que le 24 février 2018, les policiers du poste de la Sûreté du Québec (SQ) de Drummondville s’étaient présentés dans une résidence de la région pour un individu retrouvé inanimé et dont le décès avait été constaté au centre hospitalier.

L’enquête a permis de déterminer que la victime, qui était âgée de 30 ans au moment du décès, est décédée à la suite de l’ingestion d’une substance fournie par le suspect.  

C’est le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ qui a procédé à son  arrestation.

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Route 112 : Bonnardel veut abaisser la vitesse

Le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel souhaite que la vitesse soit abaissée dans le secteur de la route 112 qui a été le théâtre d’un accident mortel récemment.

Le ministre responsable de la région estrienne dans le gouvernement Legault s’est rendu sur place lundi matin.

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« Il faut abaisser la vitesse je crois de 90 à 70 kilomètres/heure », a-t-il déclaré lors de son passage à Sherbrooke lundi avant-midi. 

« Je ne sais pas si ça sera fait dans les prochains jours, mais j’ai mandaté l’équipe du ministère des Transports. Il faut donner des réponses rapidement à ceux qui utilisent cette route. »

On apprenait la semaine dernière que le ministère des Transports du Québec (MTQ) envisageait de réduire la limite de vitesse à 70 km/h entre Ascot Corner et East Angus à la suite de l’accident qui a coûté la vie à deux jeunes hommes le 2 septembre.

Des représentants du MTQ ont rencontré la municipalité d’Ascot Corner mercredi pour discuter des solutions à mettre en place pour sécuriser l’intersection de la route 112 et du chemin Paul, où de nombreux accidents sont survenus au cours des dernières années. 

Rappelons que la mairesse Nathalie Bresse préconise l’installation d’un carrefour giratoire. M. Bonnardel attend les réponses d’une étude plus large sur les moyens à prendre pour sécuriser le secteur.

« Je comprends bien le secteur. Il y a un kilomètre où on devrait baisser la vitesse », dit-il.

« Des mesures seront prises dans les prochaines semaines pour rassurer les usagers. Il faut rassurer les usagers. »

Au MTQ en Estrie, on assure que le processus est en marche. On doit précéder à des analyses. Un certain délai est à prévoir, mais le projet est à l’étude, mentionne Dominique Gosselin, conseillère en communication.

À plus long terme, l’étude plus globale sur le tronçon sera dévoilée en 2020, ajoute Mme Gosselin.

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La magie émerveille les petits et les grands

Au plaisir des jeunes et des plus vieux, les plus grands magiciens du Québec ont convergé vers Coaticook à l’occasion de la deuxième édition de la Fête de la Magie, qui s’est déroulée du vendredi au samedi au centre-ville ainsi qu’à La Frontalière. Spectacles, cours et démonstrations se sont succédé, attirant des centaines de personnes.

Le retour de l’évènement à thématique de magie était attendu de pied ferme par les familles de la région, qui ont été nombreuses à se rassembler sous le chapiteau de la rue Child pour assister à différents tours et spectacles. Les jeunes étaient visiblement absorbés par ce qui s’opérait devant leurs yeux crédules, tentant de trouver une explication aux tours de magie réalisés par les professionnels invités.

«Les participants ont été étonnés par la qualité des spectacles que l’on présente, raconte Julie Sage, agente de développement touristique à la MRC de Coaticook. On s’est associés à Michel Huot et Yannick Lacroix, qui connaissent tous les magiciens dans le monde. On a des grands champions de la magie qui performent parmi nous en fin de semaine, c’est très impressionnant.»

La formule était sensiblement la même que lors de la première édition. Les activités présentées au centre-ville vendredi soir et samedi en journée étaient gratuites. «Il y a des spectacles, des cours de magie pour les enfants et des tours de micromagie réalisés un peu partout au centre-ville. Le spectacle du vendredi soir a attiré plus de 250 personnes, et ce, malgré le temps frais.»

Le clou de la Fête de la Magie a été le traditionnel gala du samedi soir, présenté à l’école secondaire La Frontalière, auquel participaient 10 magiciens. «Il y en a même un qui venait des États-Unis et un de la France, vante Mme Sage. Ce sont des sommités dans l’industrie, ils vendent des numéros qu’ils élaborent au Cirque du Soleil et à David Copperfield.»

Au cours du spectacle, un hommage au grand Henri, personnage mythique de la région, a été présenté. «Coaticookois d’origine, le grand Henri est le premier magicien au Québec à vivre de son art et de ses tours, explique l’agente de développement touristique. Il est maintenant décédé, mais sa famille demeure encore dans le coin et trois de ses enfants ont fait un numéro que leur père faisait à l’époque pendant le gala. On était très content de présenter cela, les gens ont été fascinés par son histoire.»

Élections 2019

Mégantic-L'Érable : sécurité ferroviaire et voie de contournement

Mis à part un court passage de deux ans du bloquiste Marc Boulianne de 2004 à 2006 la circonscription de Mégantic-L’Érable a toujours été conservatrice depuis sa création en 2003. Le territoire a longtemps été celui de Christian Paradis (2006 à 2015) alors que Luc Berthold est le candidat sortant.

M. Berthold est d’ailleurs le seul candidat confirmé pour l’instant par Élections Canada. Nicole Charette, qui devrait se présenter pour le Parti vert, est conseillère municipale à Piopolis tandis que Marie-Claude Lauzier sera candidate pour le Parti populaire du Canada.

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85 responsables de moins depuis deux ans dans les services de garde de l'Estrie

Quatre-vingt-cinq responsables de services de garde (RSG) ont fermé leurs portes depuis deux ans, selon le Regroupement des centres de la petite enfance des Cantons-de-l’Est (RCPECE). Des données du ministère de la Famille montrent pour leur part qu’une grande partie de l’Estrie est en déficit de places.

En plus de la fermeture de ces milieux familiaux (régis), il est difficile de trouver de nouvelles requérantes, selon Lucie Therriault, directrice générale du RCPECE. 

« Les bureaux coordonnateurs travaillent fort pour faire la promotion. On est en train de travailler sur un plan d’action et un plan de promotion. » 

Lucie Therriault estime qu’il faut s’activer tant au plan provincial que local pour redorer cette profession, qui ne se résume pas qu’à « garder des enfants ».  

Les raisons qui expliquent ces fermetures sont multiples, explique Mme Therriault. 

« Il y en a qui ferment pour la retraite, d’autres pour faire autre chose. Ce qu’on voit aussi, ce n’est pas une majorité, mais ce sont des gens qui vont fermer leur milieu familial et qui vont travailler en CPE. » 

« Ce n’est pas toujours facile de travailler à son compte. Des fois, certains ont le goût de faire autre chose ou l’ont fait le temps que leurs enfants étaient jeunes, parce que cela leur permettait d’être avec eux », énumère Mme Therriault, en citant le projet de loi 143 (la Loi visant à améliorer la qualité éducative et à favoriser le développement harmonieux des services de garde éducatifs à l’enfance)

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Les cultures de maïs et de soya menacées par le gel

Les producteurs de maïs et de soya sont sur le qui-vive. Ils ont déjà dû se résoudre à ne pas semer sur 1000 des 17 000 hectares disponibles à la culture des céréales en raison d’un printemps anormalement pluvieux et de la fonde tardive de la neige. Mais voilà que les producteurs pourraient perdre une grande partie de leurs cultures si un gel au sol survient avant le début octobre sur le territoire estrien.

Un certain nombre de producteurs ont d’ailleurs eu déjà froid dans la nuit de jeudi à vendredi : la température a atteint le point de congélation dans certains secteurs de l’Estrie, notamment à Waterville, Stanstead, Saint-Edwidge et Saint-Malo. En agriculture, l’Estrie est reconnue comme une région où on retrouve de nombreux microclimats.

« Si le gel a endommagé les cultures, les plants vont commencer à vouloir mourir dans trois à sept jours. Il faut attendre, on en est là », déplore Stéphane Vaillancourt, lui-même producteur de maïs et aussi président des Producteurs de grains de l’Estrie.

« Dans les champs en ce moment, ce n’est pas reluisant », soupire-t-il.

À la Financière agricole de l’Estrie, aucun appel n’est rentré vendredi de la part d’agriculteurs voulant déposer un avis de dommages. « On sait qu’il y a eu du gel. Mais un gel à 0 degré, ce n’est pas encore la catastrophe. Ça prend souvent une température de -2 degrés pour avoir une gelée mortelle pour les plants », souligne Patrice Blais, directeur régional du bureau de Sherbrooke de la Financière agricole.

Plusieurs semaines de retard

« L’année est particulièrement difficile pour les producteurs des grandes cultures comme le maïs, le soya et le foin. Le printemps a été tellement pluvieux et les sols étaient tellement détrempés que nous avons semé beaucoup plus tard que d’habitude. Nous avons fait les semis avec un retard record de deux à trois semaines selon les régions. C’est un retard difficile à rattraper », explique Stéphane Vaillancourt.

L’été qui a suivi n’a pas aidé : le soleil s’est souvent fait discret derrière un couvert nuageux... Résultat, le manque d’ensoleillement a aussi causé du retard, une bonne semaine de plus qui s’est ajoutée au retard initial. Si la saison de la pomme est bonne, elle sera un peu plus tardive que d’habitude pour cette raison également.

« Même si les plants arrivent tous à maturité avant le premier gel, les plants seront probablement moins grands que par les années passées. Ce sera un manque à gagner qui s’ajoutera au 6 % des terres qui n’ont pas été semées au printemps », fait savoir Patrice Blais.

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Odeurs autour de l'usine d'épuration d'Omerville : trop tôt pour crier victoire

Les membres de l’Association des résidents du Domaine Parc Estrie préfèrent attendre avant de déboucher des bouteilles de champagne. La présidente de l’organisme, Diane Beauchesne, admet qu’elle craint de nouveaux délais dans le dossier de l’usine d’épuration d’Omerville.

Dans une lettre envoyée à la mairesse de Magog plus tôt cette semaine, Mme Beauchesne confie que les membres de l’Association Parc Estrie ont été heureux d’apprendre que le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec est prêt à subventionner un projet qui permettrait de résoudre le problème existant depuis 15 ans. « Mais, cette fois-ci encore, peut-on y croire? », écrit-elle.

La présidente de l’association de résidants rappelle que, il y a quelques années seulement, la Ville de Magog avait élaboré un projet qui visait à déménager l’usine d’épuration des eaux d’Omerville. « On était content, mais c’est tombé à l’eau », dit-elle.

Afin de diminuer les odeurs nauséabondes autour de l’usine d’Omerville, la Ville de Magog a installé un appareil, appelé brumatiseur, qui assainit l’air dans le secteur. Les voisins de la station d’épuration ont constaté une amélioration de la situation depuis l’installation de cet équipement. Tout n’est pas parfait toutefois.

« De façon générale, les odeurs dépendent des conditions météo et du vent. Elles ont commencé quand l’usine est arrivée à capacité il y a 15 ans. Le brumatiseur a amélioré les choses, mais ce n’est pas parfait. Des fois, cet équipement est défectueux et ça prend quelques jours avant que la Ville le répare. Et, en plus, la senteur qu’il répand peut parfois tomber sur le cœur. »

Le Domaine Parc Estrie compte plus de 80 maisons. Des dizaines de résidants de l’endroit sont touchés par le problème existant. « Les bassins de l’usine sont situés juste derrière des résidences. Ce n’était pas problématique à l’arrivée de ces gens, puis la situation s’est détériorée avec les années », fait valoir Diane Beauchesne.

La déception des membres de l’Association Parc Estrie est d’autant plus grande que la Ville a investi des montants importants dans une série de projets d’envergure, au cours des dernières années, sans réussir à régler le problème vécu par de nombreux résidents du Domaine Parc Estrie.

« Nous entendons parler de la réalisation d’autres projets comme la revitalisation du centre-ville, la mise en valeur de la maison Merry, la bibliothèque ou la nouvelle caserne de pompiers et je vous avoue que nous sommes jaloux. On se demande si la qualité de vie des résidents de notre secteur est vraiment prise au sérieux », mentionne Mme Beauchesne dans sa lettre.

Rappelons que la Ville planifie installer une longue conduite pour diriger les eaux usées du secteur Omerville vers l’usine d’épuration qu’elle possède en bordure de la rue de Hatley, laquelle serait également rénovée. Une somme de 20 à 30 millions $ sera nécessaire pour ce projet.

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Projet de 250 maisons à Omerville

PRIMEUR /Des centaines de nouvelles maisons pourront être construites à Omerville une fois que la Ville de Magog aura accru sa capacité de traitement des eaux usées pour ce secteur. À elle seule, l’entreprise Gestion Poirier souhaiterait réaliser un projet immobilier de plus de 250 unités d’habitation.

Dirigée par l’homme d’affaires Raynald Poirier, Gestion Poirier est propriétaire d’un terrain de près de 30 hectares dans le secteur Omerville, à proximité des rues Lizotte et Saint-Jacques.

Depuis plus de 20 ans, M. Poirier rêve de concrétiser le projet de développement immobilier qu’il a imaginé. La faible capacité de traitement de l’usine des eaux usées d’Omerville a jusqu’ici empêché la Ville de Magog de lui donner le feu vert. Tout prolongement du réseau d’égout est d’ailleurs interdit à l’heure actuelle dans le secteur concerné.

« J’ai très hâte que ça bouge dans notre dossier. Ça fait des années que j’attends après ça. Moi, j’aimerais que la ville avance et je crois que mon projet permettrait ça parce qu’il s’adresserait en partie aux familles avec des enfants en bas âges. Et qui sont ceux qui amènent de l’énergie dans un milieu habituellement, ce sont les jeunes », soutient l’homme d’affaires.

Raynald Poirier révèle discuter avec la Ville de Magog depuis plusieurs mois déjà. Il affirme qu’il sent de l’intérêt pour son projet. Mais il sait également qu’aucune approbation ne pourra être donnée tant que le dossier de la gestion des eaux usées à Omerville n’aura pas été réglé.

Rappelons que la Ville prévoit installer une conduite pour diriger les eaux usées d’Omerville vers son usine de traitement principale, située en bordure de la rue de Hatley. Le projet élaboré coûterait entre 20 et 30 millions $.

« C’est vrai que ce projet de la Ville n’est pas encore officiel, mais ça fait des années qu’il y a des problèmes avec l’usine d’épuration d’Omerville. Je m’attends donc à ce que ce dossier finisse par déboucher dans un avenir pas si éloigné parce que l’environnement prend beaucoup de place aujourd’hui », confie l’homme d’affaires.

Tailles variées

Si son projet se concrétise, Gestion Poirier aimerait rendre disponibles 130 terrains d’une superficie de 510 mètres carrés et moins. Et plus de 60 autres qui s’étendraient sur plus de 600 mètres carrés.

Des maisons relativement petites et des plus grandes ainsi que des constructions multifamiliales seraient érigées dans le cadre de ce projet, dont la réalisation pourrait s’amorcer rapidement après un feu vert de la municipalité.

« On voudrait avoir des maisons plus petites et abordables pour des familles avec de très jeunes enfants ou des aînés à la recherche d’une résidence moins grande. En ce moment, ce ne serait pas permis de faire des terrains aussi petits qu’on le souhaiterait, mais on pense que ce serait une bonne idée d’en proposer pour une partie de la population. À Sherbrooke, ça existe à certains endroits », fait valoir M. Poirier.

L’entrepreneur laisse entendre que le nombre de terrains disponibles pour la construction de maisons abordables, sur tout le territoire de la ville de Magog, n’est pas énorme. La situation qui prévaut à ce chapitre rend, à son avis, son projet encore plus intéressant.